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Ne pas se fier aux apparences...

 
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Eric Harkonnen
Imperium

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MessagePosté le: 09/05/2017 21:11:47    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

*Comme quoi faut pas se fier aux apparences*

Tel fut la première pensée d'Eric à la vue de la capitale de l'Impérium depuis l'espace. Cathar.. Planète mère du régent Kovarn après le coup d'état des sénateurs, planète relativement mineure aux yeux de la galaxie jusque là elle était devenue par la suite la capitale officielle de l'Impérium. Une position bien importante pour ce qui ressemblait à vrai dire depuis l'espace, à une grosse tache de boue marron. Le jeune homme ne décrocha pas son visage du maigre hublot qu'il avait réussi à obtenir pendant son voyage et tenta de relativiser. L'habit ne faisait pas le moine. Coruscant avait beau ressembler à un joyeux luminescent depuis l'espace la vie qu'il avait connue là bas ne valait pas grand chose. Fondor avec ces larges chantiers spatiaux entourant la planète et ses grandes villes visible depuis l'espace avait beaucoup plus de gueule, mais au fond, ce n'étais là encore qu'une planète mineure, sans importance sur le plan galactique. Et d'après les photos Géonosis ressemblais autant à une boule de sable sans importance que Cathar à une boule de boue. L'esprit du jeune homme se demanda des lors s'il n'y avait pas corrélation entre l’intérêt galactique et la vue offerte aux touristes. Sur cette pensée, le cargo transportant Eric entama sa descente et, petit à petit, une multitude de détails commencèrent à apparaitre. Ici et là des traces de civilisation, des villes, des usines et enfin, en toute fin de voyage, une métropole et son astroport. Sa destination.
Tandis que les patins du transport rencontraient bruyamment la terre ferme Eric Harkonnen remarqua en silence que si pourtant, il arrivait sur ce monde pour accomplir son destin et servir son pays au cœur de l'Imperium, il ignorais un détail cocasse mais important, le nom même de la capitale de Cathar. A force de se référer au centre impérial en temps que monde les localités c'étaient effacé de son esprit. Une broutille sur des mondes comme Corulag ou Coruscant mais ici plus problématique. Pour la millième fois la jeune homme sortie son ordre d'affectation, recu quelques jours plutôt sur son monde

Citation:


A l'attention de : Eric Harkonnen
Suite à votre intention de servir au sein de la Grande Armée Impériale exprimé par la signature de votre contrat joint en annexe 1 vous étez priée de vous rendre au centre Impérial de Formation72 sur Cathar sous quinzaine. Toute absence entrainera une nullité de votre contrat ainsi qu'une peine de prison minimum de 2 ans standard.
La présentation de ce dit document vous ouvre les droits à un aller gratuit de votre monde de résidence au Centre Impérial désigné.
Vous ...



Le reste du document indiquait surtout les biens possibles à emporter, les exceptions et tout un tas de formalités administratives... Rien de bien intéressant. De toute façon Eric savait de quoi il en retournait. Avec son père militaire et ses années passées au service du COMPORN il connaissait l'efficacité Impériale et le fait qu'elle surviendrais à tout ses besoins, aussi idiot qu'un moyen de transport jusque à ce centre 72. Et à défaut son document précisait bien "jusque au centre de formation désigné". Voyant qu'il n'y avait ni car spécifique ni indication sur le premier plan de la ville qu'il trouva l'humain se dirigea vers un taxi mécanisé qui scanna son document et commença à le conduire gratuitement.


*Efficacité Impériale !*

Ce fut à peu près tout ce qu'il eut de penser, le véhicule s’arrêta moins de cinq minutes après son départ devant un bâtiment ressemblant plus à un immeuble de bureaux qu'un centre de formation militaire.

:droïde3: -Vous êtes arrivé. Votre destination se trouve sur la gauche.

Intrigué, le jeune homme regarda à nouveau le bâtiment puis le droide. Et à nouveau, le bâtiment.


*... Bon... Si le droide le dit... Dans le pire des cas je n'aurais qu'a héler un autre taxi...*

Après avoir remercié le taxi (les droides aussi ont le droit à un minium de respect)Eric en descendit et entra dans le bâtiment de bureau. Comme il s'en serait douté ce dernier ressemblais à n'importe quel immeuble du monde. Personnes en costume ici et là, vaquant à leur occupation attaché case en main et, non loin des portes, un guichet avec son hôte d'accueil. S'approchant de se dernier, il chercha à se renseigner et sortis son ordre d'affectation.

-"Bonjour, le taxi m'a déposé ici. Je dois aller au centre de formation impériale 72 mais j'ai l'impression de m’être fait bananer. Vous pouvez m'indiquer le numéro d'une compagnie de taxie fiable ?"

L’hôte, s'approcha de lui de quelques centimètres et regarda l'ordre officiel que tenait négligemment Eric. Sans dire un mot, il l'arracha presque des mains du jeune homme, le passa sous un scann et appuya sur une touche de son communicateur. Puis il revient, rendit le papier et lui répondit sèchement.


-C'est bien ici. Veillez attendre. Quelqu'un va vous recevoir.
_________________________
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MessagePosté le: 09/05/2017 21:11:47    Sujet du message: Publicité

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Nash Futhark
Imperium

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MessagePosté le: 11/05/2017 21:12:44    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

L'officier hausse un sourcil. Est-ce que le gamin vient vraiment de le prendre pour un abruti une fois de plus ? Il n'a pas l'air de comprendre visiblement, qu'il suffit d'un seul mot, d'un seul geste, pour qu'il finisse le restant de sa misérable existence dans une cellule puante et miteuse du Bureau de la Sécurité de l'Impérium. Chandler se mord la lèvre inférieure pour éviter de cracher des insultes au visage de ce petit merdeux. Il se contente de noter silencieusement les informations fournies par le môme. S'il s'avère qu'il ment ou qu'il a un dossier des plus compromettants, le lieutenant se ferait un plaisir de lui faire savoir... Avant de se charger de son cas personnellement. Après plusieurs minutes à consulter les archives du BSI, il se trouve que l'officier impérial tombe sur un profil correspondant à celui indiqué par le jeune "John White". Toutefois, le dossier de ce dernier ne semble pas avoir été mis à jour, puisqu'il est dit que l'individu en question a disparu de la circulation suite à une déclaration de ses parents. Voilà un fait particulièrement intéressant... Chandler jette un coup d'oeil au prétendu John White qui lui fait face. Il se peut qu'il s'agisse de lui, comme il se peut que ce soit un imposteur. Dans les deux cas, sa réapparition soudaine est des plus étranges. Il faudrait avoir le jeune homme à l’œil.

- J'espère sincèrement pour vous que vous n'avez rien à cacher Monsieur White, car je me ferai un plaisir de vous soutirer des informations. S'il s'avère que vous avez menti sur le moindre point, vous n'aurez plus le plaisir de revoir la lumière du jour, je peux vous en assurer... Crache finalement sur un ton qui se veut menaçant l'officier du D2I.

L'homme glisse son datapad sous le bras et quitte la pièce en laissant en plan le gosse. Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il part informer sa hiérarchie du cas "White". Un cas singulier tout particulièrement intéressant pour la police politique de l'Impérium, qui traque et identifie les moindres menaces capables de nuire au régime.

Un quart d'heure passe avant qu'un autre individu passe la porte pour s'occuper du suspect. Cette fois-ci, l'impérial qui s'intéresse au jeune homme est un grand gaillard bien bâti. Il rectifie machinalement les plis de son uniforme noir et croise les mains dans son dos au moment même où deux stormtroopers viennent le rejoindre. Le haut-commandement du Bureau de la Sécurité de l'Impérium a décidé d'offrir une chance à ce gamin. Néanmoins, ce qui n'est pas dit dans cette histoire, c'est qu'il ferait l'objet d'une surveillance particulière afin d'éliminer tout soupçon. En effet, il pouvait très bien s'agir d'un espion à la solde d'une quelconque puissance étrangère... Ou bien encore d'un criminel ayant subtilisé l'identité d'un autre pour passer inaperçu. Et l'Impérium ne plaisante pas lorsqu'il s'agit de préserver ses intérêts... L'un des deux gardes accompagnant le colosse vient ôter les menottes qui entravent les poignets du jeune homme.


- Monsieur White, vous êtes un homme libre. Annonce finalement le sous-officier. Suivez-moi je vous prie.

Le colosse en uniforme noir quitte la pièce, mais ne s'assure pas que le gosse le suive. Il devrait suivre le rythme car c'est ce qu'on attend d'un soldat. Le duo fait finalement le chemin de l'aller en sens inverse. On descend les escaliers qui surplombent la cité impériale, on traverse les quartiers huppés de la ville puis on s'arrête devant un immeuble tout à fait banal et similaire aux autres. Du moins en apparence... Et les apparences sont souvent trompeuses sur les mondes impériaux. Car ce building qui sert d'hôtel de luxe est en réalité une couverture pour le Bureau de la Sécurité de l'Impérium... Un des nombreux centres de formation et de surveillance de la police politique impériale. Et nul ne sait ce qu'il peut se passer une fois à l'intérieur.
Le militaire et son "comparse" passent les portes et font une nouvelle halte au niveau du hall d'entrée. Ici et là, des officiers en uniforme se mêlent aux fonctionnaires en costume et aux entrepreneurs fortunés. Ils ne semblent pas plus attirer l'attention que les autres dans cet endroit réservé à une clientèle aisée. D'ailleurs, à en juger la couleur verte de plusieurs uniformes, il semble même que certains de ces officiers soient là par simple plaisir, et non pas pour le travail. Les gars de l'armée régulière ne sont de toute façon pas informés des intentions et des opérations du BSI. Et tout le monde sait que les agents des services secrets sont méprisés par leurs camarades. Personne n'aime se savoir surveillé jusque dans le cercle familial et intime. Pas même lorsqu'il s'agit de protéger l'Impérium… Ces gens là sont de parfaits idiots qui n'ont pas conscience des menaces qui peuvent planer sur le régime et qui pensent avant tout à leur petit confort personnel.
Le sous-officier chasse de son esprit toute pensée qui pourrait le gêner et se concentre sur la foule qui vaque à ses occupations dans ce hall d'entrée où tout semble démesuré. Il y a pourtant bien un type bizarre planté là, probablement perdu dans cet endroit où il fait tâche. L'hôte d'accueil fait un signe discret au colosse afin qu'il se charge de lui. Une autre recrue donc... Dans sa clairvoyance - que certaines mauvaises langues appellent "paranoïa" -, l'Impérium a décidé d'augmenter les effectifs des forces spéciales et celles du BSI afin de réduire au maximum les menaces tapies dans l'ombre. Une initiative qui est vraisemblablement très "appréciée" par la population...


