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Ad astra per aspera

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Star Wars RPG Index du Forum -> Galaxie principale -> Système de Japrael -> Ondéron -> Iziz -> Palais
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Kovarn
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MessagePosté le: 03/07/2017 22:17:36    Sujet du message: Ad astra per aspera Répondre en citant

 « La mort est le seul Dieu qui vienne lorsqu’on l’invoque. » – Roger Zelazny


Dans sa douleur, il ne vit qu'une longue, très longue jambe blanche qui le surplombait. Dans son cauchemar, il ne put que contempler le fantôme pale de la Victoire qui régnait sur lui, un pied régalien écrasant son visage déjà largement amoché. En plus d'être extrêmement laid de nature. Tout en émettant une série de gémissements qui devaient faire se retourner dans leur tombe ses ancêtres et les ancêtres de ses ancêtres, le swokes swokes martela le sol d'une de ses pattes griffues, si étonnamment petites par rapport au reste de son gigantesque corps. Le soulagement ne vint pas. Au contraire, le pied qui écrasait son visage sembla le presser encore plus fort comme pour écraser son crâne. Dans le même temps, son corps à la fois extrêmement gras et robuste souffrait des blessures qu'il avait reçu, à mains nues, à l'époque où il était encore débout. A l'époque, oui, car il lui semblait avoir été immobilisé au sol dans la souffrance depuis tellement longtemps que le moment où il était encore sur ses deux pieds lui semblait un souvenir d'une autre vie, oublié et regretté depuis une éternité. Les yeux révulsés, les bras et le cerveau exsangue, l'étranger bedonnant tenta encore de se tordre pour ce qu'il aurait été permis d'appeler des « convulsions palliatives ». Encore une fois, c'était inutile. Le combattant-né commençait à sentir avec douleur les liens qui liaient son corps et sa conscience être coupés un à un et sa respiration s'arrêter tout à fait lorsque tout le poids qui pesait sur lui et sur sa vie s'envola soudainement. Malgré son absence forcée et la douleur froide qui inondait ses muscles à chaque mouvement, le natif de Makem Te tenta de bouger son pathétique cou de taureau pour lancer un regard irrité et apeuré à la frêle créature qui l'avait vaincu.



En échange, Ibrim daigna le fusiller d'un regard méprisant avec lequel elle balaya le sol, comme si la seule force de ses prunelles pouvait effacer la tâche de plus de trois quintaux qui couinait à ses pieds.Puis, presque aussi vite qu'elle l'avait vaincu, elle l'oublia. Il y eut une clameur dans la foule, des lamentations et des cris de joies éructés dans une douzaine de langues par toute sorte de parieurs aliens. L'excitation était pourtant en grande partie silencieuse : beaucoup étaient restés coi de surprise tandis que leurs voisins exprimaient leur étonnement à haute voix Un frisson presque sexuel avait gagné les amoureux de lutte et les vieux briscards du combat qui ne savaient comment réagir devant une telle victoire. Une Echani à la musculature sèche et discrète venait de faire chuter Gourou'rouk, le swoke swoke que cette salle de combat clandestine utilisait comme champion et comme mascotte depuis plus de six mois. Et cela après l'avoir désarmé en quelques coups de poignets alors que l'épée fine de la jeune femme aurait du avoir l'effet d'une brindille contre un fétu sur la masse maculée de tâches rouges du non-humanoîde. Le public tout entier avait retenu son souffle lorsque la pâle épéiste avait jeté son arme à terre au lieu de s'acharner sur un ennemi désarmé mais près de dix fois plus lourd qu'elle. A mains nues, elle avait agressé le swokes swokes grâce à une danse agile au cours de laquelle elle avait asséné le plat de sa main dans les côtes adverses jusqu'à ce que le gras qui les protégeait ne puisse plus suivre le rythme. Elle avait méthodiquement cassé les articulations du tueur-né en utilisant des techniques de close-combat pour l'obliger à se projeter lui-même sur le sol ou immobiliser les énormes jambons qui lui servaient de bras afin de les briser dans le mouvement. L'alien avait grogné tout du long en tentant de lui asséner un seul de ses coups assez puissants pour assommer un corellien dans la poitrine, ses bras battant l'air inutilement alors qu'ils n'avaient jamais raté une cible. Ce n'est que lorsque ses dents avaient volé dans l'air en fendant les petites protubérances de chair qui lui servaient d'oreilles qu'il se tut enfin. Désormais, il aurait été bien incapable de produire le moindre son. Pas volontairement en tout cas. L'Echani semblait avoir dominé jusqu'à ses cordes vocales. Avec un coup de pied qui équivalait à un soupir déçu, elle repoussa le corps du griffu de la bordure extérieure, coupant ainsi la respiration qu'il essayait de ramener dans sa cage thoracique éclatée et appela l'équipe médicale du club de combat qui s'empressa d'entourer la victime pendant qu'elle quittait le champ de combat. Un humain, aux traits bronzés et grossis par un vie de lutte l'attendait dans la foule, droit comme un i. Il déglutit, comme si ce qu'il avait à dire allait lui être douloureux puis :

- Votre honneur... Maître d'armes du palais ?

