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Atterrissage forcé... Pour changer.

 
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Mr Helios
Ordre Jedi

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MessagePosté le: 24/01/2017 21:44:05    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Il se demandait s’il était sur la bonne voie. Perplexe-il regardaient par le hublot les étoiles qui illuminaient le vide de l’espace, la grosse boule de mousse qu’était Dagobah paraissait même accueillante sous cette mosaïque stellaire. Il souriait, comme à son habitude lorsqu’il voit quelque chose de magnifique. Il était déconnecté de la réalité suit à ce spectacle visuel dont il ne se lasserait jamais.

Il n’avait pas exprimé grand-chose suite au discoure de son interlocuteur, bien qu’il jubilât intérieurement suite à cette réaction légitime, comme en témoignait son rictus sournois. Il se délectait des émotions qu’il arrivait à produire chez son entourage, que ce soit de l’affection ou de la frustration. Un moyen de se divertir comme un autre selon lui, quitte à s’attirer les foudres des personnes proches. De plus une bonne dispute peut permettre aux autres de dire ce qu’ils ont sur le cœur, de dévoiler des choses qu’ils auraient gardées pour eux se disant que ça passerait avec le temps. Comme Hol est un peu idiot (selon ses dires), il motive les autres à exprimer leur penser car il ne comprend pas tout facilement (plus par flemmardise), il le fait d’une façon qui manque cruellement de tact.

Rapidement, il comprit que son camarade n’avait pas eu le temps de visiter les lieux, comme quoi il venait de quitter sa situation d’esclave. Lent à la détente, il ne comprenait pas du premier coup tout ce qu’on lui disait. Il compatissait pour son ami, lui qui avait toujours l’air froid, sans émotion, voire vide. Un vrai bloc de glace, qui contient sûrement quelque chose d’intéressant. Restait à savoir comment faire pour se débarrasser de cette boit superflue qui l’emprisonne. Il y réfléchirait plus tard aux grands dames du fugitif !

Pour le moment il voulait prendre une douche histoire de se débarrasser de cette crasse, qui le rendait plus qu’incommodant. Il se demandait si Händal était pourvue d’un appareille olfactive ou s’il n’en parlait pas par politesse, car même un Ewoke lui dirait d’aller se laver vu son état.

De bonne humeur il se dît qu’il était temps de chercher les infrastructures que pouvait transporter cet engin. Motivé il se leva d’un coup sec, prit une grande inspiration qu’il regrettât légèrement et répondît avec une touche d’humour :


« Tu es si froid et si dur avec moi ! » Dramatisait-il, un air théâtral.

« De plus tu te trompes sur la signification d’un mot… par fufute. Je voulais dire ¨Abandonner¨ comme partir pour toujours sans se retourner, sans demander un avis à la personne avec qui on est dans le fossé. Pas même un conseille pour dire à quel point c’est déplacé.
Petite précision, partir sans prévenir c’est plus… une fugue… ! Je suis revenu comme tu l’as remarqué et pas seul pour couronner le tout !
»

Quelque chose commençait à germer dans l’esprit de Hol. Pas sûr que ça plaît à Händal !

« Ça me donne une idée, un super surnom ! Avec un crève-cœur frigide comme toi… ce sera… Pic à glace. Mais je ne suis pas décidé… Hum, non ! Je chercherais plus tard. »

Il paraissait réfléchir profondément, comme s’il n’était pas encore sûr de son choix. Laissant le temps à une hypothétique réponse, recadrage ou réplique glaciale. Toujours aussi spirituel il soupira :


« Bon je ¨t’abandonne¨, je pars à la recherche des chiottes perdues (dans un mini-vaisseau… bonjour l’histoire) ! »

Marmonnant les derniers mots il se déplaça à la recherche des douches, qu’il ne trouva pas étant donné qu’ils sont sur un vaisseau de voyage qui s’apparente plus à une limousine qu’à un camping-car. Ça devait être le moyen de transport à cous termes d’une riche personnalité, une façon de se déplacer puis renté pénard au chaud à la maison après avoir traversé la galaxie.

« Et merde ! » Se disait-il, lassé de ne pas trouver son bonheur. Il ne perdit pas sa gaieté pour autant, car il avait la certitude de se diriger dans un lieu qui saurait lui offrir les conditions de vie décente. Il se rassit sur son siège regarda son partenaire et recommença, il sourit et dit :

« Dis-tu me fait confiance ! » Avant de planter sa main sur la commande de l’hyperespace à nouveau sans raison valable.
Dans un premier temps rien ne se passa, puis après quelques secondes les moteurs s’enclenchèrent lourdement dans un bruit inquiétant. Pas rassuré il regarda son ami l’air dépité, un dépit qui s’accentua lorsque les moteurs s’arrêtèrent net sans donner de nouvelles. Les épaules recroquevillées il commençait à perdre patience et ne prêtait gère attention à ce que faisait ou disait Händal, il était absorbé par sa tâche au point de perdre tout repère. Il avait les yeux rivés sur la commandes de l’hyper drive, il commençait à cliquer frénétiquement sur les boutons de mis à feu. Négligeant les sages conseils que Händal aurait pu lui donner, il continua d’appuyer sur la commande allant jusqu'à mettre les deux mains pour plus d’efficacité.

Rien ne se passait, mais suite aux milliers de pressions que ce brave garçon avait imposés à ce pauvre moniteur. Les moteurs sautèrent en hyperespace en un clin d’œil, il n’y avait pas eu de compte à rebours ni de message de sécurité habituelle. Par-dessus tout, le plus morbide était le bruit de l’hyper propulseur, qui semblait émettre un cri strident et familier. C’était incroyable, comment l’ourse avait-il pu se glisser dans le compartiment de l’hyper propulseur sans enclencher une alarme ? Hol réalisait que le moniteur affichait cette dit alarme, d’une façon minimale, certes, mais elle était présente. Un petit triangle sur la gauche du menu, tout riquiqui…

Se détestant pour cette énième bourde il regarda son camarade qui était, vraisemblablement, lui aussi complètement paralysé dans son siège pour la deuxième fois. Il ne savait pas combien de temps dura ce voyage des plus horribles.

Dès qu’ils eurent sorti de l’hyperespace, ils arrivèrent face à une autre planète verte. Hol s’écrasa contre le panneau de contrôle à la sortie de l’hyper drive, lorsqu'il releva la tête un dégoût profond se lisait sur sa figure. Il ne pouvait pas en croire ses yeux, une nouvelle planète verte, un nouvel enfer végétal se disait-il. Mais le pire était ce qu’affichait le moniteur rancunier : ¨Moteur hors usage, trajectoire verrouiller sur la planète Endor¨, il faillit enclencher le siège éjectable plutôt que de retourner dans une jungle qui voudrait sa peau à un moment ou à un autre. Mortifié, il murmura:


« J’ai oublié de te dire… mais comme tu l’as remarqué, je n’ai pas eu ma licence… ! Et comme dit l’adage : le plus dur c’est le décollage et l’atterrissage. Pour nous ça aura aussi été le voyage... Ok ça aide pas. Bon dix minutes avant la chute. Je commence à mi faire, s’écraser ce n’est pas si terrible finalement… »

Le regard vide du jeune homme en disait long sur son épuisement mental. Il écouta né en moins son copilote, si t’en t’est qu’il ne l’est pas tué avec ses multiples bourdes… il espérait surtout que Händal ne le tuerait pas avant d’atterrir. Quoique… ça pourrait pas être pire .

