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Chez soi.

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Star Wars RPG Index du Forum -> Galaxie principale -> Système de Japrael -> Ondéron -> Iziz -> Appartements
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Elari'nah
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MessagePosté le: 20/04/2017 19:01:45    Sujet du message: Chez soi. Répondre en citant

Les muscles tendu, se crispant de douleur tout en maintenant le gainage, le poids du corps d’Elari reposait en appuie sur ses épaules via le haut de ses trapèze et l’arrière de sa tête ; ses deux mains étaient en appuie derrière sa tête afin de réussir à se maintenir pendant l’exercice. La position de son corps était horizontale, le plus bas possible que lui permettait son ossature. Expirant l’air qu’elle avait dans les poumons, la jeune femme fit monter ses jambes et son buste de façon à obtenir une position verticale, ses jambes et son buste formant une ligne droite. Contrôlant le mouvement du début à la fin en passant par un gainage difficile, elle fit le mouvement inverse en inspirant difficilement de l’air. Les gouttes de sueurs perlaient de part et d’autre de son être. Finissant le mouvement du dragon, Elari se laissa se poser sur son banc tout en essayant de ne pas trop se crisper de douleur. Mouvement travaillant de droit de l’abdomen et les fléchisseurs de la hanche, cet exercice d’isométrie réclamait de maintenir un gainage parfait de toute la sangle abdominale, ce qui en faisait toute sa particularité et son intérêt. Attrapant sa serviette après s’être assis, elle s’essuya le front ainsi que le visage avant d’avaler une gorgé d’eau. Se relevant tant bien que mal, la jeune femme attrapa sa corde à sauter pour finir son entrainement matinale.

Une vingtaine de minute plus tard, jetant sa corde au sol ; la jeune femme partit en direction de sa douche. Se regardant dans le miroir couverte de sueur, elle alluma le robinet d’eau de l’évier afin de se mouiller le visage et le cou. Passant sa main dans ses cheveux pour les ramener en arrière, elle décida d’allumer l’eau chaude de sa douche. Laissant couler l’eau, elle regardait son regard dans le reflet que lui donnait le miroir de sa salle de bain. Que dire… La mandalorienne n’avait pas réussi à fermer l’œil de la nuit, préoccupée par ce qui s’annonçait dans le courant de la journée. Tournant encore et encore, elle n’avait pas réussi à trouver le sommeil. Les chiffres sur son réveil n’avait fait que défiler encore et encore, laissant passer le temps, laissant le temps à l’esprit de réfléchir, de se torturer encore et encore, de se dire, comment, et si, pourquoi… tant de question ou l’on ne trouve pas de réponse, uniquement des échappatoire pour repousser la véritable réflexion. Aujourd'hui, elle se présenterait et présenterait son programme à la population du système en tant que sénatrice de Japraël. Même si l'acte en lui même peut paraitre simpliste, avoir le poid de son propre système sur les épaules face au reste de la galaxie peut vous donner envie de renoncer. C'est ce qui lui avait empêcher de fermer l'oeil cette nuit, le stress se faisait sentir. Pour se changer l'esprit, la jeune femme s'était plongé dans une séance de sport assez endurente. Ces quelques heures à forcer et à transpirer avaient permis de lui faire penser à autre chose et à évaquer une partie du stress. Malheureusement, se regardant dans la glace, celui-ci reft surface assez rapidement. Se décidant d'enlever ses vêtements qu'elle laissa tomber à même le sol sans prendre la peine de les mettre dans la paniette de linge sale, Elari entra dans sa cabine de douche. Se positionnant sous la pomme de douche, elle laissa l'eau ruisseler sur ses cheveux et couler sur sa peau. Se massant le cou avec ses mains, elle leva la tête pour se mouiller le visage. La douche était froide, après sa séance de sport, cela lui procurait le plus grand bien ; permettant par la même de favorisé la circualtion du corps, favorisant l'apport d'oxygène et de nutriment aux muscles. Cette douche froide lui donnait aussi l'occasion de continuer d'évacuer son stress et de relâcher la pression qui la gagnait.

Regardant le carrelage noir qui recouvrait le mur, elle soupira. Se lancer dans un poste comme celui-ci allait radicalement la changer de ce qu'elle connaissait. Si elle était élu, elle se retrouverait à parler dans la coupole du Sénat. Là elle devra se retenir encore plus d'aller frapper ses opposants... Chose qui ne serait aps toujours facile. Elle resta ainsi un bon moment, sans voir le temps passer, à réfléchir aux différentes options qui s'établiraient. Elle fut interrompu par son I.V, Glyph qui la prévint que l'heure approchait et qu'elle avait de nombreux messages non lu. Abrité dans un drône bleu à moitié transparent et autonome, il est spécialisé dans le traitement des données sur mesure, ce qui se relève particulièrement utile. Glyph est une sorte d'intelligence artificielle mais très restreinte au niveau de ses libertés et n'est pas prévu pour le combat. Sortant de ses rêves, Elari se lava rapidement. Passant sa main sur le miroir pour enlever la buée qui le recouvrait, elle se regarda une dernière fois dans le miroir avant d'attraper une serviette. S'entourant le corps avec et sans prendre le temps de s'essuyer, la jeune femme alla à son bureau et activa l'écran de sa console tandis que son I.V flottait à côté d'elle.


-Glyph, lit moi les messages.

Se passe après le discours de la reine suite aux attentats.


Dernière édition par Elari'nah le 26/05/2017 22:02:48; édité 1 fois
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MessagePosté le: 20/04/2017 19:01:45    Sujet du message: Publicité

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Elari'nah
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MessagePosté le: 21/05/2017 20:34:04    Sujet du message: Chez soi. Répondre en citant

La porte de l’appartement s’ouvrit, laissant Elari rentrer dedans. Derrière son passage, celle-ci se ferma et se verrouilla. Se laissant en appuie sur la porte, elle colla sa tête contre le métal froid et souffla un grand coup. La journée avait été compliqué mais la jeune femme était aujourd’hui la Sénatrice du Système. C’est désormais à elle qu’incombait le rôle de représenter Japraël face à la galaxie. Passant dans la salle de vie principale de son appartement, Elari commença par enlever son gant droit suivit de son gant gauche, les laissant tomber sur le canapé. Elle enleva ensuite sa cape qui lui servait de veste par la même, même si elle ne la portait jamais comme sa fonction première, une longue veste. Enlevant ensuite le gilet blanc qui partait du col de son cou et qui revenait sur le bas de sa poitrine, la jeune femme se retrouva vêtue uniquement de sa tenue noir. Cette tenue était un ensemble une pièce qui lui couvrait ses jambes comme un pantalon et qui lui couvrait le tronc de son corps tout en laissant apparaître un décolleté plongeant sur sa poitrine ; le tout sans manche et orné de quelques motifs en or qui lui remontaient sur le cou. Passant sa main à travers sa chevelure rousse, elle alla jusqu’au frigidaire de la cuisine pour y prendre un smoothie à base de noix de coco. Après quelques gorgées, elle posa son verre se se massa les tempes. Il lui fallait faire sa séance de sport pour se détendre. Reprenant une gorgé de son smoothie, Glyph se mit à virevolter dans l’espace entier de la pièce. Il se mit à venir vers Elari.