Ibrim baissa les yeux vers son interlocuteur alors qu'elle se massait les paumes des mains après s'être attachée les cheveux. Le fantôme fragile d'un sourire parut danser quelques instants sur sa bouche pincée es comme un mirage. Même sous la torture, l'homme n'aurait jamais pu jurer qu'elle n'ait ne serait-ce que bougé les lèvres.

- Kadren, « directeur d'un camp de combat au niveau extrêmement décevant »?

- Votre victoire était.. impressionnante, je dois l'avouer. Mais il est temps de revenir à des activités plus.. officielles. Votre ami Rellarin veut vous parler depuis le début de ce … « combat » si je puis appeler le massacre de mon champion ainsi.

Ibrim plissa les yeux pour discerner l'ami en question à travers la foule. C'était inutile. Lorsque Kadren se décala pour laisser l'Echani passer, elle aperçut son partenaire au sein d'un espace vide, les bras croisés. Colossal malgré sa passivité, hideux en plus de sa modestie, le bipède avait l'habitude d'évoluer à distance de ses petits compagnons qui avaient la compréhensible habitude de le trouver si abject qu'ils refusaient de respirer le même air. Lorsqu'elle s'en approcha, sentant que tous les regards se tournaient vers ce très étrange couple, elle fit un geste à l'humain qui s'empressa de proclamer l'ouverture d'un nouveau combat pour détourner l'attention. Ibrim attendit pourtant d'avoir récupéré son arme et d'avoir enfilé un manteau puis d'être sortie dans la rue avant de prendre la parole. Pendant tout ce temps, le Rellarin était resté silencieux.

- Je t'ai fait attendre ?

- Oui.

- C'est la Sénatrice ?

- Oui.

- Elle a spécifié quel type de cours elle désirait prendre ?

- Des cours de close quarters combat, élimination en un-contre-un à mains nues et...

- Vibro-épée ? Parfait. C'est exactement nos spécialités. Cependant... J'espère que la sénatrice n'est pas une petite nature. J'ai envie de vrais défis ces temps-ci.


Le Rellarin laissa son regard traîner du côté des clubs qu'il venait de quitter où un swokes swokes gisait probablement toujours sur le ventre.

- En effet.



« Il n’y a pas de terreur dans un coup de fusil, seulement dans son anticipation. » – Alfred Hitchcock


Dans une salle d'entraînement mal éclairée du palais royal d'Iziz méditait via son hologramme une créature hideuse, dont les yeux globuleux étaient fermés au grand soulagement de tous. De sa silhouette agenouillée émanait pourtant une impression de paix et de connexion avec la nature devant laquelle tout Jedi se serait senti réconforté dans sa voie. Autour de ce moyeu à l'éclat bleuté caractéristiques des projections holographiques tournait un créature blanchâtre autour de laquelle une tempête semblait en train de naître. Des éclairs auraient tout aussi bien pu suivre à la trace l'agile Echani qui faisait les cent pas dans la pièce comme un courant d'air insaisissable et omnipotent. D'un moment à l'autre, l'espoir vivant du système Japrael, la nouvelle figure des mondes qui avaient accueilli, nourri et materné la révolution allait faire irruption dans la pièce. Au mur étaient accrochées des vibrolames et des électrostaff qui frémissaient comme sous l'appel de la violence qui crépitait dans l'air. Il y avait en tout cas un paradoxe ambiant entre le calme et le mouvement qui se reflétait dans le dessin infini que dessinait le Rellarin assis et son satellite aux cheveux blancs. Elle s'était parée de ses habits les plus officiels et avait noué sa crinière de guerrière en une tresse aussi complexe et solide que sa propriétaire comme pour annoncer la couleur. Le combat était comme un noeud gordien : une énigme qu'Eleri'nah devrait se révéler assez lucide pour comprendre. Cependant la seule chose à laquelle Ibrim pensait, c'était à faire de cette masse informe un adversaire à sa mesure. Comme une artiste devant une page blanche à qui l'on vient de faire la commande de sa vie.

HRP 1 : Ceci est un post via PNJ qui n'est absolument pas lié au personnage "Kovarn."
HRP2 : Un petit post pour dessiner les contours des personnages et lancer les choses sans patauger.