- Vous là, suivez-nous. Ordonne simplement le sous-officier en s'approchant d'Eric.

Les recrues sont emmenées dans les souterrains du bâtiment. C'est dans cette zone restreinte, à l'abri des regards et des soupçons, que les forces spéciales sélectionnent et entraînent une partie des aspirants-soldats. Le petit groupe longe les couloirs du complexe souterrain en rencontrant de temps à autre du personnel militaire. Puis, au détour d'un énième couloir, où un petit courant d'air frais vient fouetter le visage des passants, une immense salle attire l'attention. Un petit attroupement de personnages en habits civils occupe l'espace central de cette vaste pièce qui pourrait facilement accueillir et loger un bataillon. Le sous-officier conduit les deux jeunes hommes jusqu'au centre de l'endroit puis rejoint deux autres impériaux aux uniformes respectivement noir et gris. Ceux qui semblent mener la danse... Le colosse reste en retrait, et c'est l'autre type dans un uniforme similaire au sien qui s'avance pour prendre la parole. C'est un homme au visage carré et à l'allure rigide qui rectifie les plis de son uniforme avant de se planter devant les douze recrues. Il les détaille un à un, en remuant doucement les lèvres. Quelque chose le démange... Peut-être que ce sont ces civils à peine sortis de l'adolescence qui lui refilent de l’urticaire. Il va falloir changer ça rapidement.

- Formez les rangs ! Regardez ça ! J'ai devant moi une belle bande de bras-cassés qui n'a pas l'air de comprendre que nous ne sommes pas dans une cour de récréation ! Le moment n'est pas venu de bavarder ou de ricaner ! Vous êtes ici pour suer, pour pleurer, pour souffrir ! Vous voulez être des soldats, vous voulez servir votre empire ! Cela est admirable ! Mais il vous faudra commencer par apprendre la discipline, l'obéissance et la notion d'unité ! La prochaine fois que vous osez vous présenter à vos supérieurs avec autant de nonchalance, je vous fais bouffer vos chaussures ! Hurle à plein poumons l'homme en faisant les cent pas devant les futurs soldats. Aujourd'hui est un jour de chance pour vous ! Je suis le Major-instructeur Remish, de l'Agence de Contre-Terrorisme Universel, et avec mes deux collègues ici présents, respectivement du Bureau de la Sécurité de l'Impérium et des Opérations Spéciales Impériales, nous allons évaluer vos compétences. Vous allez subir toute une série d'épreuves destinées à vous départager ! Donnez-vous à fond, et n'hésitez pas à vous mouiller, car les fillettes n'ont pas leur place ici ! Vous allez me prendre d'assaut ce parcours du combattant ! Allez ! Go go go !

Le major Remish offre une paire de baffes à toutes les recrues lorsqu'elles passent à sa hauteur. Il avait formé nombre de soldats durant l'Empire Sith, et ce n'est pas aujourd'hui qu'il allait s'arrêter. S'il prend toujours autant de plaisir à martyriser ses "poulains", c'est dans le simple et unique but de faire ressortir le meilleur et le pire d'eux, afin qu'ils soient des plus performants. Cette méthode avait déjà porté ses fruits auparavant, même si elle avait de nombreux défauts. Il n'est pas là pour faire de ces jeunes des enfants de cœur... Mais bien de véritables machines de guerre. Remish est loin de se douter qu'en ce moment même, quelque part dans la galaxie, l'un de ses anciens élèves est en train de devenir un des officiers les plus prometteurs de l'Impérium...
Les recrues s'élancent vers les premiers obstacles, avec la force et la motivation propres à la jeunesse. Le parcours d'obstacle est censé évaluer leurs capacités physiques, et pour se faire, les forces spéciales ne lésinent pas sur les moyens... Il leur faudrait dans un premier temps traverser une poutre longue de huit mètres, puis enjamber un réseau de dix cordes tendues à hauteur de cheville avant de grimper une échelle de corde de cinq mètres de haut. La deuxième partie de l'épreuve se compose d'une nouvelle séries de cordes à enjamber, de poutres jumelles d'une hauteur d'un mètre cinquante qu'il faut traverser à la force des bras sur une longueur de quatre mètres et enfin ramper sur cinquante mètres sous un filet de barbelé.
La dernière partie, et pas la plus facile, dispose de quatre obstacles à surmonter. Il faudra d'abord sauter de poteau en poteau sur une longueur de douze mètres - soit un poteau tous les mètres - afin d'atteindre un mur en duracier qu'il faudra escalader à la force des bras et des jambes. Enfin... Les compétiteurs devront éviter les six énormes bras mécaniques - qui se balancent imprévisiblement afin de projeter au sol leurs victimes - et profiter de leur élan pour attraper - s'ils en sont capables - la plus haute barre de l'espalier qui culmine à une hauteur de deux mètres.


Vous avez carte blanche pour faire parler les autres candidats, les décrire, les bousculer, les frapper, etc. Vous pouvez aussi vous concerter entre vous pour savoir qui prend le dessus sur l'autre et si vous en venez aux poings maintenant ou pas. N'hésitez pas à m'envoyer un MP si vous avez des questions.

_________________________
« Les empires naissent et s'effondrent... mais le Mal demeure éternel. »


Formation de base : (Close Combat.)
Formation lvl1 : (Close Combat.)
Formation lvl2 : -


Second compte : Baron Rissk !
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Eric Harkonnen
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MessagePosté le: 11/05/2017 22:43:23    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant



Que faire quand il n'y a rien à faire ?
À cette question, les espèces évolués ont trouvé une multitude de réponses possible. La plus simple (s'assoir et jouer son datapad), l'érudition (s'assoir et lire un livre), l'érudition moindre (s'assoir et lire un magazine people), la séductrion (s’assoir près du comptoirs et draguer la secrétaire)ou simplement l'exploration (une bonne balade autour du hall).
N'ayant ni datapad, ni livre et ne trouvant pas l'hôte à son goût Eric Harkonnen se mit en quête de lecture légère. e l'autre coté du hall semblait se trouver quelques banquettes et différents journaux. Manque de chance ces derniers était occupé par plusieurs personnes dont quelque une arborant avec négligence différente type d'uniforme. Il semblait y avoir de tout dans ce hall. Force terrestre, un canonnier spatial, et même un sous-officier du génie. Si le jeune homme s’empêcha d'aller leur parler (ces derniers semblaient profiter de galante compagnie) la vue de ces membres de l'Impérium le rassura quelque peu. À défaut d'avoir été envoyé dans une base militaire où il aurait a faire des pompes et des abdos toute la journée, il avait atterri par le plus grand des hasard sur un service diplomatique ou d’assistanat. Dans un sens, le document n'avait rien indiqué sur ses missions. Et au vu des événements récents subit par l'Imperium, il semblait possible au jeune Harkonnen qu'une partie des forces militaire soit détourné vers le soft-power. Une discussion entre deux diplomates, une signature en bas d'un papier et voilà des planètes, des flottes capables de changer de camps aussi facilement.
D'un autre côté se dit-il, il n'avait pas vraiment imaginé servir son pays en préparant des réunions pour quelques gratte-papier. Sans pour autant finir Stormtroope(une partie de lui se doutait ne pas avoir suffisamment d'abnégation pour l'armure blanche) il avait espéré servir dans l'armée, la vrai, celle qui agit sur le terrain et pas dans les bureaux. Mais après tout...


- Vous là, suivez-nous.

Prit au dépourvu Eric se retourna vers celui qui l'avait interpellé de la sorte. Un militaire ! Et au vu de la plaque coloré présent sur son torse et ses cylindres codés, un officier. Eric se redressa aussitôt, balbutia une vague formule et tenta de se mettre au garde-à-vous que le vieil homme (sa fine moustache grise, ses cicatrices et ses rides ne trompaient pas) c’était déjà élancé et poursuivait son chemin. Il était suivi de près par un autre homme d'a peu près son âge. Eric eut à peine le temps de le regarder. Un poil grand, coupe de cheveux asymétrique, court, noir, regard enfoncé et tranchant, rien d'autre ? Rien qui ne lui sautait aux yeux. Emboitant le pas sur l'officier Eric ferma la marche et se tue pendant tout leur trajet. Quel trajet. Rapidement, il comprit que ce lieu n'était pas ce qu'il semblait êtres. A part les premières pièces accueillantes et chaleureuses le reste du complexe traduisait sa fonction en deux mots : martiale et efficace. Plus d'ornement, plus de douceur ou de chaleur. l'efficacité poussée à son paroxysme. Des couloirs gris conduisant à des salles grises, le tout finement régulé par une climatisation invisible, sans bruit et sans aucune odeur. Ce détail frappa le jeune homme plus qu' l'austérité des lieux qu'ils traversaient. Habituellement, tout endroit fini par avoir une odeur propre. L'odeur des gens qui y travaille, qui y passent du temps, manipules des objets extérieurs qui viennent avec leur propre odeur... Ici rien du hall d'entrée jusque à l'immense salle ou l''officier les lacha. Une telle salle n'aurait pas tenue dans l'immeuble par lequel ils étaient entré. Ce qui voulait dire que soit, malgré l'apparente normalité des façades à l’extérieur le complexe n'etait qu'un seul et même bâtiment, soit que cette salle se trouvait sous terre. des sous-terrain suffisamment bien construit pour que l'on ne sente à aucun moment une impression de descente ou de monté. Et pour que l'on ne sache absolument plus ou puise se trouver une sortie grâce au dédale de couloirs et d'embranchement qu'ils avaient emprunté. Ce genre d'organisation n’était pas nécessaire pour former des gratte-papier et des diplomates. Son hypothèse initiale tombait à l'eau tandis qu'une, plus existante, se formais petit à petit.