-Mes félicitations pour votre élection.
Vous voilà désormais Sénatrice.
La Reine vous a adressé vos accès et vous avez reçu les rapports des dernières séances du sénat galactique.


-Merci Glyph.
Je vais de l’autre côté, veille à ce que l’on ne me dérange pas.


Se tournant vers l’évier et lavant son verre, elle laissa le drone aller vaquer à ses occupations. Une fois le verre lavé, Elari partit dans l’autre partie de l’appartement. Entrant dans la partie ou était son lit, elle se déshabilla pour changer de tenue et enfiler quelque chose de plus pratique pour transpirer. Une fois dans sa nouvelle tenue et prête à en découdre, elle passa dans l’autre partie de la pièce et commença son entraînement.



Finissant sa bouteille d’eau, Elari se mit en appuie contre la baie vitré qui ornait le font de l’appartement derrière la table qui lui servait de bureau. Il pleuvait dehors. Elari n’avait pas allumé la lumière et la couleur sombre du ciel assombrissait fortement la luminosité de la pièce. Le ciel grondait, les éclairs fendaient l’air et les épais nuages. La pluie était battante...Regardant les gouttes d’eau qui coulait sur la vitre, la jeune femme repensa au passé.


***


Il faisait un temps magnifique en ce jour. Un grand soleil, une brise légère, aucun nuage à l’horizon avec une température de vingt degré Celsius. Pourtant, en ce jour parfait pour partir en balade ou profiter d’un voyage sur le fleuve qui traversait une partie d’Iziz pour finir sur l’océan, Elari’nah accompagnait son amie Amanoa. Sa mère, la Reine de Japraël était morte en début de semaine. La succession avait déjà été organisé mais ce jour était un jour de deuil nationale. Le corps de la Reine avait été réduit en cendre devant la présence de la cours avec en son centre Amano. Maintenant dans le parc d’Iziz qui s’étendait sur trois milles kilomètres carrés ; la cours était réunis au centre du parc. Au fil des millénaire, les Ondéroniens avaient érigé des statues de chaque reine du royaume ainsi que quelques statues qui représentaient des figures emblématiques du peuple ou de personnalité morte pour Japraël.

Amanoa plaça les cendres de sa mère dans le trou en terre prévu à cet effet devant sa représentation en marbre et on y posa une dalle par dessus. La cérémonie fut longue et douloureuse pour son amie. Les discours sur sa mère furent nombreux. Quelques heures après la mise en terre, Elari revint vers Amanoa qui était toujours devant la tombe de sa mère.

-On devrait y aller, il va se mettre à pleuvoir. Elari regarda le ciel et autour d’elle.

-Non, je ne crois pas.

-Et pourtant, il pleut déjà. Voyant les larmes couler sur les joues de la nouvelle Reine, elle décida de partir.

-Tu as raison, il se fait tard.
Rentrons.


***


On sonna à la porte de l’appartement, sortant la jeune femme de ses souvenirs. Glyph vint directement vers elle accompagné par un homme de la garde royal, la Reine Amanoa ainsi que d’une femme dont elle ignorait l’existence. Elle n’avait pas besoin de se retourner pour les voire, le reflet que lui donnait la vitre lui suffit. Il n’y avait qu’un seul problème pour le moment. En effet, la sénatrice n’était vêtue que d’une longue serviette. Elle passerait un savon à son drone plus tard. Soupirant et se relevant, Elari fit face à la Reine.

-Excuse moi de te déranger dans ton intimité mais au vu des derniers événements, tu auras désormais un garde du corps.

-Je sais me défendre seul.

-Décret du Parlement.
Tu n’as pas ton mot à dire.
Je te présente Hawkeye. Elle est désormais à toi.
Sur cette parole, la Reine partit escorté par son garde.
A la prochaine Glyph.

-Au revoir Madame, ce fut un plaisir.

Elari regarda la Reine partir, serrant les dents. Le parlement… La bonne blague, c’était surtout pour la faire taire. La jeune Hawkeye était resté présente et la sénatrice ne savait pas ce que celle-ci attendait. Un ordre ? Un sac de couchage ? Un os ? Ne pouvant rien faire, il lui fallait accepter la chose et la volonté de la Reine. Amanoa avait-elle peur ? Qui pouvait le savoir. Même si la jeune femme connaissait la dirigeante du royaume comme une personne bien plus proche que de la simple sœur, certaine de ses réactions étaient toujours difficile à comprendre. Quoi qu’il en soit, le fait était là. Fixant son garde du corps, elle la regarda. Celle-ci semblait être proche des un mètre quatre-vingt, blonde. Un visage fin et proche du triangulaire, aucune trace de maquillage, les sourcils fins et les iris d’une couleur proche du rouge ; une chose peu commune. Ses cheveux étaient long et elle les faisait remonter sur l’arrière de son crâne et ceux-ci tenaient via une pince. Son front était en partie masqué par une paire de mèches qui lui tombait jusqu’aux yeux. Cette Hawkeye semblait être musclé et prendre soin d’elle. Son regard dur semblait cacher quelque chose de plus douloureux, de plus encrés. Après ce petit examen rapide, Elari’nah passa à côté et alla se servir un verre d’eau. Et revint vers elle avec le verre.

-Tiens, tu veux boire ?

-Merci Sénatrice.
Vous semblez plus amicale que votre réputation ne la laisse croire.
Elle ne toucha pas à une goutte d’eau même si elle avait prit le verre.

-Il s’agit du Lieutenant Riza Hawkeye madame.
Experte en armement et manipulatrice sans égale du sniper, son dossier est exemplaire mais une partie m’est refusé.
Voilà qui était intéressant.

-Merci Glyph.
Donc la Reine t’as collé à ma protection. Je vois.
Tu peux disposer, on se revoit demain.


-Bien madame. Saluant la Sénatrice, Hawkeye partie.

-Bonne nuit Lieutenant.

Elari s’assit devant le poêle et poussa un long soupire, à rester dans le silence tandis que le drone tournait dans la pièce. Acceptant la situation que lui imposait la Reine et prenant un datapad, elle se mit à lire les séances du sénat...
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Elari'nah
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MessagePosté le: 25/05/2017 14:38:07    Sujet du message: Chez soi. Répondre en citant



Le lieux était sombre. Froid. Elari regarda autour d’elle. Elle voyait les grands arbres de la jungle d’Ondéron. Pourtant ceux-ci étaient sans feuille. De part leur immense hauteur, elle pouvait tout de même voir le ciel. Celui-ci était d’un gris sombre. Un sombre des jours de pluie sans fin que l’on peut connaître sur certains monde. L’horizon devant elle était dissimulé par un épais brouillard. Impossible de voir à travers. Étrangement, des feuilles virevoltait dans l’air, porté par un souffle qui semblait léger. Le sol semblait bien être celui d’Ondéron avec ses plantes recouvrant le sol, les racines sortant et replongeant ici et là.