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II Makashi II
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Thème de Kovarn : Lament Of Aeon = http://www.youtube.com/watch?v=TMmH6pct_wM&feature=related ]
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MessagePosté le: 03/07/2017 22:17:36    Sujet du message: Publicité

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Elari'nah
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MessagePosté le: 12/07/2017 23:39:07    Sujet du message: Ad astra per aspera Répondre en citant

Elari marchait dans les couloirs de l’Exia. Son entre-vue avec le Sénateur allait se tenir dans quelques instants. Les lieux étaient sombre. Bien que l’éclairage était présent et conventionnel pour se diriger, les parois semblaient tristes. D’un gris sombre et profond, ce vaisseau ne respirait pas la joie de vivre. Inconditionnellement, il était à l’image de son propriétaire. Une personne que l’on ne pouvait connaître en privée. Une personne qui pouvait sembler froide comme le métal, dur comme le rock. Insensible. Explosif. Impulsif. Tout comme sa légende qui le décrivait. A la hauteur d’une explosion de plusieurs détonateur thermique. Ses pensées se perdaient, s’enfilant dans l’inconnu. Elle lui avait demandé une entrevue pour en connaître un peu plus sur le fait d’être mandalorien. Comment lui se considérait comme tel. Qu’allait-il lui répondre ? Qu’il s’en moquait ? Qu’il était un pur traditionaliste ? Qu’il se considérait comme le futur Mandalor ? Ou bien comme un Cuy’val Dar ? Un disparu et oublié de son peuple.

La jeune femme finit par arrivée dans le bureau du dernier des Renégats. La luminosité et la décoration interne du bureau offraient une belle opposition avec ce qu’elle avait vu du vaisseau pour le moment. Mais pourquoi restait-il dans ce vaisseau ? Elle se demandait pourquoi il disposait d’un bureau dans l’ambassade sénatoriale si c’était pour rester dans ce tas de ferraille volant. Qui pouvait savoir les pensées qui traversait cet homme. A travers son casque de miroir. Composé d’un plafond noir composé de brique hexagonal tous de différentes hauteurs, parsemé de led qui éclairaient la salle ; il était accompagné par des murs de couleur rouge et beige. L’un des murs présentait un écran holographique qui le recouvrait entièrement. On pouvait y trouver toutes les informations que l’ont voulait sur le système. Et bien d’autre encore. Le tout était agrémenté par trois trois fauteuil en cuir, probablement issus d’Ondéron et d’un largue bureau. Celui-ci devait bien faire dans les deux mètres de long sur soixante-dix centimètre de large. Éclairé en partie par une lumière blanche, celui-ci semblait holographique et tactile. Il était parcouru par une large bande noir d’environ trente centimètre. La jeune femme n’avait aucune idée des informations qu’elle pouvait voir transiter. Étrangement, le bureau n’était pas aveuglant.

Prenant un des fauteuils, elle se retrouva devant le mandalorien. Pour la première fois de sa vie, elle ne le rencontrait pas dans sa tenue de Sénateur. Non, en effet. Celui-ci était dans sa seconde peau, sa besk’ar gam. Il était assis face à elle, les coudes posés sur son bureau. Les mains l’une dans l’autre. Il semblait la regarder. L’homme qui était là semblait impassible. On aurait pu croire qu’il s’agissait d’une statue. Elle se savait comment le décrypter. Tout ce qu’elle voyait, c’était son propre reflet dans la visière noir de son casque. Son armure le décrivait bien, un survivant. Pourtant, elle ne ressemblait pas aux armures standards. L’avait-il refait ? Elle n’en savait rien. Restant assise, un silence se posa. Un silence qui resta un bon moment. La jeune femme ne savait absolument pas comment réagir. Que pouvait-elle bien pouvoir lui dire ? Elle qui était venue ici en quête de réponse, de savoir. Même si quelques questions lui traversèrent l’esprit, sa gorge se contenta d’avaler sa salive. Sa bouche restant fermé. Ses yeux scrutant le mandalorien à la recherche d’une faille. Le guerrier coupa le silence en lui posant une simple question ?


-Resol’Nare.
Toi qui est une descendante de clan mandalorien, qui es-tu ?


Le Resol’Nare. Voilà un mot qui en disait long sur les mandaloriens. Le code des mandaloriens, résumé sous six règles. Six lignes de conduites à suivre pour le restant de sa vie. Il s’agissait de porter une armure, de parler le Mando’a, d’être capable de se défendre ainsi que sa famille de toute agression ; d’élever ses enfants dans le respect des traditions et des principes mandaloriens ; de contribuer à la survie de son clan ainsi que sa prospérité ; et de se rallier à la bannière du Mandalor quand celui-ci l’ordonne. Lorsqu’Elari’nah entendit ce mot, son corps tout entier frissonna. Son enseignement était à ses yeux si lointain. Comme oublié sous les décombres du passé et des épreuves. Elle regarda ses mains. La question du mandalorien provoqua un grand vide en elle. Elle se sentait revenir quelques années en arrière et se revoyait dans cette chambre d’hôpital. Se croisant les doigts pour finalement écarté ses mains, se ressaisissant, elle regarda froidement le mandalorien et décida de prendre la parole.