Puis il n'était pas seul à attendre ici. Ils étaient une soixantaine, l'air, un peu perdu, réunie en groupe informel à attendre dieu sais quoi, dieu sais qui ici. Le viel officier s’avança au milieu de la salle et, par conséquent Eric et le jeune homme qui l'accompagnai aussi. Il les libéra d'un simple regard de cette obligation avant d'aller à la rencontre de deux autres officiers cachés au milieu de la foule.
Les voyants discutés, Eric trouva préférable de s'approcher d'un petit groupe formé de cinq personnes qui semblait attendre la depuis plus longtemps que lui.


-Hey, salut, dites, vous ete au courant de quelque chose vous ? On m'a rien dit et...

La jeune recrue n'eut pas le temps de finir sa phrase. Déjà l'un des deux officiers de la pièce (un véritable colosse !) commença à beugler ses directives avec ce qui semblait être une haine toute particulière envers eux.
Son discours, plein de bon sens (oui, après tout il était dans l'armée maintenant, il devait se tenir devant les officiers, plus seulement pendant les cérémonies comme au COMPORN)lui apprit enfin ce pourquoi il était là. L'Agence de Contre-Terrorisme Universel !
La branche spécifique du BSI pour gérer les plus grandes menaces contre l'Impérium. Abasourdi, Eric se rendit immédiatement compte de sa chance. Le BSI n'engagea que les patriotes les plus efficaces pour aider à la préservation de l'ordre nouveau. Et l'ACTU représentait la crème de la crème. Et visiblement, son parcours au sein du COMPORN sur Fondor avait dû être reconnu à sa juste valeur ! En un instant beaucoup de chose faisait sens désormais. Ces locaux étranges, les différents uniformes réunissent dans une même pièce, le peu d'information sur son ordre de mutation et d'autre chose encore. Mais pas le temps de s'extasier. Leur formateur (puisque leur incorporation commençait des maintenant) voulait tester leur aptitude physique sur le champ. Et leur résistance crânienne aussi. Le premier qui s'élança eu le droit à une magnifique baffe. Le second aussi. Et très vite tous comprirent qu'ils allaient y avoir droit.





Prêt psychologiquement à l'impact, les dents serrées et l'oeil fermé Eric eux quand même l'oreille sifflante, la joue en feu et les idées un peu partout quand l'officier Remish lui donna son top sous la forme de cinq doigts dans la bouche. Un top bien handicapant pour la première épreuve, celle de l'équilibre. Pour canaliser le flot de novices, trois poutres longues d'une dizaine de mètres étaient disposées parallèles les une aux autres. Les recrues s’avançaient, les un derrière les autres, presque se poussant les uns les autres. La poutre n’était pas bien haute, une trentaine de centimètres et chuter obligeait juste le candidat à recommencer. Ayant commencé en milieu de peloton, il n'avait que le choix de la fille. Ayant l'oreille bedonnante et ne sachant pas si cela avait affecté temporairement son équilibre le jeune homme se dirigea vers la poutre à la queux la plus longue, histoire d'avoir le plus de temps possible pour récupérer avant l'épreuve. Las, il se retrouva bien vite devant l'obstacle et n'eu d'autre choix que celui de s'élancer comme toutes les autres.
Les bras écartés, tel un crucifié, il commença à s'avancer avant de choir vers le milieu de la poutre. Ses camarades en marchant aussi faisaient vibrer l'obstacle créant en plus de leur désorientation à tous, un déséquilibre supplémentaire. Eric retourna dans la fille et retenta sa chance bien vite. Cette fois-ci autant assurer la stabilité.
A demi-accroupis, les bras en avant et les mains presque en guide sur la poutre l'humain s'avança. Certe moins vite qu'a son premier essaye, mais ainsi, s'il venait a ressentir une perte temporaire d'équilibre, il pourrait s'assurer en tenant la poutre. Une solution payante qui provoqua un petit bouchon sur sa ligne, mais lui permit de franchir la première épreuve.
Il s'agissait là de courir au milieu d'un grillage en corde fixé juste assez haut pour faire tomber ceux qui ne lèveraient pas leur genou assez haut. une épreuve demandant de la coordination et de la dextérité en temps normal et la aussi un certain physique. La encore la masse de recrue potentielle se gênais pas elle, se poussant, tombant les un sur les autres et faisant des lors fluctuer la hauteur du maillage de corde, entrainant à nouveau toujours plus de pagaille. Il n'y avait pas de solution miracle ici.
Le jeune homme se plaça vers le centre et lui aussi rentra dans la pagaille, n'hésitant pas a s'appuyer sur ses camarades pour éviter de tomber à certains moments et, comme pour les dominos, pour éviter de tomber à son tour à d'autres. En quelques minutes, les cordes furent franchies. Essoufflé par le remue-ménage qu'il venait de subir Eric décida de reprendre son souffle quelques instants. Il allait en avoir besoin. Face à lui une échelle de corde. Et haute en plus.


*Pas de pitié pour les braves !*
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John White
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MessagePosté le: 14/05/2017 04:23:37    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

Suite aux réponses de l’ex-gangster, le lieutenant semblait fulminer de l’intérieur, le simple fait de se mordre la lèvre était une preuve, c’était plutôt dur de dire les bonnes réponses avec un type comme cela, le but était plutôt de l’énerver le moins possible. Mais cet homme était un vrai test à lui seul, ne pas s’énerver contre lui était difficile, John continua de regarder son interlocuteur droit dans les yeux, attendant que les choses passent, le silence était agréable dans cette salle, Chandler lui semblait avoir du mal à supporter un jeune de 19 ans, dans toute corps armés, les recrues doivent faire leurs preuves avant d’êtres respectés. L’homme en gris notait les informations dans un calme incroyable, Sam croqua sa langue avec ses dents, un petit tic de sa part quand il commence à stresser, Chandler semblait chercher quelques choses, le garçon attendit en tapant du pied sans faire de bruit, la situation était tendue au final, qu’est-ce qu’il cherchait, des informations ? Hélas il pourrait en trouver aucunes. La seule chose dont il pourrait trouver sont ses informations de type : prénoms, nom, âge et rien de plus, en étant gangster, John était considéré comme un fantôme, personne le connaissait, soit ses proches le croyaient mort. Voilà, mais le lieutenant releva la tête pour fixer l’humain qui arqua son sourcil quand il vit leurs regards se rencontrer. Le stress était à son comble, qu’allait-il dire ? Cet homme était vicieux et White pouvait déjà anticiper ce qu’il allait répondre, le lieutenant semble vouloir mettre dans de mauvais draps le jeunot, puis la voix rauque du vieil homme brisa le silence.

C’était un avertissement qui sortit de sa bouche, le mensonge sur son passé criminel personne ne pouvait le connaître, personne ! Tous ceux qui le connaissait ont tous périt ou bien n’ont plus jamais eu de nouvelles de la part du fuyard. Puis de ce biais le lieutenant quitta la pièce au moment où il ouvra la porte, l’humain répondit doucement
-Ne vous inquiétez pas…
Mais franchement, le lieutenant ne semblait pas convaincu, il doutait de quelque chose, White devait être prudent pour dissiper tous les doutes, en accomplissant ses opérations et avec le temps cela devait passer, mais aucunes erreurs qui laisserait songer une quelconque activité criminel avant pourrait lui coûter sa carrière et sa vie au passage. Pendant quinze minutes le garçon était livré à lui même dans cette petite salle d’interrogation, ça lui rappelais une mission d’infiltration étant plus jeune le but était d’entrer dans le gang et en prendre sa tête pour le dissoudre de l’intérieur, et tout avait commencé par une interrogation. Sauf que dans ce cas là, il voulait pas dissoudre l’Imperium non, il voulait la faire briller bien plus que cette fausse République Fédérale, rien que le nom de ce camp avait une sonorité hideuse, moins il y pensait mieux il se portait. Puis les minutes passèrent et passèrent, attendant la venue de la personne qui allait la libérer d’ici.

Puis la porte s’ouvrit une silhouette grande et forte apparut soudainement, c’était typiquement le militaire, grand et robuste d’un geste classe et rapide, l’officier rectifia correctement les plis de sa tenue noirâtre, cet homme avait une classe incroyable et en plus de cela, le mastodonte croisa les mains dans son dos. C’était clairement difficile d’être autant impressionnant que lui mais il n’était pas seul, étrangement deux Stomtroopers venaient de le rejoindre. Qu’est-ce que cela signifiait ? Il allait se faire jeter aussi simplement que cela ? Le jeune homme avait eu le bénéfice du doute, en voyant les deux soldats arriver, ça semblait être une escorte de force, même si la carrure de l’officier suffirait à neutraliser le gamin. L’un des deux soldats s’approcha du natif de Coruscant pour venir retirer les menottes qui lui entravaient les mains, aussi-tôt il fit quelques cercles avec ses mains en guise d’étirement en même temps, le colosse annonça à l’orphelin qu’il était désormais libre, cependant White devait suivre son interlocuteur. C’est alors que le gosse se leva de sa chaise, en même temps l’officier était déjà plus là, John se rua vers l’homme vêtu de noir pour suivre la cadence, et les deux humains étaient partit pour faire le même chemin en sens inverse. C’est alors qu’ils quittèrent en premier temps la forteresse impériale aussi les escaliers qui surplombait la cité ainsi que les quartiers pleins puis la petite course semblait se finir devant un immeuble lambda qui ne semblait être rien caché, alors pourquoi cet immeuble ? Tel était la question du jeune humain, qu’allait-il se tramer dedans ? D’un rythme rapide les deux hommes franchisèrent la porte d’entrée.