Le plus pénible de tout c’était le minuteur qui défilait, bien avant d’arriver à zéro, il enclencha le scanner pour savoir où ils mettaient les pieds. S’il devait avoir à faire à nouveau à une planète verte, il aurait au moins une carte des alentours. Ils rentrèrent dans l’atmosphère et entameraient une décente vertigineuse, la friction de l’air sur l’appareiller produisait des flammes rougeâtres et un bruis de frottement sur du métal mélanger à diverses alarmes dans le vaisseau. La carline se pliait sous la pression de l’air, un véritable miracle que le cockpit aile tenu le coup. Les moteurs étaient morts depuis un moment, mais il pourrait toujours ¨diriger¨ le vaisseau qui ¨planait¨ comme une pierre. Le scanner affichait une sorte de place avec plusieurs formes de vie, elles paraissaient organisées. Des Ewok ?

Une descente monstrueuse pour finir leur cours dans un arbre, une montagne, une fosse où au pied d’une crevasse s’ils ont de la chance. La seule chose qu’il pouvait dire c’était qu’il n’avait pas percuté un objet avant le sol, une bénédiction car si ça avait été le cas ils seraient morts sur le coup. Il ne savait pas s’il était le seul à avoir oublié sa ceinture de sécurité, mais la prochaine fois qui atterrira en catastrophe sa face ne percutera pas violemment le moniteur par la même occasion.

Il avait la tête dure, mais ça n’avait pas suffi à le maintenir éveillé. Il avait le haut du crâne enfoncer dans l’écran qui produisait des étincelles par les différentes fissures. Plusieurs filets de sang coulèrent doucement de son front lorsqu’il releva la tête pour une quelle conque raison. Il commençait à retrouver ses esprits bien que rien n’était clair pour le moment. Il ne savait pas s’il était vivant, mais il entendait plusieurs voix dans sa tête. Ce choque n’avait pas dû arranger les trois neurones qui tournent en rond dans sa caboche vide. Il finissait par si faire, se disant que tout pouvait lui arriver du moment qu’il se réveille à la fin. Toujours en état de choc il bafouillait :


« Tu… tu voies… tout s’est bien passé… ! Du… du moins… pour moi… ça... ça vas-toi ? Tu… tu sais avec le temps… on y prête plus attention… hin... à ses détailles sans importance… …… ! Quelle plaie cette vie... heureusement sa... ce... n’est pas arrêtée. »

Récupérant sa lucidité, ou du moins le minimum pour articuler. Il marmonna la main sur ses blessures :

« Je t’avais prévenu... si je prenais les reins sa finirait mal pour... pour nous, alors pourquoi tu m’as laissé faire ?…... Aïe la poisse ! Désolé pour le vaisseau. »

Il ne voyait ni n’entendait rien, si ça se trouvait Händal essayait de le sortir de sa léthargie depuis une heure comme il pouvait ne pas être là, il n’en aurait rien su. Son monde ne tournait plus rond… ou plutôt il tournait trop vite pour lui, il finit par retrouver péniblement ses esprits et ce qu’il y vit ne le surprit pas beaucoup. Son karma avait certainement un gros problème à régler avec lui pour le mettre dans des situations pareilles, mais ça aussi il s'y était habitué contrairement à son ami...

_________________________
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MessagePosté le: 24/01/2017 21:44:05    Sujet du message: Publicité

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Händal
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MessagePosté le: 27/01/2017 15:12:19    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Installé dans le cockpit, il attendait la suite des évènements et avait décidé de laisser la partie pilotage à son désormais co-équipier. De toute façon, ce dernier avait déjà de lui-même prit le contrôle de l’appareil alors à quoi bon essayer de lui reprendre. Et après tout, son expérience de pilotage ne pouvait être que supérieure à la sienne. Donc il essayait de se relaxer un peu, ne sachant pas vraiment dans quel environnement ils allaient se diriger et finalement arriver. Mais sa relaxation fut interrompue par son ami qui reprenait le chemin du sarcasme...

Non content de tergiverser sur ses actions passées et faisant fi des remarques qu’il avait précédemment évoqué, voilà que Hol essayait à présent de l’affubler d’un surnom.
Hol a écrit:
« Ça me donne une idée, un super surnom ! Avec un crève-cœur frigide comme toi… ce sera… Pic à glace. Mais je ne suis pas décidé… Hum, non ! Je chercherais plus tard. »

Il suivi ensuite des yeux, sans même relever cette dernière phrase, le malicieux partir à la recherche de cette douche dont il avait grand besoin. La raison pour laquelle il ne releva pas et ne chercha pas à argumenter n’était pas qu’il était pris au dépourvu. Non. Loin de là. En réalité, sans le vouloir, le jeune homme venait de faire germer une idée dans la tête de Händal. Une pensée qui l’arrangeait et qui pourrait en quelque sorte l’aider…

« Pic à glace ». Ce surnom ne lui convenait pas plus que ça pensait-il. Cela lui évoquait directement une sorte de poignard ou autre arme blanche courte de la sorte. C’est plutôt le concept de surnom qu’il avait retenu. Pour l’heure, il ne savait pas ce qui se passait sur Eradiu. Il ne savait si des recherches avaient été lancée ou non. Ce qu’il pensait, c’est que l’entreprise dans laquelle il avait été captif et pour laquelle il avait été forcé de servir, et plus précisément ce directeur qui avait été son maître jusqu’alors ne devait apprécier que peu son départ, ou plutôt sa fuite. Potentiellement, une entreprise de la dimension qu’il imaginait aurait le pouvoir de jouer de contact multiple afin de le retrouver. Et c’est précisément là qu’un surnom ou un nom d’emprunt pourraient l’aider à disparaitre à leurs yeux et devenir plus difficilement retrouvable. Restait à trouver un surnom qui lui collerait à la peau et qu’il apprécierait…

Différents surnoms lui venaient en tête, faisant référence à cet aspect froid que son ami avait connoté. D’ailleurs, il en comprenait parfaitement le pourquoi. Dans sa précédente condition, il avait dû taire toute sorte d’émotion et ne rien montrer de ce qu’il pensait ou ressentait. C’était là le lot quotidien des esclaves qui n’avaient pas à penser mais à obéir. Aussi, cela collerait plutôt bien à son comportement. Il eut soudain ce mot qui lui vînt en tête et qu’il apprécia. Il ne pu s’empêcher de le suggérer à Hol…
« Et que penses-tu de “L’iceberg” »
Cela était bien pensé trouvait-il. La même notion à sa froideur, mais aussi l’évocation d’une faible partie visible cachant une masse imposante représentant pour lui tout ce qu’il voulait cacher aux yeux du monde.
Il tourna la tête vers son compagnon et le découvrit en train de se rasseoir dans son siège. Il n’avait même pas remarqué, plongé dans ses pensées, que l’autre était parti un instant pour il ne savait quelles raisons. Il allait réitérer sa question quand il le vît commencer à s’agiter à la sortie de l’hyperespace du vaisseau…

Hol a écrit:
« J’ai oublié de te dire… mais comme tu l’as remarqué, je n’ai pas eu ma licence… ! Et comme dit l’adage : le plus dur c’est le décollage et l’atterrissage. Pour nous ça aura aussi été le voyage... Ok ça aide pas. Bon dix minutes avant la chute. Je commence à mi faire, s’écraser ce n’est pas si terrible finalement… »

Décidément, ce jeune homme était poursuivi par la poisse. Avait-il déjà atterri normalement quelque part ? Händal n’avait même pas prêté attention au fait de la licence manquante. Il avait désormais les yeux rivés sur cette masse ronde qui se rapprochait assez vite. Le choc risquait d’être rude. Il devait se convaincre de rester confiant. Bon. Hol avait déjà survécu à au moins un crash. C’est qu’il avait une bonne étoile qui veillait sur lui. Ok. Sur lui mais peut-être pas sur ceux autours de lui. Non. Allez. Tout va bien se passer…