- Je ne suis qu’une âme perdu qui a oublié ses racines.
Je veux aujourd’hui les retrouver.






Elari’nah avait autrefois reçu le savoir par un ancien qui était aujourd’hui disparu. Celui-ci n’avait pu lui apprendre le combat. Aujourd’hui, elle venait pour l’apprendre. Entrant dans une des salles les plus dé suées et les moins voulu du palais, la jeune femme allait prendre des cours de close combat. L’idée était de s’améliorer dans son lancé de couteau mais aussi de se perfectionner au maniement de l’épée. Un art qui pouvait aujourd’hui paraître inutile mais qu’elle avait toujours admiré. C’est sur que face à un blaster, on pouvait avoir du mal à concevoir ce que l’on ferait avec une vibrolame dans les mains. La sénatrice allait être instruite par le maître d’arme de la Garde Royal. Autant dire que les leçons serait rude et extrêmement brutale. L'Echani du palais n'était pas connu pur sa douceur.

Entrant dans la salle d’entraînement, elle aperçue un hologramme au centre de la pièce avec une Echanie qui tournait autour tel un fauve en pleine cage. Qu’attendait-elle ? Son air était assez difficile à décrire et à interpréter. Elle semblait en pleine concentration et à la fois pleine de rage. Continuant d’avancer et prêtant peu d’attention à la luminosité de la pièce, Elari’nah alla à sa rencontre.

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Kovarn
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MessagePosté le: 15/07/2017 18:05:49    Sujet du message: Ad astra per aspera Répondre en citant

Lorsque la porte de la salle d'entraînement s'ouvrit, Ibrim et son partenaire Rellarin avaient déjà les yeux fixés sur cette dernière, et le Rellarin soutint même le regard de la sénatrice du système pendant quelques uns de ses pas avant de disparaître. Son hologramme disparut en s'effaçant progressivement et la pièce en parut soudainement chargée d'un silence, lourde de son absence comme si la face hideuse de l'extra-bordurier avait jusqu'ici donné toute sa personnalité à l'ambiance du lieu. De son côté, la maître d'armes de la Reine continua à faire les cent pas pendant quelques secondes avant de s'arrêter uniquement lorsque la conjointe d'Amanoa fut à portée de combat directe. Avant, ce fut comme si l'honorable personnage n'existait pas et que l'Echani se baladait seule dans la pièce. Cependant, Ibrim ne manqua pas à l'étiquette. Malgré sa réaction très tardive et son impatience évidente, elle adressa une révérence marquée à sa sénatrice en baissant les yeux avec une humilité feinte mais un respect véritable. De toute évidence Ibrim en avait vu assez pour ne pas se pâmer, des étoiles plein les yeux, en présence d'un personnage de très haut rang. De toute évidence également elle préférait engager une relation maitre-élève plutôt qu'une relation sénatrice-cliente/fonctionnaire. Pourtant, elle ne cherchait en aucun cas à suivre le code et bouillait d'une impatience réelle avant de jauger le potentiel de son apprentie. Les rumeurs étaient nombreuses sur la nouvelle tête de Dxun, Ondéron et consorts mais seule Ibrim et sa lame dressé pourraient glaner la vérité. A partir de ce diagnostic, l'Echani emmènerait Ela'rinah aussi loin que possible.

Se relevant de sa révérence, appuyée pour éviter d'avoir à la doubler d'une salutation orale, l'Echani attrapa une vibrolame télescopique, l'envoya à la dirigeante du système et décrocha d'un mouvement souple celle qui était rentrée dans sa gaine, à sa ceinture. Les vibrations des deux armes emplirent la pièce d'une ambiance tendue, comme des minis-orages qui couvaient chez les deux femmes et se jaugeaient en attendant de délivrer toute la puissance de leurs foudres l'une sur l'autre. Toujours en mouvement, plus féline qu'une Togorienne énervée et pourtant pleine d'une véritable dignité de guerrière, l'Echani multipliait les positions pendant qu'elle jaugeait la garde de son adversaire et ses mensurations. Vers où se dirigeait son regard et la façon dont elle avait attrapé puis tenait l'arme envoyée. Les traces d'appréhension comme les tressaillements d'excitation. Rien n'était laissé au hasard par l'oeil entraîné de la maître d'armes régalienne.

- C'est un honneur. L'alien qui vient de nous quitter s'occupera de vous une fois votre formation sur la bonne voie.

Ce fut tout pour les salutations et les politesses d'usages.

- Mettez vous en garde offensive, je vous prie. Je dois juger de votre positionnement avant de vous apprendre à le modifier en combat. Je vais me livrer à une simple tentative de shiak et vous allez parer puis contre attaquer dans le même mouvement. Ainsi je jaugerai de votre positionnement défensif et offensif à la fois.