Des fonctionnaires étaient présent dans le hall d’entrée, d’ailleurs celui-ci semblait être particulièrement anodin, Sam arqua encore une fois un sourcil, que faisaient-ils ici ? Ils étaient clairement pas là pour séjourner dans cet hôtel. La plupart des personnes étaient des hommes et femmes assez aisées, de beaux habits, des gestes nobles, ils sembleraient que des officiers sont là pour se relaxer et profiter. Une ambiance calme et relaxante était entrain de régner dans ce hall, qui était très bien éclairé par des lumières jaunâtres, c’était une couleur douce pour les yeux, qui montrait que cet endroit était bien un hôtel de luxe, beaucoup de personnes portaient sur elles des bijoux assez rares et brillant, Mister-J n’avait rien contre cette classe sociale, les riches travaillent durs, n’est-ce pas ? Bon la seule personne qui semblait mérité de regarder était d’autre qu’une hôtesse et encore, il y avait un type étrange. Premièrement il était assez petit pour un homme, l’inconnu devait pas être plus grand que les un mètre soixante-dix, une coupe de cheveux anodine et une tenue lambda, un homme sans style particulier malheureusement l’officier s’approcha de l’étranger et lui demanda de suivre les deux humains, aussi-tôt il se mit au garde à vous bien effectué, il avait eu le geste qui fallait, c’était un bon type. C’est alors qu’il accompagna le militaire et l’ex gangster dans son étrange route.

Et cette dernière nous envoya dans les souterrains de ce bâtiment, voilà pourquoi l’intuition du garçon avait parlé, ils passaient derrière le comptoir de l’hôte pour aller dans les souterrains, personnes pouvaient venir déranger le petit groupe composé de trois personnes. C’est alors que ce même groupe parcourra plusieurs galeries souterraines, entre-temps John vit quelques militaires, mais cela semblait être une sorte de complexe militaire caché, incroyable. White était admiratif à l’ingénierie impérial de cacher leurs centres sous-terre, puis un bon courant d’air frais venait de frapper doucement le visage fin du jeune homme, qui semblait indiquer un extérieur ou bien une grande salle au prochain passage. Effectivement c’était une grande salle qui attirait les regards rapidement, un petit groupe de bonhommes se situaient au milieu de cette salle gigantesque, puis vint la fin du voyage quant l’officier emmena les deux humains rejoindre les autres personnages, et lui rejoindre d’autres hommes aux costumes noires et gris. Ils avaient une dégaine de recruteur c’était assez étrange, ses trois hommes étaient impressionnants pourtant c’est bien l’homme plus petit que son comparse vêtu en noir qui s’avança. Un homme au visage carré comme la plupart des militaires finalement, cependant son allure strict rendu cette personne rapidement forte, son premier tic fut d’observer tous le monde, sans laisser le moindre détails, de la tête au pied, il semblait lui aussi déranger, le groupe de recrue car oui maintenant tous était devenu clair, c’était que des recrues prête à passer les tests et ses trois officiers là étaient eux des recruteurs prêt à faire passer les tests.

Puis d’un ton fort et dictateur il commença son discours, sa franchise était exemplaire, cet homme était un niveau aussi du lieutenant Chandler, ce dernier était sadique mais il ne se prononçait point, alors que lui il possède un air martial. L’ancien gangsta était encore une fois droit comme un pique, devant tous les autres personnes, il était juste en face de l’officier qui criait à tue-tête, ses mots étaient forts, et John de ce fait respectait déjà l’officier, en même temps de son discours il effectua les cents pas, il disait que c’était une chance à saisir et tout le tralala qui allait avec. Il annonça son nom, « major instructeur Remish de l’agence contre-terrorisme universel » si cela ne sonnait pas classe ! Les deux autres hommes étaient les recruteurs du BSI, bureau de la sécurité de l’imperium et aussi celui des Opérations spéciales impériales et c’est seulement maintenant que le major affirma qu’ils allaient évaluer les compétences de toutes les recrues présentes ici. Mister-J était prêt physiquement et mentalement, cela allait être un parcours qu’il allait départager toute cette bande de recrues. Mais d’abords tout commença par une paire de gifles quand les recrues passaient devant Remish.

C’est alors que le gamin observa ce fameux parcours, la fouge de la jeunesse allait permettre à John de passer toute ses épreuves ! Le premier obstacle était une poutre longue de huit mètres, potentiellement la partie la plus difficile, car l’équilibre était une chose dont le garçon ne possédait pas. Sa tactique était très simple, c’était le premier à tenté sa chance, malheureusement au bout de cinq mètres, l’humain chuta de la poutre pour la première fois laissant les autres prendre l’ascendant. Mais pas le moment de perdre du temps, le but étant d’avoir les meilleurs performances, quand ça fut la seconde chance de White, il pris une grande bouffé d’oxygène et bloqua sa respiration et passa les huit mètres de la poutre longuement, même si on devait faire perdre le temps des autres c’était pas grave. Maintenant place à la seconde épreuve, maintenant il fallait enjamber une série de cordes à la hauteur des chevilles, exercice simple que « J » attaqua rapidement avant d’être violemment bousculé par un gars qui lui prit de l’avance sur le bientôt vingtenaire. Sam n’avait pas prit la peine de regarder ses concurrents seulement lui le préoccupait.

Il se leva rapidement et enjamba facilement les cordes pour ensuite utiliser la force de ses bras pour grimper une échelle de cordes, cela fut dur à agripper, mais maintenant c’était fait. Le jeune homme se prépara à la seconde épreuve, à peine essoufflé, seulement cette épreuve la était compliqué, la première partie fut réussit sans encombre, bien que ses bras commencèrent à fatiguer, maintenant c’était le corps qui allait travailler pour ramper sous du barbelé durant une longueur de cinquante mètres, c’était pas cela qui allait décourager la gosse, toujours le regard vers la fin de ces cinquante mètres, il rampa, rampa et rampa, au bout de la moitié, le dos du futur soldat était ensanglanté, quelques gémissements de douleurs et grimaces pouvaient se voir sur le corps de l’aîné de la fratrie White, fratrie qu’il espérait revoir, il n’avait jamais fait attention aux conséquences que ça allait engendrer, mais c’était encore pas le moment pour penser à cela, du moins, son frère et ses sœurs lui permettait d’avoir la détermination pour franchir la deuxième moitié de cet obstacle. d’un temps record il termina de passer le filet de barbelé. Il pouvait enfin avoir le luxe de se lever pour étirer son dos et souffler quelques instants, l’endurance allait être mise à l’épreuve dans cette dernière partie.

John observa la fin d’épreuve , à en juger sa perception, quatre obstacles à venir. Le premier était un saute-poteau sur une dizaine de mètres approximativement, puis franchir un mur qui semblait être en duracier qu’est ce que cela allait être dur à franchir, puis les deux derniers étaient durs à voir, mais ça semblait être des bras mécaniques sûrement fait pour donner du piment aux candidats, et un espalier qui faisait la taille de deux mètres, tout devait se faire un rush long et difficile.

C’est alors que le gosse s’élança sur le premier obstacle, il dut recommencer trois fois, il échoua au sixième poteau, au huitième et au onzième, et réussit après à franchir le premier obstacle de la dernière étape. Maintenant place au mur en duracier, avec de l’élan le mur fut simple à passer, mais le physique de White venait d’en prendre un coup, il se releva difficilement de cette étape, avant de rater une dizaine de fois la troisième épreuves avec les six énormes bras mécaniques qui étaient infranchissable, et en plus d’être infranchissable, elle faisait mal, il passa cet épreuve avec de nombreux bleus, cependant il gardait l’élan qu’il avait acquit pour essayer de toujours la plus haute barre de l’espalier, lui-même trop fatigué ignorait là où avait touché, son premier réflexe fut de tomber au sol sachant qu’il venait d’accomplir ce long parcours du combattant, oui Remish avait eu raison, cela en était bien un. John regarda la plafond, des gouttes de sueurs inondé le visage de la recrue, se relever allait-être une tache ardue...
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Eric Harkonnen
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MessagePosté le: 15/05/2017 19:14:59    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant



*Jusqu’ici tout va bien. Mais l'important n’est pas la chute, c’est l’atterrissage*