… … … … … …


Comme prévu, l’atterrissage forcé avait été rude. Il avait, sous le choc de l‘impact du vaisseau touchant le sol, perdu connaissance pendant quelques minutes. A son réveil, il avait découvert son ami avec la tête ensanglantée et n’avait pas réussi à le réveiller. A dire vrai, il ne savait trop quoi faire. L’engin avait terriblement souffert et semblait radicalement hors service, mais ne semblait pas être sur le point d’exploser. C’était déjà ça. Néanmoins, l’état de son partenaire le préoccupait. Il regarda au dehors, par le biais du hublot désormais fendu de part en part, et mit un léger moment avant de réaliser. 3 personnes se trouvaient à une cinquantaine de mettre et les observant. Nul doute que leur chute avait attiré l’attention. Il décida de sortir et de quérir de l’aide pour Hol dont il espérait n’être pas trop gravement touché…

Il eut du mal à ouvrir la porte de l’engin qui avait été vrillée. Et à peine sorti, il aperçut 2 des 3 personnes partir à toute vitesse en direction opposée. Sûrement allaient-ils aller prévenir d’autres encore pour prêter main forte en cas de trouble. Händal couru en direction du troisième larron en espérant que ce dernier parle au moins le basic…
« De l’aide… J’ai besoin d’aide pour mon ami… S’il vous plaît… »
Il senti soudain une sorte de contrainte se former autour de lui et fut d’une certaine manière forcé de s’arrêter dans sa course. Il faisait désormais face à l’individu, à une dizaine de mètres de lui. L’autre en face avait la main tendue vers lui et ne disait pas mot. Händal ne réalisa qu’alors qu’ils venaient, lui et Hol, de détruire une bâtisse…
Les débris qu’il n’avait pas remarqué jusqu’alors jonchaient le sol de toute part. Des pierres, des poutres, un peu de tout. Il ne restait que la face d’un mur derrière cette personne qui le regardait fixement. Pour sûr il ne devait pas être enchanté de cet rencontre et de cette entrée en matière. Mais la priorité était son ami. A nouveau il s’exprima…
« S’il vous plaît… J’ai vraiment besoin d’aide… Mon ami est peut-être gravement touché…»
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MessagePosté le: 27/01/2017 22:09:00    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

C’était toute une mécanique qui se mettait en place. Depuis peu, la quiétude du Sanctuaire Jedi s’était heurtée à une série d’événements. Les malheurs semblaient s’abattre sur la tête des pauvres moines-guerriers. Il y avait, bien évidemment, les faits qui commençaient à dater, mais dont les Jedi ne parvenaient toujours pas à cicatriser. La bataille de la Forge Stellaire avait bouleversé l’équilibre fragile de l’Ordre, en leur ravissant leur Grand Maître. Celui-ci, depuis des années, n’avait toujours pas été remplacé. À l’heure actuelle, l’Ordre Jedi était isolé et vivait reclus sur une petite lune de la Bordure Extérieure. Et, malgré cela, il semblait que la Force continuait de leur en vouloir. Car, désormais, de nouveaux troubles venaient perturber l’harmonie que les philosophes de la Force ne parvenaient toujours pas à retrouver. Il y a plus d’un an, une ordre de Sanyassan avait attaqué le village Ewok, voisin du Sanctuaire. L’assaut avait été aussi dévastateur que bref : malgré les défenses Jedi, les Ewoks avait compté trop de pertes dans leurs rangs. Et puis, voilà qu’aujourd’hui un vaisseau tombait sur la tête des membres de l’Ordre. Les cendres de l’incendie qui venait de prendre dans le voisinage n’avaient même pas refroidies que, déjà, un autre feu se déclarait. Car l’arrivée impromptue des deux rescapés de Dagobah n’était pas sans conséquences sur les habitations du Sanctuaire. Outre la destruction de quelques huttes, voilà qu’un début d’incendie se déclarait à l’endroit de l’accident.

C’était toute une mécanique qui se mettait en place. Dans ce genre de situation, les Jedi étaient habitués à compter sur les multiples talents de leurs voisins Ewoks. Ceux-ci, respectueux de la nature, disposaient d’un sens inné pour combattre au mieux les incendies impromptus. Malheureusement, au vu des tensions géopolitiques naissantes -les Ewoks ne pardonnaient pas aux Jedi les pertes subies lors de l’assaut Sanyassans- les moines-guerriers ne pouvaient actuellement compter sur leur aide. C’est pourquoi, à l’instant où le vaisseau s’était écrasé, dans un éclat de bois pulvérisé, deux novices avaient pris leurs jambes à leur coup. Ce n’était pas la peur qui les guidait ainsi, mais la nécessité. Il fallait de l’eau, et vite ! C’était bien la peine d’avoir éteint un incendie, ce n’était pas pour qu’un autre reprenne un quart d’heure après ! Et puis, s’ils n’agissaient pas rapidement, c’était tout le Sanctuaire qui risquait de partir en fumée. Par conséquent, un seul Jedi demeura seul. Et il se retrouva face à un homme qui accouru dans sa direction. Son premier réflexe fut de l’immobiliser. Qu’il soit ami ou ennemi, le jeune Adarien était certain de maîtriser la situation. Dans le premier cas, l’étranger comprendrait bien son comportement. Dans le second cas aussi. C'était seulement sa capacité à l'accepter, qui allait varier. L’homme, visiblement interloqué, murmura d’un ton désespéré quelques paroles.

C’était toute une mécanique qui se mettait en place. Dans l’esprit de l’Adarien, les rouages de la réflexion s’activaient, afin de comprendre ce que pouvait bien dire l’inconnu. Le Jedi connaissait certes le Basic, mais il avait parfois du mal à le traduire aisément. Et puis, il entendait moins bien depuis qu’on lui avait demandé de porter la tresse représentative des padawan. Effectivement, les Adariens ont la particularité d’avoir leurs cheveux comme organe auditif. Par conséquent, une tresse nouée était pour le jeune Jedi comme une oreille bouchée chez l'Humain. Dans son humilité, il n’avait pas osé partager son ressenti à son maître. Cela faisait parti de la formation, non ? Il refusait de disposer d’un traitement de faveur, pour une gêne qu’il pouvait facilement surmonter. Donc, il fallut un léger temps de réflexion pour que le padawan relâche son emprise sur Händal, avant de se précipiter vers la cabine du vaisseau. Le feu était en train de prendre, et il fallait dégager ledit ami rapidement. L’Adarien passa la tête dans l’embrasure de la portière que Händal venait d’ouvrir. Il aperçut le corps de Hol s’agiter. Il fut parcourut d’un frisson lorsque ses glandes olfactives, disséminées un peu partout sous sa peau, lui transmirent l’odeur renfermée du sauvageon. Déjà alerté par l’odeur de Händal, qu’il était parvenu à surmonter sans trop de difficulté, le jeune Adarien eut cette fois de la peine à réfréner un haut-le-coeur. Hol avait l’air un peu sonné et il afficha un air de grande surprise lorsqu’il se retrouva nez-à-(non)-nez avec un alien au visage crispé par le dégout.

C’était toute une mécanique qui se mettait en place. Afin de préserver son odorat, l’Adarien s’éloigna du cockpit du vaisseau. Puis il tendit les bras vers Hol. Pendant l’espace d’une seconde, il ne se passa rien. Puis le corps du jeune homme commença à léviter. Doucement, il se déplaça dans les airs. Après quelques a-coups et imprécisions, Hol finit par se poser sur le sol d’Endor. Ensuite, le Jedi regarda les deux nouveaux venus. Visiblement, ils ne travaillaient pas pour les industriels qui venaient de s’implanter sur la planète. Ou alors, les règles d’hygiène de la société étaient des plus douteuses ; tout comme le dress code : les deux intrus disposaient d’une barbe hirsute. L’Adarien n’eut pas le temps d’aller plus loin dans son analyse que, déjà, ses deux compagnons revenaient avec de l’eau et quelques renforts pour éteindre l’incendie. Heureusement, le feu fut facilement maîtrisé et, rapidement, un groupe de curieux se pressa auprès des étranges visiteurs. Il y avait une demi-douzaine de personnes de tous âges. L’Adarien mit fin au chahut naissant en se présentant :


- Bienvenue, visiteurs. Je me nomme Partoutatix et je suis padawan de l’Ordre Jedi. Puis-je savoir qui vous êtes et ce que vous faites ici ?