Entendant sa propre voie, Elari se mit à courir en sa direction. La situation était étrange, elle se voyait comme courir au ralentit. Longeant les grands troncs des imposants arbres qui l’entourait, elle avança vers sa propre voie. Des ombres flottantes apparurent autour d’elle. Se contentant de continuer son chemin, elle entendit des paroles.

*Allez-y*Vous savez que c’est impossible*Vous connaissez la réponse*On a pas le choix*Vous tombez bien ! Heureux de vous revoir*J’ai quelques bosses et des cicatrices, j’espère que ça me donne du caractère*


Elle avait entendu ces mêmes paroles suite aux attentats qu’avait subit le système. Continuant d’avancer et voyant toujours ces mêmes ombres, elle trouva enfin l’endroit d’où elle avait entendu sa voie. Là, elle se vit elle même. Se relevant. Elari regarda son double. Lui tendant la main. Son double la regarda avec ce même masque froid que la jeune femme arborait constamment tandis que son corps commençait à brûler dans des flammes.

Regardant avec horreur la scène et restant bloqué devant, Elari se réveilla dans son lit, dans son appartement. Complètement en sueur et essayant de retrouver ses esprits, elle sortit hors de son lit et se précipita dans la salle de bain. Allumant le robinet assez rapidement, elle se passa de l’eau froide sur le visage. S’accroupissant devant son évier, elle tenta de récupérer et se redressa rapidement pour y vomir. Glyph ne tarda pas à débarquer suite aux bruits bizarres de sa propriétaire pour disparaître aussitôt. Se crispant sur son évier, la jeune femme vomit son plat de la veille ainsi qu’une bonne dose de bile. Après avoir vomit trois fois et tremblant comme une feuille morte, elle attrapa un peignoir et se dirigea vers la cuisine tant bien que mal. Se posant sur une chaise et se servant un verre, la sénatrice repensa à ce rêve étrange qu’elle avait vécu. Aussi étrange que troublant. Synonyme de la peur de son échec ? De ne pas réussir ? Tant de question, trop de question. Surtout pour un réveil aussi peu amicale.

Tandis qu’elle tentait de boire quelque chose, elle fut rejoins par Hawkeye qui débarqua à vive allure, lui demandant directement si elle allait bien et lui attrapant le visage. N’ayant le temps de réagir et surtout pas la volonté de réagir, elle se laissa ausculter le visage sous toute les coutures. Une fois rassuré, la jeune femme relâcha le visage d’Elari et souffla un grand coup. Posant ses poings sur le plan de la cuisine et se sentant rassuré, elle posa ses yeux sur la sénatrice qui n’était uniquement vêtu que d’un simple peignoir et qui n’était même pas fermé. Elle cria se mit à rougir et se retourna brusquement.


-Et bien, pour un garde du corps, vous êtes bien susceptible.

-Voir le corps des autres nues a toujours provoqué cette réaction chez moi.

-Hum…
Va falloir que tu t’y habitues, je suis quand même chez moi ici.
La situation faisait rire Elari.
Glyph ?

-Oui Madame ? La sénatrice attrapa Glyph et le compressa dans ses mains.

-Depuis quand tu ouvres à tout le monde chez moi ?!

-La Reine m’a autorisé à laisser le Lieutenant Hawkeye entrer comme bon elle l’estimait. Elle relâcha le drone et commença à grommeler.

-Celle-là alors… Une vrai mère poule. Interloquée, son garde du corps pris la parole.

-Vous avez une bien curieuse façon de parler de sa Majesté.

Pour une raison inconnu, un souvenirs parcouru l’esprit de la sénatrice.


***



Devant la nature un peu osé comparé aux restes des écris du forum, je préfère mettre ces derniers sous spoiler. Bien que n'étant pas pornographique mais laissant place à certaines scènes assez subjective et pouvant tomber à la lecture de personnes mineures, voir de choquer certaines personnes; ce rp sera sous spoiler dans un but de prévoyance.




Elari regardait Amanoa avec insistance, son visage de glace avait disparu. Une douleur était apparu au cours de la soirée et celle-ci ne faisait que grandir au fur et à mesure du temps passé en sa compagnie. Cette douleur lui compressait la poitrine, elle se sentait gêné, elle n’en pouvait plus ; elle était venu la voir dans sa propre suite. Son regard semblait perdu, comme si elle avait besoin de réponse. Elari se sentait complètement désemparé. S’approchant de la Reine d’Ondéron, ne sachant comment s’y prendre, elle tenta de lui parler.

-Écoute, il est temps que l’on soit honnête l’une envers l’autre. Elle avait recroqueviller ses bras contre ses côtes et continua de s’approcher d’elle, pour n’être plus qu’à un pas de celle-ci. Sa chaleur corporelle montait de plus en plus, il fallait qu’elle le lui dise. Elle ne pouvait plus vivre avec.

-Tu t’inquiètes pour ton nouveau poste ?
Tu vas réussir, tu as toutes les capacités pour.


-Je…

Elari’nah jeta un dernier regard dans les yeux d’Amanoa, elle lui attrapa le cou d’un main et de l’autre passa ses doigts à travers ses cheveux. Fermant ses yeux, Elari pressa sa bouche contre la sienne. Doux. Brûlant. Leurs langues dansèrent. Ses mains dansaient, dans ses cheveux, sur son visage, jusque dans son cou. Elle n’avais jamais connu cette excitation, de ses dents, mordillant juste ses lèvres. Son parfum, sa peau. Ses expressions. Son regard. Ses yeux. La jeune femme était envoûté, ses émotions libérés.

Se calmant, elle voulu se retirer. Là, la reine lui posa un doigt sur sa bouche et plaça sa main dans son dos. Elari ne savait comment décrire l’expression et le regard de son amie. Elle avait des yeux magnifiques, d’une couleur noisette sombre. Se sentant bouillante, elle continuait de passer ses mains sur son visage et sur son cou. Cette fois-ci, ce fut la Reine qui l’embrassa. Retrouvant le goût de ses lèvre, la jeune femme se laissa faire. Se laissant abandonnée. Portée par l’instant.

Frissonnante de désir, elle passa ses mains sur la fermeture de sa robe et la détacha, la laissant tomber au sol. Libérant le corps d’Amanoa de sa prison de tissus. Ses mains ondulèrent sur sa peau. Remontant et descendant le long de ses lignes. De ses hanches jusqu’à son coup. Parcourant sa poitrine. Collant son corps contre le siens. Son cœur palpitant plus que jamais.

Le temps, le lieu n’existait plus. Seul le moment importait. Laissant son amie s’allonger sur le lit, elle détacha les attaches de sa tenue une à une, sous un regard désireux. En pleine contemplation. Une fois complètement dévêtue, Elari s’avança vers elle. A la fois impatiente. Excitée. Tremblante. Pour une fois, aucune idée ne se bousculait dans sa tête, elle se contenta de suivre la Reine. La rejoignant sur les draps du lit, elle colla son corps contre le siens. Chacune avait le souffle chaud. Les draps remuèrent, les mains dansaient de part et d’autre. Changeant de position. Roulant l’une sur l’autre.