C'est ce qu'Eric pensait, là-haut, perché en haut de cette échelle de corde. Cinq metre de hauteur. Quasiment un étage.Un peu plus même. Pas grand chose sur le papier, mais diablement plus impressionnant en vrai. Potentiellement dangereux, mais pas trop. Juste assez pour se flinguer une cheville. En haut de cette échelle de corde le jeune homme en profite pour regarder plus loin. D'autres ont déjà passé l'épreuve et sont déjà bien avancé sur le parcours. A califourchon sur la structure d'exercice Eric se dit soudainement qu'il à l'air d'un idiot et qu'il bloque le passage. Il n'a plus le temps de tergiverser. Il passe son autre jambe par-dessus la corde et saute. Un saut qui lui semble très court et très long en même temps. Mais comme sa pensée reste la même. Le plus important, c'est l’atterrissage.
Avec une certaine violence Eric touche le sol. Ses jambes se plient, ses chevilles grognent, mais dans l'ensemble rien de grave, surtout une belle frayeur mine de rien. Descendre aussi rapidement lui a permis de doubler certain de ses camarades. S'il ne veut pas finir derniers le jeune humain sait qu'il doit tirer parti de cet avantage ; aussi, il reprend sa course et passe sans encombre la deuxième épreuve de corde aux chevilles. Il y a moins de monde maintenant ce qui la facilite.
Aussi arrive-t-il plus rapidement que prévu devant la nouvelle épreuve. Quatre mètres à traverser, pendu à la force des bras. Ça, il connaît, le COMPORN met un point d'honneur à promouvoir un corps sain dans un corps sain pour un Empire sain. Et quel exercice sans danger et facile a installer les cadets se mangeaient à chaque entrainement ? En mile, pompe, course et poutre parallèle. Le jeune Harkonnen connaît donc le piège de cet exercice. A vouloir aller trop vite, on s'embrouille, rate un barreau, tombe et s'oblige a tout recommencer depuis le début. L'astuce réside dans le rythme constant et des poignets bien échauffés. L'échelle de corde s'est chargée de cette tache, il s’élance donc sans se presser sur l'obstacle, profitant du balancement naturel de son corps pour avancer. Les premiers barreaux sont les plus simples, mais aussi les plus traitres. S'il va trop vite la prise de confiance peu s’avérer fatale sur les derniers. Trop lentement et il s'épuisera a porter sa masse sur toute la distance. Et à trop jouer la prudence, c'est ce qui lui arrive. Au bout des quatre mètres Eric a l'impression d'avoir les pectoraux en feu et les bras allongé de cinq centimètres. Pile l'effet voulu pour le dernier obstacle, un parcours de barbelés qui demande de ramper et se pousser à la force des bras. La fatigue pousse à se relever et donc s'entailler le dos, les fesses et les jambes. L'exercice est doublement traitre, car la position normale implique d'avoir en plus la tête dans le sol et empêche de voir clairement si les barbelés sont proche de celui qui fait l'exercice ou non. Le seul point de repère est à quelques centimètres en avant.
S'approchant de l'obstacle Eric surprend tous ses camarades en se positionnant non pas sur le ventre mais sur le dos. Les jambes en grenouille, les bras repliés sur le torse, il commence l'obstacle en poussant sur ses jambes et non sur ses bras. La position ne serait pas possible avec tout un barda militaire, mais en vu que l'humain est toujours en tenue civile, il peut des lors profiter d'un petit gain de place permettant la manœuvre. Mais la n'est pas son seul avantage par rapport à ses camarades. le regard tourné vers le plafond, il distingue clairement le grillage et sa direction : Il n'a qu'a rester perpendiculaire aux barbelés, le dos bien tassé sur le sol pour avancer. tel un saumon en pleine saison des amours, il remonte à toute vitesse ses camarades sous les fils de fer. L'effort sur les jambes étant moins fatiguant qu'avec les bras, c'est un Harkonnen moins lessivé que ses camarades qui se relève au bout de l'obstacle.
Une stratégie qui lui a certes évité de perdre tout son souffle, mais qui le met en danger pour l'épreuve qui suit. Douze plates-formes à traverse, chacune séparé entre elle d'un long mètre à traverser d'un saut. Les plates forment sont petite, deux personnes maximum. Et encore une fois, le parcours en goulot provoque un bouchon de candidat qui se gênent entre eux. Ça pousse, ça tombe, ça jure. Les trois premières sont les plus difficiles à passer, tant la cohue est grande. Eric s'y reprend à deux fois. À la quatrième ses jambes commencent a fatiguer, mais il n'a pas le temps de se reposer. Il la franchit d'un bon, comme la cinquième. A la moitié de l'épreuve il s'accorde quelques instant de repos. Ils sont moins nombreux a être arrivé jusque ici. Et ses camarades prennent leur temps eux aussi désormais. Ils savent qu'un échec dû à la précipitation entraînerait plus d'effort qu'une action réfléchit et posée. Le jeune Harkonnen fait comme eux. UN saut, une période de repos, un test, un saut. Il fini par passer et atterrir devant le haut mur en duracier. La, plus de prise comme avec l’échelle. Il faut se débrouiller du mieux possible. Certain tente la manière forte, en sprintant et tentant de courir ensuite à la verticale. Avec plus ou moins de succès. Eric voit ainsi passer le jeune homme avec qui il est arrivé de cette manière. Mais l'épreuve des plates-formes et la fatigue physique lui disent de tenter une autre approche. il se rapproche donc d'un autre conscrit qui lui vient de rater son saut avec élan. Le jeune homme semble prêt a cracher ses poumons. Il sera peu être prêt à l'écouter. Ce qu'Eric lui propose est simple. Il l'aide à grimper en lui faisant la courte échelle et une fois en haut l'autre lui tend les bras pour l'aider à grimper. Gagnant-Gagnant. Sans surprise, le conscrit accepte, mais, une fois en haut, parjure et passe de l'autre côté sans l'aider. Eric enrage quelques instants avant de retenter sa chance avec un autre. l'affaire est entendue et par chance celui-ci tiens parole. La main qu'il tend lui permet de s'accrocher et se hisser jusque en haut. Certain tentent de s'accrocher a Eric pendant l'ascension rendant sa tache plus ardu. Une fois en haut le jeune homme voit leur visage à la fois envieux et furieux.
Mieux ne vaut pas se faire des ennemis dans sa section. Charitablement, Eric en aide deux à grimper avant de continuer sa course. Il n'est pas l'armée du salut non plus, mais espère avoir su montrer qu'il était prêt à jouer en équipe.





Reste la confrontation avec les bras robotiques qui se balancent dans tout le sens et fauchent au hasard. Ils ne sont plus trop a etre arrivé jusque ici. Une trentaine sans doute. Et déjà quelque un presque au bout. Eric sent que la voie la plus évidente se sera pas la plus simple. Passer en courant au milieu et tenter d'éviter les bras sera le meilleur moyen de tomber et recommencer. C'est ce qui est d’ailleurs le cas. Mieux vaut encore une fois prendre son temps, se hâter lentement et réussir. C'est en marche rapide qu'il franchit donc cette épreuve après quelques hésitations. Les bras sont vicieux et le frôlent à quelques occasions. S'il avait couru ou c'était jeté dans la méllé sans doute aurait il écopé de quelques bleus mais c'est en se pressant sans se hâter il en a esquivé une bonne partie. Au saut final par contre il n'est pas très efficace. Comme une crêpe, il s'écrase sur l'espalier et s'accroche comme il peu à un barreau du milieu. il n'est ni le premier, mais heureusement, pas le dernier. Sur les soixante au départ il pense être le quinzième. Sans etre un excellent score, il est au moins honorable. Et il a fini son parcours. IL n'en peu plus. Il pense à lâcher et récupérer comme les autres. Mais une chose le retient cramponner à sa barre. Il est la pour devenir un membre de l'élite de l'Empire. Il est là pour montrer qu'il est prêt à tout pour servir son pays, meme si c'est douloureux. Aussi prend, il le risque idiot de montrer sa détermination physique en restant accrocher à sa barre. Son score est moyen voir médiocre, mais il sera le dernier à lâcher cette barre, pour montrer qu'au moins, quelque part, il à été meilleur que les autres. Une détermination idiote et sans doute inutile, mais qu'il espère lui faire gagner des points pour la suite. Après tout, personne ne leur à dit de lacher en fin d'épreuve non ?


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Nash Futhark
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MessagePosté le: 17/05/2017 19:54:14    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

Le sergent Patton, car tel est son nom, et son comparse, le lieutenant Chadelle, observent dans le silence le plus complet les progrès des recrues. Si les deux hommes ont un "simple" rôle de spectateurs, d'examinateurs, le major Remish est quant à lui bien plus impliqué dans l'entraînement. C'est un esprit purement batailleur qui ne rate jamais une seule occasion de motiver ses troupes à l'aide d'injures. Il est toujours étonnant de voir que les instructeurs ont tous leur façon d'entraîner, de former des troupes. Certains sont violents et grossiers, à l'instar du major, quand d'autres sont bien "moins" impliqués mais tout aussi intransigeants. Et la confrontation lors d'opérations militaires entre ces différents groupes formés par différentes personnes peut tout autant amuser qu'inquiéter. Un des jeunes s'écroule sur le sol, après avoir échoué deux fois l'épreuve des poteaux. Bien évidemment, il n'en faut pas plus à notre cher Remish pour réagir promptement. Le sous-officier attrape le garçon par le col et lui botte l'arrière-train avec une rigueur qui lui est propre, avant de le jeter en avant en beuglant quelques nouvelles insultes. La recrue, déjà à bout de souffle, se hisse avec difficulté sur le premier poteau et essaie tant bien que mal de poursuivre son épreuve. Sans succès...

- Dites moi Sergent, vous qui entraînez les recrues des opérations spéciales depuis quelques semaines, que pensez-vous des méthodes de Remish ? Demande alors Chadelle en rectifiant une énième fois les plis de son uniforme gris.

- Le Major-instructeur Remish est un sale type, grossier et violent, imprévisible même. Mais d'une certaine façon, ses techniques font des recrues qu'il a à charge de véritables soldats, obéissants et sans peur, bien qu'un peu rudes. On peut toutefois lui reprocher son addiction problématique à l'alcool. J'imagine par ailleurs que c'est ce qui le rend agressif. Répond avec simplicité le colosse, sans quitter du regard les aspirants-soldats.

- C'est en effet problématique. Peut-être devrions-nous trouver quelqu'un de plus... Professionnel. Souligne froidement le lieutenant.

- Remish est peut-être un type méprisable et méprisant, mais il est l'un des meilleurs pour ce qui est de la formation des nouveaux. C'est d'ailleurs pour cette raison que la hiérarchie ferme les yeux sur ses problèmes d'alcool. Continue le sergent.