Il s’était exprimé avec bienveillance, un sourire accueillant dessiné sur son visage. Il ignorait tout de ses interlocuteurs mais, fier des traditions Jedi, il préférait accueillir les étrangers avec les manières qu’il convenait d’adopter. C’était au Conseil de décider du sort des visiteurs, de déterminer s’ils pourraient trouver refuge ou non au sein du Sanctuaire. Enfin, pour le moment, ils n’en étaient pas là ! Ça, c’était une toute autre mécanique à mettre en place.

P. Jeabro

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Mr Helios
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MessagePosté le: 29/01/2017 03:38:46    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Il reprenait conscience de son environnement, des personnes s’activaient autour de lui. L’ambiance était électrique, la situation devenait de plus en plus tendue au fur et à mesure que l’emplacement s’enflammait. Le vaisseau était si amoché par son crache qu’il avait pris feu, c’était surtout les moteurs qui étaient dans un état critique. Le carburant avait surchauffé durant l’entrée dans l’atmosphère, ça et le fait que Dagobah ait détériorer la structure avec un ours plus que problématique. Malgré le fait qu’il était conscient il n’arrivait toujours pas à récupère le plein contrôle de son corps, il voulut se lever mais n'y arriva pas du premier coup titubant et retombant sur le sol. Un moment douloureux qui ne l’arrêterait pour rien au monde.

Il distingua une forme qui lui conseilla de se recoucher, mais il était hors de question qu’il laisse ses gaffes causer du tort à qui que ce soit. Il réussit malgré de nombreuses interdictions que lui ordonnaient différents personnages, à se relever et à tenir sur ses jambes. Un véritable miracle vu son état, car son visage était encore recouvert des différentes séquelles qui témoignait du passage de ses dernières mésaventures. Un visage rougi par le sang, la crasse de ses cheveux collait à sa peau, le tout entourant deux fentes noires des plus terrifiantes. Parfaite entrée en scène chez un ordre comme celui des Jedi !

N’ayant cure de ses blessures et des avertissements qu’il entendait de tout par, il voulut se déplacer pour évaluer les dégâts que l’atterrissage avait occasionnés. La situation exposée c'était simple tout cramait et il fallait éteindre, au plus vite, cette machine ou tout partirait en fumer.

Têtu comme une mule rien ni personne n’avait réussi à lui faire entendre raison, il avait à peine fait un pas qu’il comprit que ça ne serait pas simple de se déplacer en zigzaguant et trébuchant à chaque pas. Il avait de la peine à garder les yeux ouverts, la douleur avait finalement l’avantage de le maintenir sur ses jambes et de le pousser à avancer. Nul doute que dans les jours à venir il aurait de terribles courbatures, si seulement c’était tout ce qui durerait.

Sa façon de se déplacer n’avait rien de rassurant, saccadée elle avait un caractère de marionnette. Son allure était des plus terribles, elle s’apparentait plus à un mort-vivant qu’à autre chose. Il fessait même fuir les novices proches qui arrivaient à l’identifier comme une nuisance.

Une sorte de sifflement attirait son attention, elle lui murmurait quelque chose qu’il ne comprenait pas. Principalement car il n’avait pas récupéré la totalité de son ouï… et de son élocution. S’engagea ensuite un dialogue de sourds qui s’arrêta rapidement vu que son interlocuteur n’arrivait pas à tenir la discussion pour une raison évidente. Hol puait la mort au point d'en faire fuir les autres, un excellent point de plus à ajouter à son palmarès d’entrée en matière. Personne ne le supportait dès son arrivé ce qui n’annonçait rein de bon pour la suite, il aurait sûrement à supporter des plaisanteries venant de différentes crapules.

Il commença par ramasser un seau et alla chercher dans la forêt une rivière pour le remplir. Il lui fallut quelle que minute pour s’habituer à sa démarche qui ne s’améliora pas avant un moment. Il n’était heureusement pas loin du point d’eau, ce qui sera plus simple pour stopper l’incendie. Il se penchait pour remplir son récipient, peu sûr de ses mouvements il faillit tomber dans le courant et se faire emporter en aval des rapides. Désormais il serait plus méfiant envers ses capacités tant qu’il sera dans ces conditions.

Lorsqu’il arriva au vaisseau plusieurs formes éteignaient le feu, elle lui donne des informations qu’il ne comprit pas et se contenta de secouer la tête puis de jeter son seau d’eau. Soudainement il entendit un rire spécifique, un rire qu’il connaissait et qu’il l’avait suivi jusqu’ici. Bizarrement il l’entendait plus clairement que tout autre son, comme si elle raisonnait directement dans ses penses. Il se retourna et vit une microscopique créature d’une trentaine de centimètres qui se moquait de lui, elle semblait éprise d’un fou rire blessant. À peine il posât son regard sur cette chose qu’il la méprisait déjà, ses deux cornes recourbées sur une tête infernale paraissaient plus que maléfiques. Son corps révélait une part humaine, ses jambes et ses hanches elles étaient identiques à celle des chèvres en plus poilues et sombres. Une créature plus qu’arrogante, son regard trahissait une bouffonnerie sans pareille qui c’aurait ridiculisé tout chose. Ce truc ouvrit les hostilités en chahutant dans un langage que Hol n’avait jamais entendu, mais il comprit tout ce qu’elle disait :


« Hahahaha ! regarde à quel point tu es ridicule, tu n’as même pas remarqué que ton seau n’a servie à rien. »

Il regarda la bête sans grands intérêts les premières fois. Allant chercher de l’eau sans arrêt, il passait devant sa nouvelle hallucination à chaque fois. Elle ne se priva à aucun moment d'émettre un commentaire négatif ou déplaisant, cherchant toujours un moyen de le tourner en ridicule. D’abord il se contentait de l’ignorer, il avait déjà suffisamment de difficulté à se déplacer et les personnes présentes le dévisageaient suffisamment comme ça, mais à chaque passage il perdait de plus en plus patience. Il était épuisé, à bout de forces, donnant tout ce qui lui restait pour apaiser les flammes qui menaçaient des vies par sa faute. Et cette créature se foutait littéralement de sa face ! Il n’en pouvait plus, dans ses derniers retranchements il finit par exploser de rage. Il insulta la malfaisante apparition de tous les noms qui lui passèrent par la tête, allant jusqu’à lui lancer ce qu’il avait dans les mains au visage. Sans grand effet il réalisa l’ampleur du show qu’il avait maladroitement produit au milieu de cette place pendant cinq longes minute, un temps suffisant pour attirer l’attention de tout le monde sans exception. Il détestait être le centre de cette farce… !

Là c’était raté, il avait fait taire l’assembler, ou plutôt il l’avait réduite à de simples chuchotements. Hélas pour lui il n’était pas ivre bien que sa démarche prônât le contraire, il aurait tout donné pour ne jamais se rappeler ce malaise qui le transperçait. Il voulut changer rapidement de sujet, il prit son seau et se dirigea à nouveau vers la rivière pour se réapprovisionner. Il était terriblement silencieux, ses cheveux couvraient son visage dont on ne voyait rien d’autre qu’une mine humilie.