Continuant de s’embrasser, ne sachant pas s’arrêter. Regardant Amanoa, Elari se sentait comblé. Son cœur allait probablement explosé. La chaleur de son corps avait atteint son sommet. Bouillante. Haletante. Sa main qui ondulait sur son visage descendit sur sa poitrine. Sur son ventre. Elle longea sa cuisse pour revenir au plus intimes des endroits. Les draps se tendirent. Des gémissements de plaisir montèrent. La température de la pièce avait monté de quelques degrés. La nuit se poursuivit…


***


-Disons que tu apprendras mes rapport avec la Reine bien assez tôt.
Mais je pense que tu as du entendre ce qui se dit.


-Oui Madame. Regardant le décors de l’appartement pour essayé de penser à autre chose que la vue de la Sénatrice et de ce qui se disait au palais sur Elari’nah et la Reine, elle changea de sujet.
Vous devriez vous préparer. Vous avez réunion avec le conseil.

-En effet.
C’est aujourd’hui que la Reine veut changer les statues de la Hunter Gen.
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Elari'nah
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MessagePosté le: 02/09/2017 14:37:07    Sujet du message: Chez soi. Répondre en citant



Courant sur le chemin en terre battu qui parcourait le Parc d’Iziz, Elari essayait de ne pas penser à ce qui l’attendait. La Reine lui avait demandé de la rejoindre en début de soirée alors qu’elle l’avait quitté après le petit déjeuner. Hawkeye sur ses talons, les foulées se poursuivaient. Slalomant à droite et à gauche suivant les virages que prenait le chemin. Courir à travers les arbres. Respirer une atmosphère différente que celle de derrière un speeder. Profiter de l’ombre des arbres. Les rayons du soleil passant entre les branches et les feuilles qui les habillaient. Illuminant le sol ici et là. Le casque sur les oreilles, les cheveux attachés en queue de cheval qui allaient de droite à gauche suivant l’impulsion du saut. Le souffle chaud. Une aspiration courte et une expiration de l’air en deux temps, la jeune femme enchaînait les longues foulées. La sueur qui parcourait son corps, laissant une longue traîné humide sur l’arrière de son t-shirt ainsi que de son short. La brassière qui lui permettait de ne pas avoir la poitrine qui bondissait d’un sens à l’autre à chaque pas commençait elle aussi à la coller.

Placé par son adrénaline et bien d’autre hormones dans les meilleures conditions possibles pour courir, Elari se sentait atrocement bien. Bien entendu, la sensation n’était pas comparable à celles expérimenté dans le cours de la dernière matinée et de la dernière nuit, mais elle était très agréable. Voulant allez toujours plus haut dans l’effort, toujours plus loin. La douleur dans les membres inférieurs qui commençait se faire ressentir. Sortant des arbres, la jeune femme se mit à faire du sur place, buvant une petite gorgée d’eau avant de remettre sa bouteille à l’arrière de sa ceinture. Se trouvant devant un amphithéâtre d’extérieur, elle courra le long d’un côté pour descendre les marches qui le parcouraient. Fait de deux-cents marches, autant dire que la remonté après avoir fait le tour de la cours de scène fit difficile et se fit sentir. Montant marche après marche, pas après pas. Sur les dernières marches, la sénatrice sentit ses muscles des jambes se contracté de douleur.

Arrivant à regagner le haut de l’amphi, elle fit parcouru la distance jusqu’à un autre escaliers pour refaire ce qu’elle venait de faire. Terminant tous les six escaliers, elle en redescendit un et fit cette fois-ci deux fois le tour de la scène avant d’attaquer le dernier escalier. Contenant autant de marche, celui-ci était bien plus difficile puisque toutes les quatre ou cinq marches étaient espacées par un plat de quelques mètres. Histoire de finir en beauté et de bien se casser les muscles, l’humaine le fixa d’un regard vif et fonça dessus, le montant à vive allure. Hurlant de douleur lors des dernières passes, elle réussit à arriver en haut. Le corps dégoulinant de sueur par l’effort, toujours sautant sur elle même ou faisant quelques pas chassés histoire de rester en mouvement ; Elari avait les yeux fermé, serrant sa mâchoire durement tellement l’effort lui faisait mal. Mais c’était ça qui était bon. Sentir ses muscles travailler jusqu’à la douleur. Réussir à se surpasser encore et toujours plus loin. Tentant de garder son rythme respiratoire tandis que ses jambes étaient devenu aussi lourde que deux blocs de béton, rageant et hurlant intérieurement sous le regard d’Hawkeye qui avait fait le même parcours sans la moindre difficulté ; Elari’nah repris le chemin inverse qu’elle venait de faire pour venir.

Arrivant tant bien que mal jusqu’en bas de son immeuble, la jeune femme se stoppa dans la cours d’entrée. Stoppant le pas de course pour se mettre à marcher et respirer à grand coup, elle sentit toutes la douleur de ses muscles venir aux gallos. Le choc fut brutale et douloureux. La sensation lui donnait d’avoir réellement deux blocs en duracier à la place des jambes. Mais malgré ça, la sensation d’euphorie que sa course lui provoquait était bien là. Récupérant doucement mais rapidement et calmant son rythme cardiaque, un high five s’échangea lorsque Riza passa à côté d’elle. Tournant et faisant les cents pas, elle décida de s’étirer en posant son pied sur une rambarde qui surplombait un petit muré. Les jambes effectuant un angle de quatre-vingt-dix degrés, le pied au sol aligné dans le sens de la jambe tendu ; la main touchant son pied, Elari baissa son torse le plus possible pour étirer tout les muscles de sa jambe. Restant en position pendant une vingtaine de seconde, elle fit de même avec sa seconde jambe. Elle effectua ainsi plusieurs exercices d’étirements afin de soulager ses muscles. Suante de partout, laissant ses gouttes de sueurs tomber ici et là, les deux femmes qui étaient dans le même état passèrent la porte d’entrée de l’immeuble sous le regard effaré de quelques riches qui étaient présent. Montant via un turbo-ascensseur, chacune regagna ses propres quartiers.

Pénétrant rapidement chez elle, laissant Gyph flotter dans les airs tandis qu’il débarquait pour voir qui entrait dans la pièce, posant quelques questions classique pour savoir si la course avait été bonne et agréable. Répondant rapidement pour gagner sa salle de bain et se dévêtir de tous ses vêtements. Les ramassant malgré la douleur que lui provoquait ses muscles, elle les jeta tant bien que mal dans sa panières de linges sales. Passant devant le miroir, elle s’aperçut que son visage était encore d’une couleur rose rouge suite à l’effort de la course. Se massant le visage en tirant une tête dans tous les sens, elle se détacha les cheveux et alla prendre une bonne douche tiède. Debout dans sa douche, les bras contre le mur, elle alluma l’eau. Les premières gouttes descendirent pour venir au contact de sa peau. Les suivantes qui sortirent des différentes grilles de distribution de la douche vinrent aussi à sa rencontre. Le tout forma un ensemble continue d’eau qui s’écoula pour ruisseler sur les courbes de son corps.