- Je comprends mieux la situation... Et bien, espérons que cela n'empire pas... Il serait dommage d'avoir à prendre des mesures plus... Drastiques. Conclue Chadelle avec fermeté avant de reprendre. Et... Que pouvez-vous me dire sur ces recrues Sergent ?

- Dans l'ensemble, elles ont l'air de bien se débrouiller. J'ai pu voir de bonnes choses et de moins bonnes, et je pense que Remish a pu remarquer, tout comme moi, qu'il y a déjà un esprit de rivalité et de compétition qui s'installe dans le groupe. C'est une chose que nous pouvons "corriger" rapidement, rassurez-vous.

- Bien... Bien. Merci pour ces précisions Sergent.

Les deux hommes décident d'un simple geste de la tête de rejoindre le major et les recrues, afin d'en voir un peu plus sur la suite des évènements. Ils auraient probablement pu se contenter d'observer à distance et prendre des notes sur leur datapad, mais la chose est rendue presque inutile quand on ne connaît pas ou peu les jeunes hommes qui se présentent à eux. Au final, tout ce qu'ils veulent, ce sont des résultats. Les aspirants-soldats seraient divisés en trois groupes selon les compétences, afin de dispatcher "équitablement" les effectifs entre les trois institutions militaires. On leur confierait alors des tâches et des missions censées peaufiner et compléter leur formation. Du point de vue de nombreux impériaux, la seule façon d'apprendre efficacement est d'apprendre sur le tas, dans le feu de l'action. Une méthode qui présente des risques, puisque nombre de recrues perdent la vie lors des premières opérations. Mais cela n'a pas vraiment d'importance. "Sélection naturelle" comme on dit. L'armée impériale a toujours été très exigeante et difficile avec ses hommes. En outre, la philosophie de l'Impérium peut se résumer à ça : "N'importe quel abruti peut tenir un blaster et aller au combat. En revenir vivant est un don qui vient avec l'expérience et l'entraînement." Remish jette un regard noir aux futurs soldats et fait à nouveau les cent pas en croisant les mains dans le dos. Un sourire vient étirer ses lèvres et achève de le rendre toujours moins sympathique.

- Rassemblement les bleus ! Vous avez réussi à surmonter, pour la plupart, vos peurs et votre fatigue pour me faire ce foutu parcours du combattant ! Et j'en suis fort content ! Souvenez-vous bien d'une chose ! Un fou ne connaît pas la peur et la fatigue. Un brave ne montre pas sa peur et sa fatigue. Un héros apprend à dompter les deux pour se renforcer ! Un vrai soldat n'abandonne jamais, même lorsqu'un combat est considéré comme perdu d'avance ! Commence Remish en hurlant et crachant des postillons au visage d'une recrue. Il se place ensuite devant Eric et pose une main sur son épaule. Certains d'entre vous seront confiés aux services secrets et devront apprendre à se débrouiller par leurs propres moyens ! Mais les autres ne seront rien sans leur section ! Un soldat doit pouvoir compter sur ses frères d'armes lorsque le besoin se fait ressentir. Vous n'êtes pas là pour faire mumuse dans une cour de récréation ! Vous serez envoyés dans des missions risquées, beaucoup d'entre vous n'en reviendront pas ! Mais vous serez bien moins nombreux à tomber au combat si vous suivez l'exemple de votre camarade ! Notre empire est fort parce nous vouons notre existence à une cause juste ! Mais cette cause ne peut être défendue efficacement si nous ne sommes pas loyaux à notre unité de combat ! Lorsque l'un d'entre-vous réussit, c'est toute la section qui en profite ! Ne l'oubliez jamais !

Le major fait une pause, le temps de reprendre son souffle. On ne peut pas être un bon instructeur sans prêcher la bonne parole, du moins, de son point de vue. De même qu'une cloche ne tinte pas sans être ébranlée, l'impérial ne peut pas être vertueux sans exhortations. Le lieutenant Chadelle commence désormais à comprendre l'intérêt de garder un tel homme à la tête de la formation des troupes d'élite. On ne peut pas dire le contraire, Remish sait visiblement comment s'y prendre pour motiver les futurs soldats.

Bien ! Vous allez pouvoir passer à la deuxième partie de l'exercice... Vous venez de traverser une zone de guerre, mais le combat ne fait que commencer ! Malgré la fatigue, malgré les douleurs, il vous faudra garder votre sang-froid et votre concentration pour atteindre votre objectif ! Visez bien ! Visez juste ! Le gaspillage des munitions est une chose que nous voulons éviter à tout prix ! Achève t-il finalement en enlevant sa casquette militaire afin de faire respirer ses cheveux trempés par la sueur.

Une autre partie de la salle est entièrement consacrée au tir. Sur plusieurs tables, des armes de confection impériale attendent d'être utilisées dans un silence presque religieux. Des blasters de poing, comme le SE-14C ou le Q-2s5 MOA, en passant par les blasters lourds comme le E-11 puis finissant avec les fusils DLT-19 et DLT-20A, il y en a pour tous les goûts. Les cibles quant à elles sont dispersées et s'étalent sur de nombreuses distances. Les plus proches sont à cinq mètres tandis que les plus éloignées peuvent aller jusqu'à cent mètres. Une distance que seuls les plus doués ou les plus chanceux peuvent espérer atteindre. Certaines semblent même "douées de vie" et bougent afin d'offrir plus de difficulté aux recrues.

Petite parenthèse pour vous indiquer que vous pouvez tester plusieurs armes afin de voir ce qui vous convient le mieux et que vous puissiez vous familiariser avec l'une d'entre elles en particulier. Voilà voilà.

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MessagePosté le: 22/05/2017 17:47:25    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

Les efforts d'Eric c'étaient révélé payant. Il avait mal au bras, envie de s'étirer et boire un coup d'eau après ce long parcours, mais son instructeur ne lui en laissa pas le temps. Déjà un deuxième exercice s'annonçais pour les aspirants. Un exercice... de tir.
Avec sidération, le jeune Harkonnen constata que les forces militaires Impériale mettait a leur disposition une grande variété d'arme, du minuscule pistolet-laster à la presque arme lourde a monter sur trépied. Cela faisait moins d'une heure qu'ils avaient intégré le corps militaire impérial et déjà, sans aucune forme de test psychologique, sans qu'aucun de leur antécédent soit vérifié, ils se retrouvaient avec des armes de guerre entre les mains. Le jeune homme s’avança vers la table pour choisir une arme tout en continuant de s'étonner de la situation. Et si l'un d'entre eux était un fou dangereux ? Comment fonctionnais réellement ses blasters ? Lui avait déjà vu son père avec le siens, lui expliquer les rudiments, mais jamais il n'avait réellement tenu une arme et ne s'en étais jamais servi.
Face à la table, il hésita. Quoi prendre ? Une arme de poing ou plus gros ? Il jeta un œil au champ de tir et abandonna l'idée. Ll avait beau y avoir quelques cibles assez proches, les distances augmentais rapidement et d'après les dires de son père les armes de poing n'avait d'intérêt qu'a petite distance, s'il fallait tirer plus loin un bon fusil d'assaut ou une carabine faisait largement le travail.
Aussi réduit il porta son choix a ses deux catégories. Il hésitait entre le E-11, fusil de tout les soldats impériaux depuis l'Empire Sith, ou un DLT-20, une arme longue que l'on devinait des le premier coup d'œil comme conçu pour le tir de précision. Mais il n'avait aucune expérience avec les lunettes et son petit doigt lui disais que contrairement aux holo-films, cette dernière allais sans doute lui poser problème. Il se saisit donc du E-11 et s'approcha de la limite du champ de tir. Contrairement à d'autre qui commençaient par viser les cibles à 20-30 mètres le jeune humain préférais commencer petit et se plaça devant la cible de 5 mètres.
L'arme était mine de rien, assez lourde entre ses mains inexpérimenté. A la voir dans celle des stormtrooper impériaux, il l'aurais dit plus légère. Reste à voir s'il allais etre aussi précis qu'eux avec. Le doigt sur la gâchette, il appuya et... Rien.

Surprit Eric regarda son arme. Il y avait bien une charge de tibanna enclenché, le doigt sur la gâchette et... La sécurité. Bien sur. Sur une arme non utilisée, la sécurité devait toujours être engagé. De sa main droite il la désactiva, passant sur les options "SECU","PARA" "MINI" à "LETH", respectivement pour Sécurité, Paralysant, Minimal et Léthal ou tir à puissance maximal. Des options que le jeune homme trouva intéressante. À défaut de tuer l'objet permettait de simplement neutraliser ou blesser son adversaire. Il s’apprêta à tirer et, dans un moment de lucidité, repassa son arme en "MINI". Après tout, il n'avait aucune expérience dans le tir et voulait éviter d'avoir le sang d'un de ses camarades sur les mains s'il venait à faire une connerie.
La sécurité désactivée, les premières cibles furent franchement facile. Avec l'arme aà la hanche c'etait comme tirer sur un Bantha dans un couloir. Les choses se compliquèrent à partir de trente mètres. Il rata deux tirs et sentant le regard noir de leur instructeur s'arreta pour regarder comment les autres réussissaient leur tir plus lointain. Il y avait deux écoles s'il etait possible de dire ça. Ceux qui avaient calé tant bien que mal leur blaster contre l'épaule et ceux qui pratiquaient le tir couché, se servant du sol comme base d’appuis. Mais les tenants de la deuxième méthode avaient des armes bien plus longues et adaptées a cet exercice que lui. Faisant comme ses camarades Eric tenta de caller son arme contre l'épaule et fut surprit par la puissance du recul au premier tir. La crosse lui rentra douloureusement dans l'épaule. Avec le blaster sur la hanche le recul lui avait paru bien faible. une bonne leçon à prendre en compte. il recommença à tirer, deux fois. il toucha la cible, mais de justesse. A quarante mètres, il manqua de la rater. Et puis le poids. Fatigué par le poids de son équipement Eric tenta le tir en position semi-assise ou accroupit. Son bras gauche s'appuyait sur sa jambe lui offrant une position stable et moins fatigante. Une position gagnante, se précision s'améliorant nettement. Deux tir sur trois toucherent dans le rouge, un seul dans le noir . ll progressa jusque a cinquante-cinq mètre quand l'instructeur leur ordonna de cessez le feu. Obéissant, il se releva et n'oublia pas de replacer son arme en position de sécurité. Qu'aller donc leur dire leur instructeur sur leur performance ?