Il déambula en direction du point d’eau, se remémorant ce passage plus que perturbant. Il était au fond du fossé et avait l’impression de continuer à creuser. Ne maîtrisant plus ses mouvements il s’approcha doucement du bord et s’assit sur un rebord. Il regardait les reflets de l’eau qui ondulait le long de la rive. Il voulait être tranquille pour se reposer, pour méditer, mais il ne pouvait pas espérer en avoir l’occasion. Son nouveau cauchemardé était de retour pour le mener à la folie, ce microbe le rendrait malade assez rapidement. Il n’avait ni la force d’écouter le chahute de cette chose, ni la force de rester réveillé. Il commençait à s’assoupir lorsque la créature lui cria dessus :


« Tu vas tomber dans la flotte t’endors pas idiot ! »

Trop tard il était déjà dans le fleuve à suivre le courant qui l’emportait vers une destination inconnue. Cette sensation lui plaisait énormément, comme si dériver lui apportait un petit plus. Il n’avait pas envie de lutter contre le courant, son instinct lui disait qu’il ne risquait rien, qu’il était sur la bonne voie… étaie ce un mensonge ? ça lui était égal, il aimait l’eau qui purifiait son corps meurtri par les supplicie de ses aventures. Seul son visage restait au sec, mais ça aussi lui était bien égal ça aussi. Sa chair recevait enfin ce pour quoi il s’était battu, il était enfin lavé de toute cette douleur qui le suivait depuis plusieurs semaines. Il sombrait doucement dans les bras de Morphée, il était si bien et ses paupières étaient si lourd…

Il finit par sortir de sa sieste avec un poids en moins. Il regardait le ciel coucher dans un fourré près de l'eau lorsqu’un bruit l’attira, alarmé il releva le haut de son corps rapidement. Surpris il se retrouva face à face avec un Ewok, qui prit de panique par un visage recouvert de sang frappa ce dernier avec son bâton. Une fois de plus il était dans une situation déplaisante qui lui infligeait diverses souffrances. Le coup le renvoya au sol aussi vit qu’il c’était levé, énervé, il réitéra immédiatement l’expérience sous l’impulsion de la colère et hurla :


« Ce n’est pas fini de prendre mon beau visage pour un punching-ball ! »

Une idée qu’il regretta à nouveau, un deuxième Ewok avait fait son apparition. Ce fut avec une grande synchronicité que les deux boules de poils envoyèrent leurs gourdins de bois dans la face du jeune homme, ce qui le sonna pour de bon cette fois…

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MessagePosté le: 31/01/2017 09:32:04    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Il était médusé… Il lui fallut un certain temps pour réaliser ce qui venait de se passer sous ses yeux. Dans un premier temps, il avait senti l’emprise l’immobilisant se relâcher. Il put à nouveau être libre de ses mouvements et retrouva le contrôle de son propre corps. Il n’en était pas encore certain, mais il supposait que la personne lui faisant alors face était responsable, par il ne savait trop quel moyen, de la tétanie qu’il avait ressentie. Quoi qu’il en soit, il lui était à présent possible de se déplacer à son gré. Dans un deuxième temps, il vu ce même personnage se diriger vers la carlingue fumante et en proie aux flammes. Et c’est là que Händal eu la confirmation des capacités certaines, elles, de cet être singulier. Ne faisant que tendre les bras vers son ami, ce dernier vînt se poser en dehors du vaisseau, à l’abri du risque, tout en lévitant comme par magie. Ce qui frappa encore plus le jeune, c’est que personne ne sembla perturbé par ce qui venait de se passer. Cela semblait normal à chacun qui n’interrompaient pas leur besogne consistant à contenir ce début d’incendie. Il réalisa alors, tout en le ramenant à sa propre expérience avec une cuve de produits chimiques, que ce don de lévitation pouvait être maîtrisé et utilisé consciemment…

La scène qui suivi dépassait l’entendement. Hol, à peine tenant sur ses pieds et visiblement secoué par l’impact, offrit un spectacle pour le moins étrange. Et ce, même aux yeux de Händal qui pourtant commençait à avoir l’habitude des manières peu ordinaires de son compagnon. Le jeune homme aux pupilles dilatées était visiblement très agité. Il tituba en aller-retour avec un sceau, prêtant, ou plutôt essayant de prêter, main forte aux locaux. A la limite, si cela s’était arrêté là, seule sa volonté défiant la douleur et son état physique auraient été relevé. Mais non content d’offrir ce spectacle, tous le virent s’enguirlander violemment avec on ne savait trop quoi. Il alla même jusqu’à lancer le sceau qu’il utilisait en direction d’on ne savait trop quoi, continuant de proférer des insultes dans le vide. A ce moment, Händal pensa que comme entré en la matière, un crash, un début d’incendie, et un spectacle de la sorte n’offrait guère de place à d’autre erreurs de diplomatie envers le local qui venait de prendre la parole, faisant preuve d’une bienveillance et d’un accueil assez décontenançant au regard des circonstances…

Partoutatix a écrit:
«Bienvenue, visiteurs. Je me nomme Partoutatix et je suis padawan de l’Ordre Jedi. Puis-je savoir qui vous êtes et ce que vous faites ici ? »

Le jeune homme se rapprocha de celui qui venait de se présenter mais garda tout de même bonne distance. Si ce dernier était comme désormais il le pensait en mesure de contrôler les éléments, il fallait mieux ne rien risquer qui pourrait passer pour acte agressif ou oppressant.
« Mon ami se nomme Hol.. Et moi… »
Il réalisa à cet instant que seul le surnom de Hol lui était resté et qu’il avait presque oublié son vrai nom. Cela confirmait donc sa théorie qui avait germé en lui et consistant à faire disparaître sa véritable identité afin de ne pouvoir être retrouvé aisément…
« Et moi c’est Iceberg… Nous arrivons de Dagobah où nous avons été orienté ici… »
Il regarda alors en direction de là où son ami ne cessait au préalable de faire des aller-retours, et fronça les sourcils en s’étonnant de ne pas le voir réapparaître. Mais l’heure était à la diplomatie. Ils venaient de créer des dommages avec leur arrivée fracassante. Aussi, il était préférable de rassurer les autochtones sur leurs intentions…

Il tourna à nouveau son regard vers le dénommé Partoutatix et s’adressa à lui sur le ton le plus calme et posé qu’il puisse utiliser…
« Je vous remercie pour votre aide. Notre intention n’était pas de ravager vos terres… »
Il regarda autour de lui. Le début d’incendie avait été contenu et offrait désormais une vue assez claire sur le vaisseau avec lequel ils étaient arrivés, ou plutôt l’épave qui envoyait clairement le message qu’ils ne pourraient plus l’utiliser pour repartir d’ici. Si les choses tournaient mal ou si ces Jedi ne se montraient pas enclin à les accueillir, ce que Hol semblait espérer, ils auraient bien du mal à monnayer leur départ…
« Votre confrère, Cliv Tolon, ou plutôt son esprit pour être honnête, nous a dit que nous pourrions… »
Il s’interrompit, réalisant qu’il venait de parler d’un esprit à cette personne lui faisant face, risquant de passer plus encore pour un fou que Hol qui ne revenait toujours pas. A présent, son regard alternait entre Partoutatix et la direction empruntée par Hol. Son inquiétude grandissait au fil des secondes. Ce jeune homme, aussi bizarre et comportementalement instable soit-il, était jusqu’ici le plus proche de Händal. C’était celui qui désormais le connaissait le mieux. Il avait souhaité venir ici, sur Endor et avait tout mit en œuvre pour y arriver. Alors pourquoi ne revenait-il pas à la rencontre de ceux qu’il désirait tant rencontrer ? Il avait dû se passer quelque chose…