Levant la tête, laissant l’eau lui rincer le visage pendant de longue seconde, Elari le rebaissa. Ses cheveux collant par la transpiration commençaient à se séparer par l’eau qui coulait, tombant de part et d’autre de son visage. Fixant le fond de la douche, ses pensées se bousculèrent dans sa tête. Elle repensa à la nuit qu’elle avait passé. Une nuit des plus merveilleuse à n’en point douter. Et la matinée avait suivit sur la même prose. Pourtant, l’invitation d’Amanoa pour ce soir la perturbait. Malgré la fraîcheur de l’eau, sa température corporelle remonta en flèche tandis que son cœur se mit à battre bien plus fort que pendant sa course à pied. Sa respiration devint de plus en plus difficile. Sentant de nouveau ce grand vide la remplir, des larmes se mirent à tomber sur l’eau qui ruisselait à ses pieds. Enfonçant ses doigts contre le carrelage sombre, allant à taper du point et à jurer ; elle n’arrivait pas à comprendre pourquoi elle se sentait ainsi. Si tiraillée. Si vide. Depuis qu’elle avait avoué ses sentiments à sa congénère, la jeune femme ne faisait qu’enchaîner les cauchemars, ses émotions passaient sans cesse d’un bonheur heureux à un bonheur neutre ou bien à un abîme de tristesse profond. Elari n’avait jamais su comment gérer ce genre d’émotion et se contentait depuis aussi lointain qu’elle pouvait s’en souvenir à dissimuler ses émotions ainsi que ses sentiments aux autres.

Comment devait-elle réagir pour ce soir ? Devait-elle y aller ou fuir comme elle l’avait déjà fait tant de fois… Il lui fallait reconnaître que si Riza n’avait pas ouverte cette porte, elle n’aurait jamais pénétré les quartiers privée de sa compagne. Le fait de lui avouer ce qu’elle ressentait depuis des années avait été un profond soulagement pour elle. Une telle libération... Même si elle se sentait comblée, elle ne pouvait pas s’empêcher de finir comme à cet instant précis. C’était ce même sentiment qui la faisait fuir à chaque fois. Pourtant, Elari n’avait pas envie de se défiler pour ce soir. Elle ne le devait pas. Elle ne le pouvait pas. La Reine avait déjà tant fait pour elle. La mandalorienne se devait de lui rendre la pareil. Fermant les yeux tandis que ses larmes continuaient de couler et qu’elle frappait de plus en plus ce pauvre morceau de céramique constitué de terre cuite, ses souvenirs la firent basculer dans le passé. Un passé lointain qui l’avait traumatisé…



***



La chambre était calme. Les baies vitré qui donnait sur le couloir de l’hôpital étaient masqué par un système de bandelettes en polymère qui formaient un rideau d’une couleur bleutée. La porte d’entrée était fermé tandis qu’une des trois fenêtre qui ornait le mur était entre ouverte, laissant un léger courant d’air parcourir la pièce. Les murs de couleur taupe et blanche était là pour apaiser les esprits des malades. Pourtant, une jeune femme qui était recroquevillé en position fœtal ne l’était pas. Des bandes de gazes et de nombreux patchs de bacta la recouvraient de part et d’autre sous sa tenue d’hospitalisé.

Elari’Nah venait d’apprendre qu’elle était en réalité un homme il y a un peu plus d’un mois. Pourquoi est-ce qu’on ne le découvrait qu’aujourd’hui ? Elle ne le savait pas. Se demandant si sa vie n’avait jamais été qu’un mensonge jusque là. Suite à une demande insistante de la Reine, la jeune mandalorienne avait été amené pour être soignée. Suite à sa première venue et à la nouvelle qu’elle avait appris, la jeune femme avait été retrouvé dans une légère marre de sang. Allongée sur le sol, le corps recouvert d’entailles qu’elle c’était faites elle même. Aussi bien avec des morceaux de miroir brisé que ses propres ongles. Sur ce lit, les yeux ruisselant le larme tellement la jeune fille était perdue ; son regard fixait l’horizon à travers la fenêtre.

Le choc avait été rude, très rude. Tous ses repères c’étaient vu détruits. Réduits à néant. Comment ? Elle n’arrivait toujours pas à se statuer dessus. Cela n’avait toujours pas le moindre sens chez elle. Bien que la question sur son sexe ne l’avait jamais vraiment intéressé auparavant, elle lui était maintenant insupportable. Etre un garçon… Cette information qu’elle tentait de se faire rentrer n’avait pas le moindre sens à ses yeux. A peine âgée de quinze ans, elle était en pleine interrogation sur son identité, de sa sexualité. Devait-elle abandonné le schéma qu’elle c’était faite ? Se reconstruire une identité sur les ruines d’une autre ? Se détruire du fait qu’elle se voyait comme une anomalie de la nature comme elle avait commencé à le faire ? Une chose à rejeter qui n’avait pas sa place. Comme les 1,7 % de la population galactique qui se retrouvait dans son cas… Depuis quelques jours, elle se se sentait comme un monstre de foire. Tout juste bonne à être montrée dans un zoo. La pauvre enfant ne savait hélas plus qui elle était. Elle ne savait pas encore moins comment elle évoluerait dans la société. Une société qui ne se distinguait que par deux modèles. L’un qui ne lui avait jamais vraiment poser de problème mais qui ne lui correspondait plus malgré son développement physique et mentale. Et un autre qui ne lui avait jamais correspondu.

Par chance et suite à une demande des plus hautes instances du système, uniquement deux infirmières s’occupaient d’elle. L’une d’entre elle entra pour lui changer ses bandages. Elari se laissa faire comme si elle était morte. Ne laissant aucune volonté dans membre pour aider la soigneuse. Se sentant seul et inexistante, la mandalorienne n’avait hélas aucun ami qui ne pouvait venir la voir et la réconforter. Elle qui avait toujours préféré la solitude à vivre entourer dans la foule. Pourtant, elle avait une personne qui veillait sur elle. Bien sur, il ne s’agissait pas du bon dieu en lequel elle ne croyait absolument pas contrairement à certain culte que l’on pouvait trouver en parcourant la galaxie ; non, il ne s’agissait que d’une amie qui la coutoyait depuis des années. Aujourd’hui, celle-ci dirigeait un système, pas grand-chose, juste un peu de pression.


...


Restant inerte et refusant de manger depuis maintenant deux jours. Ne se déplaçant même ne ceresse qu’une fois pour aller prendre une douche ou même boire. La porte s’ouvrit pour se refermer derrière l’entrée d’une personne. Elari fixait toujours l’horizon, ses bandages avaient complètement été retirés. La fraîcheur de la soirée avait envahi la chambre. La mandalorienne cherchait encore à savoir si elle devait disparaître ou se battre. Se battre pour devoir se reconstruire… La chose semblait tellement difficile, tellement lointaine à atteindre. Sentant que la personne s’asseyait à ses côtés, elle ne prit pas la peine de la regarder. Reconnaissant son parfum entre mille, elle sut que c’était Amanoa. Elle lui demanda alors de partir, de la laisser seul. Elle qui était différente, qui n’était qu’un monstre. Se relevant, les cheveux en pagaille, les yeux rouges et ruisselant de larme, elle lui hurla de lui dire qu’elle était normale, qu’elle était la même qu’avant. Lui prenant les mains, la Reine regarda sa congénère, perdu au milieu de l’univers.