Pendant un instant, Ibrim envisagea de prendre le temps d'armer son bras, décaler la lame et frapper avec une ampleur trop évidente. Mais elle décida de frapper qu'elle frapperait soudainement, sans user de tout son savoir-faire mais sans se retenir outre-mesure. Après l'avoir vue en chair et en os, elle avait soudain trouvé foi en la mandalorienne pure et voulait la tester sans entraves. Elle avait en tout cas l'impression qu'elle lui devait une sorte de franchise corporelle, la franchise des guerriers qui refusent de sous-estimer même le plus inattendu des adversaires. Le bras tendu, juste avant sa tentative de shiak, l'Echani posa son regard sur le visage de la jeune femme et y chercha les traces de celui de son prédecesseur légendaire, Atin Jnum. Quelque chose dans la façon dont Ela'rinah était entrée dans la pièce lui avait donné l'impression qu'elle suivait un chemin tracé par le libérateur de la Galaxie, ou qu'il l'accompagnait dans ses pensées, comme une boussole. Serait-il présent dans ses techniques de combat également ? Ibrim aurait payé cher pour le savoir. Juste avant de mettre à l'épreuve la garde de son « inter-pugnatrice » elle se livra à une explication rapide du programme.

- J'espère que vous saviez ce que vous faisiez en requérant mes services.Vous avez déjà entendu parler de mondes détruits comme Emberlene ou Malachor V. Mais avez-vous déjà imaginé les derniers instants des habitants, juste avant la disparition de leur civilisation dans le feu et le sang ? Avez-vous déjà ressenti.. la proximité immédiate de la fin du monde ? Il n'y a pas sentiment plus vivifiant, je peux vous l'assurer.

Elle serra ses lèvres rosies par le matin. Des souvenirs longtemps ressassés remontaient à sa mémoire.

- L'art du combat, c'est l'art d'amener ce sentiment dans le cœur de votre victime. Si vous êtes à la hauteur, je vous apprendrai à apporter la fin du monde dans l'esprit de vos ennemis. Et si leur monde se termine, le vôtre alors et le nôtre à nous, peuples de Japrael, pourra commencer et surtout perdurer.

La vibroépée de l'Echani gagna en intensité, bourdonnant à ses oreilles. Sa garde dorée typique des premiers modèles inventés par les Echanis brilla un instant avant que la maîtresse des armes n'attaque la sénatrice des mando'ade...
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Elari'nah
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MessagePosté le: 18/07/2017 10:18:10    Sujet du message: Ad astra per aspera Répondre en citant

La jeune femme s’avançait vers celle qui lui apprendrait le maniement de l’épée. Bien qu’impatiente et ne tenant pas en place, l’Echani la salua comme il se devait de par son rang. Son rang… Une chose qu’elle ne prenait pas en compte lors d’un entrainement ou d’un combat. Parmi les murs du palais, lorsque le maitre d’arme donnait cours, les titres n’existaient plus. Il était le seul maitre à bords jusqu’à ce que la séance soit terminée. Beaucoup n’aimait pas cette situation, trop souvent en désaccord avec leurs égaux et leur regard du monde en arrivant. Son regard, Elari avait appris à en adopter un différend depuis ses seize ans. L’hologramme qui était présent disparu, plongeant un peu plus le lieu dans les ténèbres.

Attrapant par la poignée une vibrolame envoyé par sa tutrice, Elari la regarda. Le regard déterminé mais froid, elle parcouru la vibrolame de la poignée à sa pointe. L’Ehani prit ensuite la parole. Les salutations furent courtes et directes. Au moins elles ne perdraient par leur temps en palabre et beau discours. Une chose de bien car la sénatrice était ici pour apprendre et non pas pour parler.


- L’honneur est avant tout pour moi.
Recevoir des cours de la Maitre d’arme de la Garde Royale n’est pas offert à tout le monde.


Le cours commença. L’Echani lui demanda de se mettre en position défensive. Instinctivement, elle resta droite au départ puis se positionna en garde dite pendante. Le buste légèrement incliné vers l’avant, une jambe devant l’autre, en légère flexions de façon à avoir le plus de mobilité possible. Elari avait positionné la vibrolame au-dessus d’elle, la tenant d’une main, pointé vers l’Echani tandis que son bras gauche était aligné parallèlement à la lame. Elle écouta les paroles et les explications de sa tutrice.

-Non, je n’ai jamais assisté à l’extinction d’un monde.
Mais un homme m'a dit un jour qu'il n'y avait pas de plus vivifiant que le combat, lorsqu’il affrontait la mort.