A nouveau, une certaine détresse pouvait se lire sur ses traits. Il devait partir à sa recherche. Et tant pis pour la prise de contact qui s’initiait et qui se devait d’être faite. Cela attendrait…
« Il ne revient pas… Ce n’est pas normal… Je ferais mieux de… »
Il pensa qu’il n’était pas nécessaire d’en dire plus. Les évidences parlaient d’elles-mêmes. Il ne savait pas réellement si le Jedi allait se joindre à la recherche de Hol ou s’il allait être irrité par le fait que Händal lui tourne le dos pour s’aventurer plus profondément sur cette planète sans aucun consentement, mais il se devait de le faire…

Il inclina la tête en direction de celui s’étant présenté comme un padawan et commença à marcher en direction de là où un courant d’eau se faisait entendre…
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MessagePosté le: 16/03/2017 23:59:10    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Il faisait chaud et humide. Il pouvait sentir les feuilles embuées sur lesquelles il glissait, elles caressaient son dos endolori et y déposaient une fine couche d’eau fraîche. Il était dans les vapes bras tendus, les deux Ewoks qui l’avaient assommé le traînaient comme ils le pouvaient par les pieds. Son mal de crâne reprit de plus belle, il entendit un ricanement familier mais ne savait pas d’où il provenait. La fatigue n’avait pas stoppé son œuvre car elle l’écrasait sans relâche, l’obligent à se reposer et à lâcher prise. Elle sonnait comme une personne qui troublée par son état lamentable l’obligerait à se coucher.

Il était difficile d’abandonner pour Hol. Lui qui devait généralement lutter de toute son âme pour survivre dans les pires conditions. Mais cette fois son instinct lui disait qu’il allait pouvoir découvrir des choses intéressantes s’il acceptait de se laisser aller. Il sombra donc à nouveau dans le coma, intéressé de connaître le fin mot de son intuition... mais aussi par peur de se ramasser le destin en pleine face une nouvelle fois.

Il avait la sensation d’avoir la tête à l’envers, puis de se retrouver dans une position ridicule. Parfait pour attirer à nouveau l’attention de plusieurs regards étonnés. Suite à ça, il se sentait tiré dans un endroit humide et s’éveilla une atroce migraine en tête. Il ne savait pas où il était, même après avoir ouvert les yeux il ne voyait rien. La pièce dans laquelle il était ne laissait qu’un mince filet de lumière passer, ce qui éclairait rapidement les alentours. Il était assis sur un lit, menottes comme il ne l’aimait pas. Son poignet gauche était attaché par une boucle de métal relier au mur par une chaîne. Elle était suffisamment bien serrée pour ne pas le laisser filer en un morceau s’il voulait la libérée.

Il n’avait pas la moindre idée du lieu où il se trouvait. Mais son intuition lui dictait quelque chose de suffisamment simple, il était extrêmement loin de son point d’atterrissage ! Ce qu’il ne savait pas c’est la distance réelle qui le séparait des Jedi, qui était approximativement de 300 km... ! Son for intérieur savait qu’il serait long et périlleux de revenir aux camps. Ce qu’il ne comprenait pas c’était comment il était atterri aussi loin et depuis combien de temps il dormait.

D’ailleurs, ce campement, pour quelle raison il voudrait y retourner après ce qu’il y avait fait. S’il y réfléchissait il avait détruit plusieurs baraquements, insulter plusieurs personnes, fait peur aux novices et avait ralenti les secours. Il n’avait absolument aucune raison d’y retourner mise à part Händal, qui se débrouillerait tout aussi bien sans lui et sa malchance. Il sentait qu’il abandonnait son camarade, mais comment rentré ? Il est attaché dans un cachot à plusieurs centaines de Kilomètres de son ami. Pour le moment il voulait se rendormir car il n’était pas complètement clair d’esprit et ne se sentait pas si menacé. Le sommeil finit par l’emporter !

Plusieurs heures s’écoulèrent avant qu’une boule de poils fasse son apparition en claquant la porte, elle était munie d’une capuche pour le moins étrange. Le crâne d’un animal était accroché sur le haut du couvre-chef tanné, il tenait une lance joliment ouvragée et un air sévère se lisait sur son petit minois. Deux de ses comparses firent eux aussi leur entrée. L’un dépassait les autres d’une tête et demie et le second n’avait pas de lance mais une petite épée qu’il portait sur son épaule. Mais avec sa taille, l’épée paraissait grande à l’image d’une lame à deux mains. Leur chef, le premier à être renté, scrutait Hol comme une créature qu’il n’avait jamais vue. Difficile de dire si elles avaient peur de lui ou si elle le considérait comme une attraction, car une troupe suivait les trois guerres. Le meneur regarda le jeune homme dans les yeux et exprima clairement que quoi peut arriver, il ne devait rien faire de trop... rapide ou il le regretterait. Puis brusquement le village s’invita dans la cellule sans crier gare.

Hol était plutôt gêné, mais il préférait ne pas broncher ou dire quoi que ce soit pour le moment. Il attendit que tout le monde soit renté et soit rassuré. Il paraissait aussi inerte qu’une pierre, immobile seule ses yeux et sa respiration témoignait qu’il n’était pas mort. Car son corps qui le torturait à juste titre lui rappelait qu’il avait tenté le diable. Vint le moment décisif où une de ses créatures, trop curieuse, l’attrapa au mauvais endroit. Il ne put retenir son cri et attrapa sa cheville, ce qui apeurât les Ewoks qui s’entassèrent tous au fond de la salle. À leur tour ils réagirent ! Les deux sentinelles du chef dégainèrent et placèrent leurs armes sous la gorge de Hol en un éclair. Il était surprenant que de si petites choses soient si rapides et agiles, leurs formes grotesques cachaient de prodigieux guerriers. Le chef lui n’avait pas bronché un pouce comme s’il avait lu en Hol, il ordonna à ses subordonnés de baisser leurs armes et ils s’exécutèrent. Il appela un autre Ewok au pelage gris qui paraissait plus vieux que les autres, il avait un bâton et une sacoche accrochés autour de la taille. Il se rapprochait du garçon et l’examina, d’abord sans le toucher puis en déplacent divers habits ou membres, il finit par appuyer sur des endroits réveillant des douleurs oubliées. Le jeune homme se crispait à chaque pression, il était à l’image de ses deux gardes, tendu et sur la défensive.

Au fur et à mesure que l’Ewok appuyait la douleur s’éveillait et s’effaçait doucement peu de temps après. Alors il comprit qu’il avait en face de lui le chaman du village, mais une question persistait. Pourquoi il voulait le soigner, l’aider, alors qu’il avait eu un accueille si violent ? Il n’arrivait pas à se décider s’il était un prisonnier ou une bête de foire. Dans les deux cas il ne se sentait pas à ça place, surtout que toute la tribu paraissait vouloir le voir et le toucher. Chose qu’il ne supportait pas. Cette cène dura quelles heures avant que le chef ait décidé que c’en était fini, il fit sortir la tribu au pas de cours. Hol toujours dans son lit, était à nouveau en face à face avec le leader et ses deux champions. Le chef paraissait satisfait, comme si l’étranger s'était comporté comme il le voulait, comme s’il lui avait obéi. Il se retourna et partit suivi de sa garde sans un signe.

Puis plus rien, il était à nouveau seul dans sa cellule, toujours attachée comme un prisonnier ou un animal. Il regardait le plafond, que pouvait-il faire d’autre ? Fuir ! Il n’était pas en danger et il avait conscience que le maître des lieux avait besoin de temps pour se décider de ce qu’il pourrait faire du nouveau venu. Et Hol n’avait pas besoin d’engager une course-poursuite dans la forêt maintenant. Le chef demanderait probablement conseil à son chaman qui lui expliquerait ce qu’il avait entendue des tribus du nord. Qu’il serait préférable de le relâcher car il avait senti la Force dans l’étranger et les seuls être similaires à posséder ce pouvoir sur cette lune était les Jedi. Tout ceci n’était qu’une hypothèse, mais il sentait être dans le vrai.