-A mes yeux, tu es toujours la même.
Tu étais une fille avant d’apprendre que tes chromosomes étaient masculins, alors je pense que tu devrais toujours te considérer comme tel. Même maintenant.
La chose est simple et même si elle est aberrante, elle ne te définit pas.
Oui, tu es normale. Tu es une femme et en aucun cas un monstre.


-Merci... Elari laissa des sanglots jaillirent tandis qu’Amanoa la prenait contre elle.

-A jamais, je serai là pour toi.


***



Tout en s’habillant, Elari repensait au passé. Grâce à la Reine, elle avait pu se reconstruire et avancer de nouveau. Acceptant le fait que rien n’était réellement différent. Que même si elle avait toujours été garçon manqué, elle avait dans le même temps toutes ces caractéristiques que la société définissait comme étant typiquement féminins. Des caractéristiques qu’elle avait aujourd’hui totalement intégrés dans sa vie. Finalement, elle c’était rendu compte en s’analysant longuement sur elle même, qu’elle était bien une femme. Une femme avec un y marqué quelque part sur un morceau d’ADN tellement petit que personne ne le verrait.

En effet, Elari était une femme avec une poitrine, un vagin et un utérus mais hélas sans ovaire. Ce qui annulait l’espoir de descendance qu’elle pourrait nourri un jour. Un teint magnifique, des courbes ravissantes, une chevelure magnifique et une absence de pilosité. Une femme aussi douce que possible mais capable de frapper aussi bien qu’un homme. Elle avait finit par ne plus se considérer comme une erreur ou un monstre. Le temps était passé et la vie avait repris son cours. Elle avait appris à s’ouvrir un peu plus aux autres et l’altérité. Faisant une force de cette anomalie scientifique, elle avait réussi à se construire qui elle était aujourd’hui. Terminant d’enfiler sa tenue, elle se dirigea vers la porte de son appartement. Laissant son passé derrière elle.
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Elari'nah
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MessagePosté le: 17/09/2017 18:42:21    Sujet du message: Chez soi. Répondre en citant

Reveil - Acte I - Poste 2


Vétra, ancienne Chevalière Jedi


Elari’nah entra dans le hall de son immeuble, suivit par son garde du corps. Toujours sur ses talons, Hawkeye était sa seconde ombre. Présente constamment, dans le silence le plus complet. Ne la gênant jamais. La journée avait été pluvieuse. Secouant sa veste, un des membres du personnel vint lui apporter qu’un colis était arrivé pour Riza. Probablement son nouveau fusil. La sénatrice lui avait commandé pour son anniversaire. D’abord dubitative, la jeune femme de la Hunter Gen alla voir le dit colis. Celui-ci était long et de forme rectangulaire. Posé sur le comptoir, il attendait là. D’un œil perplexe, elle posa sa main sur la boite métallique, parcourant les reliures qui la décoraient. Elari observa le regard ainsi que le visage de la tireuse d’élite se transformer. Passant d’une grande perplexité à la surprise, à la réjouissance. Ouvrant le coffret, Hawkeye découvrit un modèle de sniper d’un ancien temps, que l’on ne fabriquait que rarement aujourd’hui. Il avait autrefois fait ses preuves avant d’être remplacé par des modèles plus légers. Une arme lourde et conséquente mais d’une puissance de feu inégalé. D’un poids de quarante-cinq kilo, l’arme était de couleur noir avec deux blocs gris. Le fusil en lui-même était assez imposant. Doté d’une lunette d’une grande précision, l’arme pouvait tirer trois coups d’affiler avant de devoir être rechargé. L’un des soucis majeur de cette arme reste son poids mais aussi ses cartouches thermiques. Mais de nos jours, cette arme longue distance était passé en désuétude. Elle n’intéressait que les amoureux. La sénatrice laissa là son garde du corps et s’en alla à son appartement. Mais à peine qu’elle avait effectué deux pas qu’elle entendit une voie.

-Venez.
Vous n’êtes pas loin, je le sens.
Dépêchez-vous.


Se retournant et regardant autour d’elle, Elari chercha qui venait de lui adresser la parole. La voie avait parlé de façon calme, comme si elle cherchait à ne pas l’effrayer. Les gouttes d’eau continuant de les couler sur les traits du visage. Pourtant il n’y avait qu’elle dans le Hall de l’immeuble avec Riza et l’hôte d’accueil au comptoir. Avait-elle une hallucination auditive ou quelqu’un se payait sa tête ? Pourtant, il n’y avait personne. Peut-être était-elle fatiguée. Persuader de ne pas perdre la raison, la jeune femme monta à son étage via un des turbo-ascenseur à disposition. Ceux-ci étaient des plus classiques. Décoré dans la culture propre des Ondéroniens, il pouvait accueillir jusqu’à huit personne sans pour autant être dans une boite à sardine. La porte s’ouvrit, le couloir était désert. L’œil vif, elle était prête à attraper ses lames et à les envoyer fendre l’air. Avançant jusqu’à la porte de son appartement, elle ne vit personne. Non il n’y avait personne d’autre qu’elle. Glyph ouvrit la porte. Home sweet home. Entrant dedans, la porte se referma sur son passage. Posant sa veste sur son porte manteau, elle alla dans la salle de bain et attrapa une serviette. Revenant dans la pièce de vie tout en s’essuyant les cheveux, Elari s’approcha de la baie vitré et observa le ciel. Il pleuvait à grosse goutte. Cela faisait un bon mois qu’il n’avait pas plus. Fixant l’horizon, le ciel était des plus gris. Des plus sombres. Le soleil ne serait probablement pas pour demain. Continuant de se frotter la tête avec sa serviette et essayant de ne pas penser à ses fonctions tout en soupirant, Elari entendit de nouveau la même voie et vit en même temps un esprit apparaître face à elle.

-Bien, vous voilà.