Les lames vibraient et leurs échos se rependaient dans toute la salle. Chacune étant sortie de leur fourreau, la technique du katana et du sabre mort de fonctionnerait pas ici. Elari attendit l’attaque. La personne qui lui faisait face semblait jubiler intérieurement. Son état pouvait être inquiétant avec une lame dans les mains. Ibrim était tout simplement accros. Pour certain c’était le sexe, la drogue. Pour elle, c’était le combat, il ne fallait pas chercher plus loin. Le premier coup arriva. Elari para de justesse. La maitre d’arme semblait y aller franc jeu, ce qui était une bonne chose. Dans le cas contraire, la sénatrice n’aurait pas appréciée. Elle était venue ici pour apprendre et quitte à apprendre, à souffrir aussi. La vie nous l’apprenait, on n’obtient rien sans souffrance. Mais le temps n’était pas à la divergence philosophique. Le second coup revint bien plus rapidement que le premier. Parant ce coup-ci en remontant sa lame. Se déplaçant en arrière sur la droite, effectuant un mouvement dit dextre en rompant ; la sénatrice enchaina. Ce coup-ci pas question de reculer. Elle passa à l’attaque.

Avançant à senestre en gagnant, soit d’un mouvement de pas en avant sur la gauche, Elari se rapprocha de son adversaire et tenta une attaque qui fut paré très rapidement. Trop près de son adversaire, elle décida de reculer rapidement, mettant un bon mètre entre elle et Ibrim. Ses mouvements devaient-être bien maladroits même si ses séances de sports lui permettaient de maintenir la lame et la cadence. Chose qui pouvait être positif mais qui pouvait tout autant poser problème de par la rigidité de ses mouvements. Se positionnant d’une garde vers le bas, elle attendit la suite. Est-ce que la fierté de l'Echani serait touché? Est-ce que la Sénatrice était trop mauvaise pour apprendre d'elle? Lui ferait-elle honneur comme tout mandalorien fait honneur à un combat?

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MessagePosté le: 22/07/2017 13:57:47    Sujet du message: Ad astra per aspera Répondre en citant



La favorite de la reine était bien timide. Pas de course effrénée, pas d'élan démesurée ni de témérité du débutant. Comme les enfants qui monoplace pour la première fois, elle faisait trop attention aux signes, aux dangers, à tous les « panneaux » en se souvenant du mieux possible de ce qu'elle avait appris jusqu'ici. Rien qu'en la regardant, Ibrim pouvait deviner que des katas scolaires et des noms de gardes oubliées roulaient dans sa tête bien coiffée et l'empêchaient de se plonger dans la bataille comme elle l'aurait désiré. Les mots de la tutrice Echani devraient être des mots de toute-puissance, comme les lignes de programmation d'un droïde, envoyés à un corps en mouvement, délesté de son identité par le combat. Ce n'était pas le cas. Dès qu'Elari prenait conscience de l'impénétrabilité de la garde de son adversaire, elle reculait et cherchait la distance. En d'autres termes, elle cherchait une escrime de cour, chamarrée et respectueuse où l'on avait le dos bien droit et l'on s'écriait :« on avait dit pas les cheveux ! ». Ce n'était pas ce pourquoi Ibrim avait été payée. Ibrim était payée pour que la tête des éventuels assassins qui auraient réussi à attaquer la jeune femme ressemble à une pastèque pourrie puis écrasée avec son talon aiguille. Pour que leurs cœurs soient transpercés avant qu'ils aient eu le temps de toucher le sol et plonger leurs lames dans celle de la favorite. En d'autres mots, Ibrim gagnait de l'argent pour apprendre à Elari'nah à survivre. Il était temps de s'y mettre.

Faisant mouliner la garde de sa vibroépée, une main dans le dos, Ibrim décida de surprendre son adversaire pour lui offrir sa première leçon.


- Vous vous servez de votre lame comme d'un artefact fragile et très précieux.

Baissant ses bras pour une garde basse, l'épée légèrement tendue vers le haut comme un drôle de monstre pointu prêt à bondir, l'Echani recommença à tourner autour de sa pupille, l'obligeant à pivoter tout en gardant sa garde particulièrement éprouvante et à l'angle très étroit. Elle lui démontrait ainsi, sans dire un mot, les défauts de cette dernière. Pour apporter un argument final à ce raisonnement tacite, elle frappa rapidement et très faiblement au niveau de la taille, comme un jeune chaton qui jette la patte pour voler un poisson. Étant donné la garde haute d'Elari'nah, cette dernière était obligée de descendre pour parer le coup. Profitant de cette attention détournée appelant à un inévitable changement de garde, l'Echani se mit soudain en mouvement, bien plus vite que son shaak factice de tout à l'heure. Qu'elle ait baissé sa garde pour parer le coup ou qu'elle l'ait laissée haute, Elari'nah ne pouvait plus se défendre. Le poing serré de l'Echani apparut de derrière son dos, comme dégainé et frappa violemment la mandalorienne à l'abdomen. Profitant de la surprise et du choc, l'Echani glissa l'une de ses longues jambes pâles entre celles de la sénatrice déséquilibrée et effectua seulement la pression suffisante pour la faire tomber, sans chercher ni l'excès de violence ni l'excès de douceur. Chacun de ses gestes était parfaitement mesuré.