Le temps passait comme à l’agonie, il se demandait s’ils l’avaient oublié ou s’ils se préparaient à autre chose. De plus le mince rayon de soleil se colorait de rose, preuve que le soir arrivait. Il se demandait combien de jours il avait passés à flotter sur son bout de bois pour arriver ici et combien de temps il avait été traîné par les Ewoks ? Il soupçonnait trois ou quatre jours en tout. Le temps continuait et il passait si mollement que le filet de lumière finit par suffoquer, laissant place à la pénombre. Il ne savait plus quoi faire pour dépasser cette journée interminable. Il voulait dormir, mais il n'y arrivait pas car il comatait depuis déjà trop longtemps. Il ne lui restait qu’une chose à faire, une ultime solution à l’ennui.

Il regardait s’il avait toujours le grigri que lui avait donné son père et heureusement pour lui oui ! De plus il lui semblait que ça résistait à l’eau. Il déroulait les écouteurs qui s’étaient enroulés entre eux, les mit et lança un morceau de musique. Il voulait écouter l’opening de plusieurs de ses films favoris, il aimait l’énergie qui s’en dégageait, ce sentiment de puissance, cet espoir !

Il lança la musique et laissait passer le temps, il était en position de méditation de... fin de vie. Le haut du corps couché sur ses cuisses, un peu en position fœtal. On aurait dit qu’il dormait dans une disposition absurde, sans bouger, durant une petite heure. Soudainement, alors qu’il allait réussir à méditer son petit démon fit son apparition. Makélärt était son nom ! Il ne savait pas comment il le connaissait, mais ça lui paraissait couler de sens à présent. L’air suffisant de la créature énervait Hol qui commençait à se lasser de ce manège. Avec tranchant il marmonna :


« Que veux-tu pour apparaître aussi souvent et pourquoi me suis-tu ? »

La créature offrit en échange un sourire glaçant, ses grands yeux noirs imposaient un malaise grandissant. Elle paraissait inamicale au possible, exécrable, horripilante et bien d’autre chose. Il allait être difficile d’écouter. Elle chahuta d’un air provocateur dans un langage que seul le jeune homme comprenait :

« Hahaha ! Tu n’as toujours pas compris qui je suis ? Hahaha, quelle pauvre cloche... Regarde ton avant-bras ! Le droit ! »

Elle paraissait apprécier la situation et les moqueries. Elle jubila d’autant plus lorsqu'elle vit la surprise sur le visage du pauvre bougre, qui devenait rapidement pâle. Hol était perturbé lorsqu’il découvrit ce qui se cachait sous sa manche. Un cercle était apparu, il était fait de racines qui pénétraient la peau. Un cercle qui entourait son avant-bras comme un bracelet ou une chaîne. Depuis quand ce sceau était apparu là ? Il n’avait pas regardé son avant-bras depuis quelques semaines. Pour le moment il n’avait pas réalisé ce que représentait cette mystérieuse ébauche, mais plus tard il allait comprendre et l’accepter. Il voulut répondre au parasite qui avait déjà disparu ! Frustré, il remit ses écouteurs et continua de méditer.

Il se reposait et laissait tout ses peines, ses questions, ses doutes derrière lui. Il voulait étendre sa perception, ouvrir son énergie à cette forêt qui l’appelait. Il avait le sentiment que les arbres qui l’entouraient, bien qu’il ne puisse pas les voir, voulaient communiquer avec lui. Il chercha donc un moyen de les ressentir, de les écouter et le présent passât. Son environnement se mit à tourner sans qu’il ne bouge et il sentait son corps plus léger que d’habitude, voire inexistant. Il était guidé et ne décidait de rien ! Il avait le sentiment qu’il s’était perdue dans le vide, mais il avait une destination dans ce vide. Soudainement il réalisait qu’il était dans un tourbillon qui l'aspirait hors de ce néant.

Il ne savait pas depuis combien de temps il était là à regarder ce vieil Ewok qui avait appuyé se ses blessures pour le guérir. Le point de vue du quelle il se trouvait était splendide, il pouvait voir le village et une partie des environs. Ce lieu regorgeait de vie, des feux étaient allumés un peu partout pour éclairer le village de la pénombre. Les Ewoks vivaient selon leurs rites, certains cuisinaient, d'autres préparaient des armes ou des remèdes.

Il ne comprenait ni ce qu’il faisait là ni pour quoi il ne sentait plus son corps, mais ça n’avait pas d’importance pour le moment. Subitement une voie se propagea dans son esprit, un autre dialecte sans langage. Il n’y avait pas eu de mot, juste des émotions et des idées. Il lui fallut un petit moment avant de comprendre qu’il s’adressait à l’arbre et que l’arbre lui répondait. Sa conception de la vie n’en revenait pas, il était en discussion avec un végétal... Deux esprits ego se rencontrèrent... ! La plante lui expliquait qu’elle était un arbre sacré possédé par à l’ancien chaman du village, qui vécut il y eut bien longtemps. Elle lui expliqua qui étaient les Ewoks et comment ils se comportaient, leurs cultures et leurs croyances. Il lui expliqua pourquoi ils l’avaient aidé et qu’est-ce qu’ils attendaient de lui. Ils étaient simplement curieux, curieux de découvrir qui étaient les Jedi et pourquoi les chamanes avaient autant de respect pour eux. Ça lui permettrait aussi d’en apprendre davantage sur cet ordre.

Peu à peu il revenait du monde des esprits, mais avant il avait une dernière chose à faire. Il se concentra pour retrouver le mince lien qu’il avait avec Händal et mit tous ses penses pour lui dire une chose simple, ce fut difficile mais il parvint à dire : « ça va ! ». Il ne savait pas si son camarade avait reçu ce message. Il finit par retrouver son corps, ses blessures, ses douleurs, le froid qui règne au milieu de la nuit et toutes ses choses que la vie lui imposait réapparaissaient brutalement. Il retournait dans sa cellule obscure qui ne laissait filtrer qu’un filet de lumière. Une lueur froide qui éclairait le sol et qui lui remémorait la faible isolation de sa cage. Le froid avait pris possession de sa chair, il regardait autour de lui pour trouver de quoi se réchauffer. Sa chaîne lui rappela qu’il n’irait pas bien loin, donc il se contenterait de tâtonner autour de son lit, si possible sans se cogner la tête contre un obstacle. Il commença par la tirer, histoire d’évaluer sa longueur et il chercha ce qu’il pouvait trouver à bout de bras puis revint vers le lit. Il passa cinq minutes à chercher comme ça autour du son lit.

Difficile de dire s’il était passé à côté de quelque chose, mais il avait au mois récupéré une couverture en peau (sur laquelle il était assis), un vase d’eau fraîche, une fourchette et un potage qu’il n’avait pas renversés. La bouillie qui paraissait vivre dans son bol n’était pas très engagent, il plongeât donc son auriculaire pour tâter la texture et se faire une idée. La surprise fut déplaisante, il avait eu l’impression de toucher une veille soupe visqueuse dans laquelle traînaient plusieurs bouts de... choses.

Son investigation terminée il commença à se détendre. Il n’avait pas à fuir ou à se battre pour une fois. Les autochtones se contentaient de le nourrir pour le moment, bien qu’il ne sût pas si c’était une bonne ou une mauvaise chose vue son assiette. En tout cas, un moment de répit plus que bien venue faisait enfin son apparition. Il décida de prendre cette occasion pour paresser un peu, voire carrément pour ne rien faire ! Il laissa son esprit vagabonder là où il le désirait. Il imaginait des histoires dont il serait le héros ou bien il se remémorait des vidéos épiques qu’il avait vue dans un cinéma.