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MessagePosté le: 11/06/2017 22:06:28    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

Le major-instructeur Remish fait les cent pas derrière la ligne de tir des recrues, observant les méthodes et les manières de chacun. Certains sont tellement mauvais ou maladroits qu'ils ratent presque une cible sur deux... Et on voulait faire d'eux des soldats d'élite ? Et bien visiblement, il faudrait améliorer leurs performances dans tous les domaines ! Le sous-officier fulmine presque de rage et se contente de mordiller ses lèvres pour faire passer cet accès de courroux. Il y a des baffes qui se perdent, assurément. Finalement, il semble qu'il fait bien de se raviser car certains des futurs soldats changent de posture de tir. Il faut croire qu'ils ne sont pas si stupides que ça ! En tout cas, une chose est sûre. Il faudrait à l'avenir éviter les holofilms où les héros prennent des positions totalement ridicules et inefficaces pour tirer, car cela déteint apparemment sur le comportement des jeunes lorsqu'ils s'engagent. La propagande c'est bien, mais ce serait mieux si elle utilisait des éléments avérés, et non pas des choses fictives sans queue ni tête ! Ce goût pour les scènes d’actions épiques et explosives le rend plus que perplexe...
Remish n'a jamais été un grand fan de cinéma. En fait, de toute sa carrière militaire, il n'a jamais vu en entier un seul holofilm. Il s'endort devant ces absurdités qui abrutissent plus qu'elles ne cultivent. L'impérial est même pris de démangeaisons par moment, pour dire ! Rien ne vaut, à ses yeux, une bonne série d'exercices physiques et quelques entraînements pour garder la forme et stimuler l'esprit. Et ces gosses qui viennent de s'engager ont font les frais, tout comme les générations d'avant et celles qui suivront par la suite...

L’instructeur s’enivre des odeurs du métal fumant et des détonations visiblement sans fin. Ah ! On se croirait presque à la maison, sur un champ de bataille ! Il se perd dans ce tumulte, bercé par les échos réconfortants du passé. Ah oui… Il n’y a que ça de vrai ! Égaré dans ses pensées et remontant quelques années en arrière, l’homme ne prête plus attention à ce qui l’entoure. Une main vient se poser sur son épaule et le tire hors de ses réflexions. L’impérial sursaute, surpris, et se tourne vivement vers celui qui ose poser la main sur son uniforme noir impeccable sous tous les angles. Le visage impassible du sergent Patton lui apparaît alors… Un brave type ce p’tit gars ! Il aurait l’occasion de servir convenablement son régime de nombreuses fois, sans aucun doute. Remish lorgne ensuite du côté de Chadelle. L’officier est également inexpressif, mais plus distant, plus froid. Il y a quelque chose dans son regard qui est à l’affût de tout, tel un oiseau de proie. C’est ce qu’on attend des agents du Bureau de la Sécurité de l’Impérium… Et c’est aussi ce qui fait qu’on les craint et les déteste autant.

Le moment d’euphorie et de nostalgie du major laisse place à quelque chose de plus sombre et moins attractif… La triste routine d’un instructeur. Dégriser est ce qu’il méprise le plus, et nombreux sont ceux qui peuvent témoigner de la dépendance à l’alcool du sous-officier. C’est déjà une chance en tout cas, pour les élèves et les collègues de Remish, de savoir qu’il n’est jamais ivre dans l’exercice de ses fonctions. Ou alors, c’est que personne ne tient à s’en souvenir.
L’impérial reprend ses esprits et rectifie machinalement les plis de son uniforme. Il se racle la gorge et humecte ses lèvres desséchées par des discours trop longs et des cris trop fréquents. Peut-être qu’un petit whiskey corellien pourrait arranger ça…


- CESSEZ LE FEU !

Regardez-moi ça ! Minable ! Même ma grand-mère visait mieux ! Je ne vous donne pas dix secondes à vivre dans une opération ! Il est de mon devoir de ne pas vous envoyer au front sans vous munir des conseils que donnerait tout bon soldat ! Ouvrez bien vos oreilles, car je ne me répète jamais ! Premier conseil ! La respiration ! Pensez bien à bloquer votre respiration au moment de tirer, car tout bon tireur sait que respirer rend les gestes moins précis, et par conséquent, que le moins souffle peut compromettre un tir ! Si vous n'êtes pas doués, ou que vous n'avez pas la patiente pour retenir ne serait-ce votre respiration quelques secondes, alors vous n'êtes pas fait pour la précision et je vous recommande de tirer dans le tas avec un bon vieux E-11 ! De même, il n'est pas utile de presser comme un bourrin la gâchette au moment de tirer ! Car un mauvais acte de pression sur la gâchette peut rendre l'arme instable ! Et tout le monde sait que le temps de retrouver l'équilibre perdu, vous pouvez vous faire descendre !


Comme pour prouver qu'il a raison et que nul ne doit douter de la véracité de ses dires, l'homme s'approche du stand de tir et s'empare d'un E-11. Sous l’œil sévère de ses deux collègues et celui moins expert des recrues, le sous-officier se met en position de tir, l'arme contre l'épaule et aligne les cibles une à une. Lorsque le blaster se tait enfin et que les cibles noircies et fumantes agonisent silencieusement, le major-instructeur se tourne vers les jeunes qui l'observent.

- Vous avez bien pigé ? Parfait ! Parce qu'on passe au côté pratique maintenant ! Par ici !

L'impérial, suivi par ses camarades et les recrues, passe dans une nouvelle salle, aux dimensions similaires à la précédente. Le seul changement notable est que celle-ci semble être un véritable labyrinthe. Un terrain d'exercice apprécié pour ses nombreuses impasses, ses nombreux pièges et ses nombreux obstacles, qui offrent un défi intéressant à relever. Mais avant de s'engager dans ce labyrinthe qui réserve bien des surprises, les aspirants-soldats doivent s'équiper convenablement. Et pour cela, ils peuvent compter sur l'armée impériale, qui met à disposition l'équipement nécessaire à l'entraînement des recrues. En résumé, protections légères et armes en tout genre sont déposées sur de nombreuses tables, prêtes à servir.

- Prenez ce dont vous avez besoin et préparez-vous à faire vos preuves une nouvelle fois ! Car cet exercice est tout aussi important que les autres ! Vous allez former trois équipes de quatre membres chacune, afin de vous mettre dans les conditions réelles des escouades commandos de l'Impérium. Pensez bien à retenir les visages de vos coéquipiers et à régler vos armes sur paralysant afin d'éviter de blesser mortellement vos futurs frères d'armes ! La dernière équipe debout remporte l'épreuve ! Dispersez-vous et que les meilleurs gagnent !

Lorsque les escouades se séparent et entrent par des entrées différentes, les examinateurs s'empressent de rejoindre un promontoire depuis lequel ils ont une vue imprenable sur le labyrinthe et ses pièges. On peut ainsi voir ici et là plusieurs fosses, des réseaux de cordes, des fils de barbelé ici et là et même quelques uns de ces bras mécaniques qui frappent sans distinction tout ce qui se trouve à portée. Chadelle, Patton et Remish auront probablement tout le loisir d'observer et d'apprécier les échanges fructueux ou non des recrues depuis leur position.
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Eric Harkonnen
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MessagePosté le: 13/06/2017 19:05:42    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

Visiblement leur instructeur ressemblait à un brute d'holo-film d'action. Sa capacité a hurler contre Eric et ses condisciples semblait inépuisable. Pour critiquer il y avait du monde mais pour les corriger et aider à s'améliorer il ne semblais pas y avoir grand monde. Au moins leur montra il comment mieu tenir le E-11, l'arme qu'Eric avait précédemment choisit avant de les mettre en marche vers une autre salle. Des conseils pour le tir à distance ? Nada. POur la position à adopter pour le tir au poing ? Que dalle. La jeune recrue commençais à discerner la méthode de management de leur officier supérieur. Marche ou crève. Pour lui la démonstration avait été intéressante. La prochaine fois il se rappellerais de mieux positionner la crosse de l'arme dans l'épaule. Et le souffle aussi.
Et cette prochaine fois semblai être tout de suite. Les nouvelles recrues étaient toutes mise en compétition dans un jeu de survie au sein de cette dernière. De leur point de vue difficile de comprendre comment cela allais se dérouler à l'intérieur. A par un table regroupant du matériel militaire et quatre porte, rien d'autre ne s'offraient à leur yeux. Sans doute une labyrinthe semblable aux salles de paint-ball. une nouvelle fois le jeune homme fut content d'avoir prit une arme d'assaut, courte et conçu pour cette tache. Ses condisciples au fusil de précision allaient être bien embête dans des couloirs étroits.
Mais voila qu'ils devaient constituer des équipes maintenant. Perdu, soudainement à la recherche des meilleurs partenaires possibles le jeune impérial chercha à gauche, à droite, tel un chien fou, un regard avec lequel s'accrocher et s'assembler.
Las, il n'etait pas spécialement doué pour ca et, ce fut lui qui fut choisi, presque vers la fin par un groupe de trois gars à la recherche d'un quatrième. Celui qui étais venue le chercher avait l'air aussi jeune qu'Eric et presque de la même corpulence.  Il était juste un peu plus grand. Les deux autres ne semblaient avoir rien d’exceptionnel non plus.