Dès que sa cible fut au sol, l'Echani se retourna et défit un peu sa poigne, laissant la garde dorée de sa vibro-épée echani, fierté de son peuple, briller tandis qu'elle contemplait la salle d'entraînement en ignorant visiblement son adversaire. Tout se passait comme si la dirigeante du système n'avait aucun intérêt pour sa supérieure tant qu'elle n'était pas debout. Comme si elle voulait remettre la jeune femme à sa place en lui rappelant que dans un combat, il n'y avait pas d'hommes de pouvoir et de simples civils. Il n'y avait que deux corps l'un contre l'autre, et celui qui était à terre, quel que soit son propriétaire, n'avait plus de valeur. En d'autres mots, c'était un défi. Sans prévenir et sans regarder son interlocutrice, l'instructrice reprit la parole :


- La première leçon du combat d'épée est que l'épée n'est pas la plus importante. Vous combattez comme si seul votre épée comptait. C'est faux, elle compte autant que vos pieds, que vos mains, que chaque autre cellule de votre corps. Elle s'y fond, et vous devez savoir la maîtriser et connaître aussi bien que vous connaissez vos deux mains. Mais elle n'est pas plus importante que le reste. Un combat d'épées, c'est en fait « un combat d'un corps entier contre un autre corps entier, tous deux armés d'épées ». Souvenez vous de cette leçon et faites attention à votre adversaire, et non seulement à son épée.

Lentement, avec une étrange délicatesse, l'Echani se retourna pour faire face à la sénatrice et remonta sa garde, en joignant les pieds, collant les jambes l'une à l'autre.

- Voici un exercice pour vous obliger à prendre les corps en compte et manipuler la position de l'ennemi en vous escrimant avec lui. Attaquez moi avec tout ce que vous avez et essayez de me faire modifier ma garde afin de pouvoir me faire un croche-pied.

L'exercice devait apprendre à Elari'nah que chaque attaque n'était pas qu'une tentative de passer les défenses de l'autre pour toucher sa peau mais aussi une manipulation l'obligeant à bouger d'une certaine façon. Le combat, comme la politique, était donc une manipulation de tous les instants et cela, l'Echani savait que la sénatrice le comprendrait vite. Evidemment, la maître d'armes du palais avait déjà la seconde leçon en tête et s'attendait à ce que son élève réussisse afin de passer à la suivante. Après tout, elles étaient attendues. Pendant une fraction de seconde, elle eut une vision de son compagnon Rellarin, agenouillé dans les glaces de Morovolo à attendre une escrimeuse avertie venir s'entraîner au close combat.... Une escrimeuse avertie qui, pour l'instant, n'était encore qu'une sénatrice projetée au sol. Pour évoluer, il lui faudrait impérativement se relever.
_________________________
II Makashi II
Maîtrise Combat et Force : IV/V


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Elari'nah
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MessagePosté le: 22/07/2017 16:51:02    Sujet du message: Ad astra per aspera Répondre en citant

Tournant autour de la sénatrice comme son prédateur, Ibrim ne manqua pas de l’attaquer. Parant l’attaque, Elari se retrouva avec un poing porté à l’abdomen et finit rapidement sur le sol, à l’état de carpette. Simple, rapide et sans douleur. La preuve était faite. Les cours données ici n’étaient pas des classiques. En effet, ils semblaient plus tenir de l’apprentissage à la survie qu’au maniement de l’épée. Dans ce cas, la mandalorienne ferait ce qu’elle savait faire. Écoutant la première leçon de l’Echani, elle se releva. Un combat d’épée était un combat de deux entité ou l’épée était le prolongement de chacune. Jusque là, il n’y avait rien de bien sorcier à comprendre. Du moins en théorie. Concernant la pratique, l’option et la mise en application était bien différente.

Debout et faisant face à Ibrim, Elari’nah regarda sa posture. Une garde remonté avec les jambes et les pieds joint. Une posture assez troublante. L’Echani semblait bien sur d’elle. Le but maintenant serait de la faire changer de position sans forcément la blesser. La sénatrice décida de laisser ses livres et ce qu’elle avait lu dans le placard. Le retour au source était primordial. Replongeant quelques secondes dans ses souvenirs, elle se rappela lorsqu’elle était plus jeunes ses entraînements dans la jungle. A cette époque, elle allait au bout de ses limites. Se baissant, elle ramassa de sa main droite la vibrolame qu’elle avait laissé glissé lors de sa chute. Une fois debout, elle fit face à Ibrim.