Surgissant de nulle part, un esprit sous une forme humanoïde lui apparut, comme si elle marchait vers elle. Celle-ci semblait bien réelle, malgré son apparence penchant sur un bleu clair transparent. Mais Elari savait qu’elle ne perdait pas la tête. Fixant son hôte de la tête au pied, elle reprit son calme. L’apparition de la voie du fantôme puis son entrée en scène avait failli retourner le cœur de la pauvre jeune femme. Celui-ci battait encore fort dans sa poitrine même s’il commençait à se détendre. Voyant qu’elle ne pourrait rien faire à ce qui lui arrivait, elle retira doucement sa main de ses lames dissimulées. L’esprit, si on pouvait appeler la chose tel quel, était d’une forme assez particulière. Apparemment féminine, elle était dans une armure. On ne voyait pas son visage qui était masqué par un casque. D’une forme assez particulière, il lui donnait un visage fin avec uniquement deux lumières à la place des yeux. La forme du casque au niveau du visage s’ouvrait pour laisser place à une sorte de couronne sur le haut du crâne. Ses bras et ses jambes étaient recouvertes par des plaques présentant de nombreux motifs et ensemble. Seul le haut de sa poitrine était apparent à travers une sorte de maillage… L’armure parcourait même ses doigts, formant comme des griffes. La sénatrice regarda son invité surprise toujours avec surprise. Elle ne savait pas vraiment quoi penser. Se contentant de poser des questions basiques.

-Un esprit ?
Comment c’est possible ?
Qui êtes-vous ?


-Tout est possible. Grâce à la force. S’étant arrêté à un mètre d’elle, elle écarta les bras pour parler.
Je me nomme Vétra.
J’étais autrefois une Zabrak, Chevalier Jedi. Je servais l’Ordre des Jedi.
On m’avait envoyé ici en mission afin d’aider la Cours d’Iziz, en demande de la Reine Jala.
Troisième descendante de l’ancienne Reine Amanoa.
Ma mission consistait à veiller à ce que la magie des Sith soit éliminée et disparaisse de ce système.
Hélas, mon esprit a été enfermé dans cet holocron.


-Comment ? Jedi ? Sith ? Elari’nah ne comprenait pas vraiment ce que faisait l’esprit ici, elle n’était pas sensitive.

-Ma soif de connaissance à l’époque m’a aveuglé. Tellement aveuglé que je n’ai pas su voir la vérité. J’espère que vous m’écouterez.
Le côté obscure est puissant en ce monde.
Il a fallu que j’accepte ma mort. J’étais prêt à ne faire qu’un avec la force mais j’ai alors réalisé que seule une partie de moi le voulait.
Enclin à la colère et la rage, mon esprit c’est scindé en deux entités et j’ai dû combattre une partie de moi-même. Celle-ci pensait que séparée, elle serait plus forte mais c’était faux. Aucun de nous ne ressortit plus grand. Notre lutte à l’intérieur de cet holocron dura plus d’un millénaire.
Nous ne pouvions pas continuer comme ça mais cette partie emplie de ténèbres ne voulait pas abandonner. Nos échanges fut long et elle finit par céder. Nous réunissant, nous avons pu reconstituer mon esprit. Depuis je sommeil dans cet holocron Sith. Emprisonné.
Elle désigna l’holocron qui était posé sur le bureau et qui servait de déco. Elari regarda l’holocron à deux fois.

-Le peu que je connais des Holocrons est des plus vagues. Coupant le discours de Vétra, elle avait croisé ses bras tout en l’écoutant. Elle était passé de surprise, inquiète à curieuse et intriguée. Même si ses propos étaient inquiétants. Son interlocuteur était des plus calmes depuis le début de la conversation.
Mais il me semblait que seules les forceux pouvaient utiliser les holocrons.
Notamment pour y mettre leur savoir.


-Nous mêmes ne connaissions pas tous l’utilisation des holocrons.
J’ai fouillé les travaux des Sith présent dans les catacombes à l’époque.
Apprenant toujours plus, j’ai succombé aux savoir du côté obscure.
Me laissant guider par les subterfuges d’une des filles de la Reine Jala, j’ai emprunté un chemin remplie de ténèbres. Lorsque je m’en suis rendu compte, j’ai voulu riposté. J’ai alors combattu la Sith. Le combat fut difficile, sa maîtrise de la force était devenue puissante. Dans une ultime tentative, elle réussit à affranchir de mes attaches et à emprisonner mon esprit dans cet holocron.
Je n’ai pas réussi à la vaincre. Qui sait ce qu’il s’est passé après.


-Pourquoi apparaître ? Je ne suis pas sensible à la force.
De plus, vous ne ressemblez pas à un Chevalier Jedi.


-Je le sais. Je vous observe via l’holocron depuis des années.
Il semble que la force elle-même ait ouvert l’holocron. Un appel via le côté obscure…
Ma tenue ne convient pas aux rangs d’un Jedi ? A votre époque je ne sais pas mais de mon vivant, nous n’étions pas tous vêtu de bure.
Je dois contacter les miens. Une force est à l’œuvre, votre monde est en danger.


L’esprit disparu. Il était resté face à la sénatrice sans tortiller. Sans chercher à faire les cents pas. Uniquement en agitant les bras avec quelques hochements de tête et mouvements des mains. Freya était repartit comme elle était arrivé. La situation était des plus troublantes. Elari attrapa le fameux holocron. Celui-ci était bien ouvert, elle n’était donc pas folle. Comment était-ce possible ? Il était en sa possession depuis des années. Récupéré lors d’une excursion de jeunesse dans les catacombes du palais. Se frottant le visage avec ses mains, passant sa main gauche dans ses cheveux tout en se grattant le crâne ; la jeune femme décida d’appeler la Reine.

Curieusement, Amanoa ne mit pas longtemps à arriver. Escorter par la garde Royal, elle entra dans l’appartement pour y ordonner une fouille complète. Sous le regard effaré de la jeune Sénatrice, les soldats commencèrent à bouger, soulever et déplacer tout ce qui était présent. L’un d’eux tomba sur l’holocron Sith ouvert. Le prenant, il le donna à la Reine. Celle-ci regarda l’objet, se souvenant d’où il provenait. Elari vit le visage d’Amanoa rester concentré. Elle semblait chercher quelque chose. La dirigeante du système lui demanda alors des explications. Se sentant accusé d’avoir commis un crime, la sénatrice aurai pu piquer une crise de nerf, se targuant d’être innocente, de lui demander ce qu’il lui prenait. Restant calme, son esprit décida que le vase était plein. En premier lieu, un esprit et maintenant ça. Tournant les talons à la Reine, elle attrapa la seule bouteille de whisky qu’elle possédait ainsi qu’un verre de forme tulipe. Un verre possédant un col resserré qui permet de concentrer tous les arômes du liquide. Elari versa un whisky pas plus haut que la largeur d’un pouce. Fermant la bouteille et prenant le verre, la jeune femme se retourna et pris comme appuis le plan de travail de la cuisine avec son bassin. Le verre dans sa main droite, elle imprima un mouvement circulaire à celui-ci en le tenant par le pied. Ce petit mouvement, inutile pur certain, permettait d’oxygéner le whisky, de laisser s’échapper l’éthanol et d’admirer sa couleur. Laissant place à un grand silence, sous les yeux attentifs de son publique, la sénatrice but le verre d’une traite, cul-sec.