:/ - Hey toi, tu nous rejoins ou pas ?

Sans conteste Eric aurait préféré être avec des coéquipier ayant plus de carrure ou d'expérience. mais deux rapides coup d'oeil lui apprirent que les plus balèzes de leur promotion c’étaient déjà rassemblé entre eux. Ce groupe là, semblait être sa dernière chance de ne pas faire l'exercice tout seul.


- Oui, ok. Moi c'est Eric.

Déja le chef de leur petite troupe s'en était aller vers ses camarades poussant je jeune homme à le suivre dans la foulé. La conversation se portais sur l'équipement et la marche à suivre durant l'exercice.

:/ -... gaffe avec vos armes. Toi c'est York non ? Bon York tu me couvre j'ouvre la marche, juste derrière moi et toi Jack tu couvre nos arrière. Jerry ?

-Eric.


:/ - Ouais, Errick, tu reste au milieu. Et tache de pas faire le con ok ! Allez finissez de vous équiper, on va faire un carnage la dedans !

L'Impérial prefera ne pas relever l'erreur manifeste sur son nom mais se concentrer sur ses camarades. Son chef avait deux petits mais efficace Q-2s5. Le dénommé York un fusil mitrailleur  DLT-19. Enfin Jack avait dans les mains le meme fusil E-11 que lui. Dans son fort intérieur Eric doutait de l'efficacité de leur formation au vu de leur équipement mais prefera ne rien dire. Le milieu lui allais bien et il ne se voyais pas pour le moment ouvrir la marche dans cet exercice. Une fois équipé la petite troupe passa la porte. Et l'exercice débuta vraiment.

HRP : Je compte faire l'exercice en plusieurs post. Si John reviens il ne sera pas perdu ainsi.

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Eric Harkonnen
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MessagePosté le: 19/06/2017 18:16:04    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences... Répondre en citant

Et il commença vite et fort. Le petit groupe n’était pas rentré dans le labyrinthe depuis deux minutes qu'il croisa la route d'un premier groupe. S'en suivit un échange de tir aussi rapide que confu qui ne blessa personne, à part peu etre les amours propre de chaque groupe qui, en plus de n'avoir fait aucune touche, décidèrent de reculer et d'effectuer une courte "retraite stratégique".
De retour dans leur couloir d'arrivé le petit groupe prit un instant pour souffler et se remettre de ses émotions. Cela n'avait beau etre qu'une simulation le stress lui etait bien présent et réel. Chacun d'entre eux voulais passer l'épreuve on survivant et non en victime.
La porte fut courtes et le bruit des combat leur parviens aux oreilles. Non loin on se battait avec férocité et, sur les casque de chacun deux informations apparurent dans leur champ de vision en affichage tête haute quelques seconde avant de disparaitre.


*Blanc 3 éliminé - Touche au torse*
* Blanc 2 éliminé - Touche à la tête*

Eric trouva l'information intéressante, d'autant plus qu'une autre notification s'affichait à nouveau.

*Vert 1 blessure grave*

D'une part qu'ils n’étaient plus que 10 en lice, voir meme 9, selon l'importance de la blessure *grave* infligé au membre de l'équipe Verte. Ensuite que leur armures disposait au moins de détecteur pour les traquers et les évaluer. Avec une certaine curiosité Eric se demanda ce qu'il pouvais faire de cette information avant d’être interrompu par son chef d'escouade qui décida de repartir vers la zone de combat. C’était après tout une décision intelligente. Autant tirer partis du chaos d'apès la bataille pour essayer de faire quelques actions glorieuse. une bonne idée mais difficile à mettre en place dans un labyrinthe. Le petit groupe s'aventura dans les couloirs et erra une bonne dizaine de minute sans tomer sur personne avant que, à nouveau au détour d'un couloir il ne retombe face à l'ennemi. IL s'agissait sans doute de la section Verte vu qu'il n'y avait pas deux soldat, mais trois, soutenant un quatrième en face d'eux. Engallardi par leur premier affrontement ils furent promp à ouvrir le feu et fauchèrent leur chef d'équipe et York dans la même rafale. Dans sa chute le vaillant York réussit cependant a faire feu avec son arme lourde et en élimina un et en blessa un autre. Eric n'eu pas le temps de tirer et fut gêner par la chute de leur artilleur. Se récupérant le "cadavre" dans le ventre il se débatis comme il pouvais pour avoir une ligne de tir propre et manqua de se faire toucher par un tir ami, tiré par Jack qui frôla sa tète pour se loger dans la tête d'un membre de l'équipe verte. Impressionné par la précision du tir Eric ne pu s’empêcher de regarder son camarade puis le corps de sa pauvre victime. Lui n'avais même pas pu ouvrir le feu et voila que le combat étais déja fini. Maintenant libre de ses mouvements la jeune recrue s’avança pour regarder le carnage et s'occuper du blessé grave de l'équipe adverse. Arrivé a son niveau le jeune Harkonnen regarda l'autre ramper au sol vers une arme. Il n'y arriverais pas mais il essayais quand même. Une attitude de soldat qui, quelque part, rendais Eric fier de servir désormais avec des hommes prêt à lutter jusque à la mort pour l'Impérium et ses idée. Mais lui faisait partis des hommes prêt à tout pour assurer la victoire de l'Impérium. Même à tirer sur un homme à terre.

* Vert 1 éliminé - Touche à la tête *

Voila qui etais fait. A travers leurs visières victime et bourreau échangèrent un long regard. Rempli de colère pour l'un, de rien pour l'autre. Ou plutôt d'une idée qu'il avait fini de réfléchir.


tanguy - Allez, c'est bon, on y va, ca va attirer les autres, faut qu'on se bouge pour les avoir, dépêche toi !

Eric regarda ses camarades tombé et l'équipe verte. Oui. les tirs nourris de leur cout échange allais attirer les survivants de l'équipe blanche. Ou pas. Ou alors de manière très prudente. Alors autant les prendre à leur propre piège.

-Non. Je reste ici. Va y toi !


Son camarade, presque déja en marche se retourna vers lui, surprit par sa réponse.

tanguy -Comment ça non ? Allez viens dépêche toi !C'est un ordre !

-Un ordre ? Et par quelle autorité ? on à tous le même grade ! Je te dis que je reste !


tanguy - A oui?! Et moi j'te dis que tu va...


*Jaune 1  - Blessure grave *

Sciament Eric avait visé le bras droit de son équipier et l'avais des lors touché au coude. Jack hurla de douleur et laissa tomber son arme dans le même instant. Ne comprenant pas il regarda Eric et commença à l'insulter.

-Tu te tais maintenant ou sinon c'est dans la tête ! je t'ai dit de dégager, tu dégage ! Allez ouste ! Vite !

Comprenant qu'il ne pourrait plus avoir d'avantage ou se venger Jack jeta un dernier regard furieux à son camarade et s’élança, seul et sans arme dans le labyrinthe. Pour Eric cette dispute lui avait fait perdre un temps précieux pour mettre en œuvre son idée. Mais aussi donné une bonne diversion mine de rien. Le jeune impérial s'avanca vers les "corps" de l'équipe verte et  commença à les tirer. Il en plaça un à mis chemin entre les soldats "mort" de son groupe et feu l'équipe verte. Avec quelques difficulté il plaça le corps paralysé contre le mur, et mit l'arme lourde de York entre ses mains. De loin on l'aurais presque dit mourant. Tout juste ce qu'Eric espérait. Ceci fait il retourna vers les corps restant de l'équipe verte et reprit son travail de charognard virtuel. Il ramassa un deuxième E-11 et réagença les corps pour se couvrir presque intégralement de ces derniers. Seul une partie de sa tête et son épaule gauche sortait du tas de "cadavre". un blaster dans chaque main il ne restait plus qu'a attendre désormais.
Et ce ne fut pas très long. Enfin, juste assez pour voir apparaitre une petite notification indiquant la "mort" virtuelle de Jack. Il ne restait donc plus dans l'exercice que lui et les deux survivants de l’équipe blanche. Qui arrivèrent par le coté emprunté par Jack, justement.  Comme prévu ils ouvrirent le feu rapidement sur le cadavre "leurre" en positionné au milieu du couloir par Eric qui s'effondra en douceur contre la cloison. Une faille apparut alors a Eric en même temps qu'aux survivants blanc. L’absence de notification.
Sans confirmation électronique le piège devenait limpide. affolé les deux blanc réagirent au quart de tour, cherchant l'ennemi devant, derrière et meme au dessus d'eux. Eric n'avait pas le choix. il savait que bientôt ils allaient s’intéresser aux "cadavres" et le découvrir. Alors autant prendre les devants !
Il ouvrit le feu vers l'équipe blanche et rata son premier tir. Le deuxième tiré juste après fut frucuteux et "tua" l'un des deux bougre. Mais son coéquipier semblait lui aussi etre un oeil de faucon. En un instant il identifia d'ou venais les tirs et répliqua avec précision. Le corp juste au dessus d'Eric fut touché. Prit de peur Eric répliqua mais se retrouvait maintenant en difficulté. Le choc avais déplacé son bouclier humain de quelque centimètre et gênais sa visée. Presque à l'aveugle il appuya sur la détente.


* Blanc 1 - Blessure grave*

Gagné ! Ou presque ! Blanc 1 avait eu le temps d'ajuster sa viée avant d'etre touché et ce fut comme un coup de poing en pleine tempe qui sonna Eric. A peine eu il le temps de lire  * Vous avez été tué par : Blanc 1 - Tir à la tête * qu'il compris qu'il avait échoué dans l'exercice. Ses membres etaient rigidifé, il ne pouvais plus bouger, il avait perdu.

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MessagePosté le: 24/06/2017 23:34:24    Sujet du message: Ne pas se fier aux apparences...

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