Exerçant un tour complet sur elle-même, elle attrapa ses lames de combat avec sa seconde main. Profitant de l’énergie cinétique du moment, arrivant à la fin de sa rotation, elle déploya son bras pour lancer ses lames. Trois lames partirent dans la direction du corps d’Ibrim, suivit par une mandalorienne bine déterminé. Les lames ne visaient pas seulement à lui faire perdre sa sa garde mais bien à la faire passer dans ses retranchements. La vibrolame pointé derrière elle, vers le bas attaque l’Echani. Visant ce coup-ci la garde et non la lame de l’épée en elle même, Elari lança son épée en cette direction. Tenant dans sa main gauche un couteau de lancé. Ibrim avait rattrapé un couteau lors de son vole, voilà qui était intéressant et qui prouvait son niveau. Mais le fait d’avoir esquiver ses deux premières lames avec son épée lui avait fait bouger sa défense pour attraper la troisième. Frappant la garde en or de son épée d’un coup violent, Elari réussit à désarmer son adversaire. Ibrim tenta de répliquer avec une des lames mais la jeune femme para avec la sienne. Lâchant sa vibrolame, elle attrapa la tête de sa tutrice par les cheveux et lui asséna un puissant coup de boule. Celle-ci recula. Ne cherchant pas à savoir, la sénatrice se baissa et effectua un mouvement de balayage avec ses jambes dans l’idée de la mettre à terre.



***


Elari’nah marchait avec le mandalorien dans les couloirs de l’Exia. Elle lui avait montré qu’elle connaissait le Resol’Nare. Elle lui avait expliqué son enfance et comment elle avait évolué aujourd’hui jusque là. Il marchait à ses côtés, les mains dans le dos. Il parlait comme si il était devenu un vieux matriarche, uniquement bon à donner des cours et des conseils.

-Suivre le Resol’Nare ne suffit pas à mes yeux pour être mandalorien.
Un mandalorien se doit de suivre le code mais aussi son propre chemin.
Il doit s’ouvrir et aller plus loin que nos propres coutumes.


Elari lui posa une question qui l’intriguait depuis longtemps. Sortant probablement de ce qu'allait lui dire le renégat. Mais il se contenta simplement de répondre à la question.

-Pourquoi n’êtes vous pas devenu Mandalor ?

-Parce que les mandaloriens n’en ont pas besoin. Notre peuple vit très bien sans.
Nous avons suivit nos précédents chefs dans des rêves de conquêtes et de gloire qui nous ont coûté très cher. Grâce à cela, notre peuple n’est plus pris au sérieux. Nous ne sommes vu que comme une bande de mercenaire offrant leur services aux plus riches.
Nous sommes tombés bien bas.
Et en plus de cela, nous devons faire face aux nouveaux mandaloriens. Une bande de mandalorien pacifiste qui pensent vivent dans un monde de bisounours. Mais ils ont l’honneur de défendre leurs convictions et leurs idées. Une chose qui n’est pas donné à tout le monde. Nous avons aussi les DeathWatch, une bande de mandalorien sans honneur, ni foi ni loi qui ne vivent que pour le chaos et les rêves de Mandalor disparu depuis des millénaires.


-Et les nôtres ?

-Ils tentent de survivre parmi cette guerre de territoire.
Nous sommes aujourd’hui sans pouvoir et préférons vivre notre vie plutôt que faire face à la réalité des choses. Pour nous, le combat est notre vie. Notre passé, notre présent, notre futur. Notre mort.


-Je ne comprends pas, au vu de votre expérience et de votre carrière, pourquoi ne pas les remettre debout ?

-Parce que ce n’est pas mon rôle, que je n'ai jamais été intéressé et que je n’ai jamais été un meneur. Elari regarda le mandalorien perplexe. Il émit un petit rire. Les renégats m’ont suivit parce que j’ai toujours refuser d’abandonné chacun d’eux et que nous combattions pour un idéal. Nous ne l’avons pas atteint mais nous avons réussi à changer le cours de la galaxie, que peut-on espérer de mieux ?

-Et vous trouvez que vous n’êtes pas fait pour être Mandalor ?

-Non. Les nôtres ne doivent pas chercher à retourner en guerre mais à avancer en gardant nos coutumes. De plus, je n’aurai pas la patience de mettre tous les clans sont la même bannière. Je ferai probablement sauter la planète avant. Les mandaloriens rentreraient de nouveau dans une période de guerre. Je préfère protéger ce monde qui nous a abrité pendant six longtemps.

***


Koko, je ne savais pas trop comment répondre à ton poste donc si quelque chose ne va pas, dis le moi.

_________________________
Fan invétéré de Star Wars et de Mass Effect. Dessinateur à ses heures perdues et casse-bonbons notoire.
- TC du dernier des Renégats - Jeunesse - Flashback -
'Les parents ne représentent pas la ligne d’arrivée mais la ligne de départ.
Le chemin qu’on empreinte ensuite nous appartient.' Nakmor Drack
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MessagePosté le: 25/07/2017 21:33:54    Sujet du message: Ad astra per aspera

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