La réaction fut assez directe. Posant le verre derrière elle, Elari tira une tête de dégoût après avoir bu le Whisky. Elle savait pertinemment qu’elle n’aimait pas l’alcool mais quand elle en avait vraiment marre, que l’accumulation des choses était trop forte, la jeune femme passait par là. Cherchant à faire disparaître le goût de l’alcool, elle saisit un de ses smoothies qu’elle but rapidement. Une fois fait, elle soupira longuement. Sans que la jeune femme ne le remarque, la Reine avait ordonné à sa garde de sortir et d’aller fouiller l’appartement de son garde du corps. Toujours fixé sur le goût du Whisky qui ne voulait pas disparaître, elle s’aperçut que certain effet commençait à se faire. La jeune femme commençait à se sentir euphorique. La chaleur lui montait à la tête. Ses joues prirent un plus de couleurs. Elle regarda Amanoa qui venait s’approchait. Elle là laissa venir jusqu’à elle pour lui passer ses mains autour d’elle. Peut-être que la soirée se terminerait bien. Faisant un pas, elle manqua de s’écrouler. La Reine la rattrapa et l’aida à aller jusqu’à son lit. Décidément, Elari’nah ne supportait vraiment pas l’alcool. Tout en chemin, elle raconta à la Reine sa rencontre avec l’esprit Jedi et l’ouverture de l’holocron. Celle-ci lui apprit en retour que l’on venait de signaler l’apparition d’esprit Sith dans Iziz. Apparemment six esprits. Mais ils se seraient évaporés aussitôt vu. Arrivant à côté du lit de la sénatrice, Amano l’aida à se coucher dedans. Sans pour autant défaire les draps, elle la coucha simplement dessus. Elle savait parfaitement comment allait finir son amie. Le souffle chaud. Un regard de braise. Elari fixait la Reine, à moitié en train de comater. Perdu dans les yeux de son amie, le reste du monde n’existait plus. Elle tenta de parler avec beaucoup de difficulté. Comme si elle venait de prendre un puissant somnifère.


-Tu es sur de pas vouloir faire quelque chose de plus excitant ?

-Tu es saoules ma chère. Amanoa semblait songeuse.
Mais tu sais… j’aimerai que l’on puisse passer plus de temps ensemble. Malgré nos fonctions.
Entre… Amie ?
Luttant pour ne pas sombrer, Elari lui répondu.

-Etre amie ne me suffit plus désormais. Sa voie était calme mais hésitante, comme si son cœur l’empêchait de parler. Mais l’alcool lui permettait de parler plus librement.
Je suis sérieuse, quoi qu’il advienne, je veux passer le reste de ma vie avec toi.

Sa vue et son esprit se fermèrent pour rejoindre le dieu du sommeil sur le contact chaud et doux des lèvres d’Amanoa contre les siennes.
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Elari'nah
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MessagePosté le: 03/12/2017 18:33:54    Sujet du message: Chez soi. Répondre en citant

Attaque - Acte II - Poste 6

Musical Theme – Dream


Toujours ce lieu… Inconnu mais pourtant familier. Sombre et froid. Avançant toujours aussi lentement, Elari fit un pas en avant. Ce sentiment de peur grandissante était toujours aussi présent à chacun de ses pas. Passant un arbre, puis deux, elle se demandait bien sur quoi elle tomberait. Encore cette petite fille qui avait aujourd’hui grandit ? L’endroit était toujours aussi calme. Il ne lui fallut pas longtemps pour entendra cette fameuse voie. Cherchant à la suivre, la sénatrice se retrouva de nouveau entouré par des ombres. Celles-ci avançaient sans lui prêter la moindre attention. Passant entre elles, la jeune femme entendit différentes voies. Celle d’Amanoa et d’autre qu’elle ne reconnaissait pas, pourtant, elle suis semblèrent familière. S’arrêtant, elle regarda ces ombres. Il lui était impossible de mettre un visage dessus. Entendant de nouveau le rire d’une enfant, elle remit sa concentration dessus pour la retrouver, ce qui ne tarda pas à arriver.

Contournant un arbre, suivit d’un second, elle vit la jeune fille qui semblait jouer dans un tas de feuille morte. Quelqu’un semblait être assis dans un banc à la surveiller. Le visage d’Elari se bloqua à la vu de cette personne, le regard sous l’effet de la surprise. Sa mère… La première question qui lui vint à l’esprit fut de se dire ‘comment ? Pourquoi ?’. Mais dans ce lieu, tout semblait possible apparemment. Tout ce qui lui faisait mal et qu’elle gardait au plus profond d’elle même. Voulant s’approcher d’eux, la petite fille alla rejoindre sa mère qui quitta son banc pour s’en aller. Se mettant à courir, laissant ses émotions de côté, uniquement guider par l’envie de la toucher, de lui parler ; elle les suivit. Les deux homologues humains rejoignirent un troisième qui portait une armure mandalorienne. Il s’agissait de son père. Au moment ou la jeune femme se rapprocha d’eux, ils disparurent dans un entourage de flamme. Ayant alors tendu sa main pour les toucher, elle se resserra et Elari tomba à genoux…





Les paupières se lèvent une fois, laissant la lumière traverser la cornée pour entrer dans la l’œil et réfléchir sur la rétine. Ce léger passage suffit à parcourir les deux types de photorécepteurs qui nous permettent de voir. Les bâtonnets et les cônes. Mais il ne fait pas assez lumineux, trop sombre. Ne pouvant réaliser leurs fonctions complémentaires, seul les bâtonnets permettent de voir une image via une multitude de nuance de gris. L’image est flou, astigmate. Les paupières se referment. S’ouvrant à nouveau, l’œil fait son focus, permettant d’avoir une vision clair et net. Allongée sur le lit et complètement habillée, l’esprit tente de rassembler ses derniers souvenirs. Un esprit Jedi. Une bouteille de Whisky. Un baiser… Bougeant sur son lit, Elari tenta de s’asseoir. Son esprit était flou. Se collant une de ses mains contre sa joue pour réfléchir, son dernier souvenir lui revient en tête. Devenant toute rouge, elle planqua son visage contre son coussin. L’enlevant pour le blottir contre elle, elle fixa son regard dans le vide, souriante. Ses sentiments étaient partagés entre joie et honte. La joie car Amanoa avait répondu favorablement à sa demande et honteuse parce qu’elle lui avait demander de cette façon.

La porte de sa chambre s’ouvrit pour laisser Glyph entrer fond de cinq à la limite de se payer le mur de la pièce. Lâchant son coussin, elle le regarda et l’écouta expliquer la situation. En moins d’une nuit, la cité avait viré au cauchemar et on pouvait dire que la situation partait complètement en *******. Vétra avait donc dit vrai. Sautant du lit, en quelques instants, la sénatrice prit une douche éclair et attrapant ses vêtements, elle partit dans le couloir. Regardant son poignet gauche, l’appareil qui lui servait de montre s’étira pour laisser apparaître les dernières informations de son datapad. Merci Sarif Industries. Un message de la Reine lui demandait de vérifier ses informations sur les catacombes que lui avait fournie son esprit dans les plus bref délai. Hawkeye l’y attendrait.Pas le temps pour les questions stupide, la situation était des plus urgentes. Il fallait espéré que la Hunter Gen arrive à contenir la situation.
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MessagePosté le: 12/12/2017 05:45:35    Sujet du message: Chez soi.

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