La technique ! Elle lui apportait un confort dont’il surexploitait. Autant dire la rudesse due choque qu’il vécût ses derniers jours. Il fut obligé de se sevrer de force, car tous ses avantages et aides furent mis de côté brutalement. Mais finalement il s’y était habitué, il avait lâché ce mode de vie et trouvé d’autre chose pour occuper son esprit. En même temps il allait avoir de quoi s’occuper avec la présence de Makélärt. Il avait de plus en plus de faciliter à le distinguer, lui qui habituellement se cachait dans l’ombre. Cette créature avait pris confiance en elle et apparaissait de plus en plus souvent. Elle était assise dans un coin de la pièce, silencieuse, elle observait Hol avec ses grands yeux noirs. Avec dépit elle dit :


« Bon et maintenant ? Tu ne vas quand même pas manger ça et rester là à attendre je ne sais quoi . »

Hol regardait cette chose et éprouvait un peu de pitié. Pourquoi restait-elle là alors qu’elle n’avait clairement pas envie de lui parler ? Chaque fois qu'elle apparaît elle est agressive, comme si elle lui en voulait pour tous ses mots. Mais que pouvait-il bien y faire ? Pourquoi elle ne pouvait pas simplement ne jamais se montrer face à lui, le laisser seul. Que pouvait-elle gagner à rester ?

Il voulait en avoir le cœur net, mais ne savait pas quoi répondre pour le moment. Alors il se contenta de prendre le bol et de goûter la mixture. Il planta sa fourchette et en ressortit ce qui semblait être un bout de viande du qu'elle coulait un liquide visqueux. Peu appétissant Hol avait énormément faim, comme s’il n’avait pas mangé depuis trois jours ou plus ! Il avait pris l’habitude de ne pas se nourrir tous les jours sur Dagobah car il était dangereux de sortir. Il avait donc peu de manque s’il ne se nourrissait pas quotidiennement, enfin, à condition de ne pas bouger. De plus l’arrivée des Ewoks l’avait mis sur ses gardes, son instinct de survie l’avait probablement protégé des effets de la famine. C’est donc peu ragoûté qu’il enfourna l’ustensile dans sa bouche. Et quelle ne fut pas sa surprise quand il découvrit que ce n’était pas si mauvais, froid mais agréable. La viande était tendre et le liquide sucré ! Le plaisir que prit le garçon paraissait déplaire à Makélärt qui ne put s’empêcher de baragouiner :

« Hein ! Tu crois que je vais imaginer que c’est bon . Tu es définitivement le pire de tous... tu me dégoûte ! »

Sur ses mots il disparut à nouveau dans un nuage de fumée noir, comme s’il n’était jamais apparu. Un petit soulagement pour Hol. Il avait enfin la paix et allait attendre le jugement dernier... ou plutôt que quelque chose se passe pour décider ce qu’il ferait après.

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MessagePosté le: 20/03/2017 15:35:34    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Toujours avançant et s’enfonçant en direction du cours d’eau, Händal se dit qu’il avait pris la bonne décision. L’hurluberlu s’étant présenté comme un padawan n’avait pipé mot depuis qu’il lui avait tourné le dos en partant à la recherche de son ami. Sans doute était-ce un personnage insignifiant ayant voulu se faire mousser auprès de ses comparses tout aussi insignifiants en prenant la parole et se posant ainsi lui-même en leader de ce groupe. Cela, même s’il avait démontré quelques pouvoirs d’immobilisation à son encontre. Visiblement, se disait-il, les locaux ne faisaient pas preuve de grande éloquence et encore moins d’initiative. Il était donc résigné à entamer les recherches de son propre chef et en solitaire. Au final, la seule différence entre cette planète et celle dont ils venaient lui et Hol serait que celle-ci était habitée. Après, s’il avait la chance de retrouver son compagnon, il aviserait et lui proposerait de partir ailleurs, là où peut-être ils auraient la chance de trouver une civilisation plus civilisée…
S’approchant de la rive de ce fleuve auquel il faisait à présent face, il marqua un temps d’arrêt. Pas de Hol dans le coin. Mais où diable avait-il pu passer. Il regardait tout autour de lui, cherchant quelque indice que ce soit. Son regard fut attiré par des traces de pas laissés dans la terre humide. Ces pas se dirigeait droit vers le bord du fleuve. Il s’accroupi et réalisa que quelque chose n’allait pas. Aucune de ces traces ne semblait rebrousser chemin. Avait-il été assez fou pour plonger comme ça, fuyant tout et tous ? Certes ils avaient de par leur péripéties besoin de prendre un bain, mais quand même. Qu’est-ce qui avait pu lui passer par la tête ? Il soupira en pensant à ces saletés d’autochtones. Même pas la possibilité de leur demander où va ce fleuve et s’il passe par quelques campements ou autres lieux notables faciles à rallier. Décidément, le destin semblait s’acharner…
Décidé, Händal se releva et pesta une dernière fois contre les locaux. Quelle déception cela serait pour son ami. Ce dernier avait semblé placer beaucoup d’espoir en ce peuple communément appelé Jedi. Lui-même avait presque été convaincu aussi. Mais à présent, il était temps d’agir. Il n’y avait que deux options. Plonger à son tour ou suivre le courant en longeant la rive. La deuxième option était la plus logique. Au moins, il pourrait espérer trouver d’autres traces lui indiquant où son ami avait émergé. Avec un peu de chance pas trop loin. Il se mit donc en route et commença un nouveau périple en direction de l’inconnu…

… … …

La fatigue commençait à se faire sentir. Il s’accroupi un instant. Il avait perdu la notion du temps et n’avait aucune idée du nombre d’heure de marche forcée qu’il venait de s’imposer. Sur le chemin, rien n’avait attiré son attention. Pas la moindre trace, pas le moindre indice pouvant faire penser que Hol était sorti de l’eau en ces lieux. Même s’il désespérait un peu, il ne pouvait pas se résigner à interrompre ses recherches. Il n’interromprait ses recherches qu’après l’avoir retrouvé. Il se remotiva, se releva doucement, et se remit en route…

… … …

A présent, il devait vraiment se reposer. Il était à bout de force. La nuit tombait et il était affamé. Mais cela n’était rien et il devait relativiser. Peut-être son compagnon était-il blessé et souffrait bien plus, gisant quelque part plus loin. Pour cette raison, il ne devait pas s’arrêter trop longtemps et ne pouvait pas se laisser aller à se plaindre. Il savait résister à la faim et avait appris à canaliser ses forces pour continuer l’effort. S’il n’avait su faire ceci, il serait aujourd’hui mort depuis longtemps sous les coups de ces misérables d’Eradiu. Pas plus d’une heure. C’est le temps qu’il se donna pour récupérer un peu avant de reprendre son chemin. Il s’allongea sur la berge, ferma les yeux, et tacha de d’évacuer la tension qui se faisait sentir dans ses jambes…

… … …

Il ouvrit brusquement les yeux. Comment avait-il osé ? Il s’était endormi. Combien de temps ? Il s’en voulait. Il faisait toujours nuit. Au moins, il n’avait perdu trop de temps. Il se releva et senti une crampe monter dans son mollet gauche. Il grimaça et s’efforça d’étirer cette jambe de plus fort possible afin de la faire passer. Mais rien n’y fit. Il se remit donc en marchant en boitillant et en se disant qu’elle passerait d’ici quelques minutes. Malheureusement, au bout d’une heure, cette maudite crampe était toujours là. Le stress musculaire ne faisait que s’amplifier. Il décida de s’arrêter et de pratiquer un petit massage tonique. Il s’assit et releva la jambe de son pantalon. Il découvrit alors avec stupeur la source de cette tension qui n’avait rien à voir avec une crampe. Une bête était ancrée sur son mollet. Une espèce de sangsue verdâtre dont il pouvait distinctement voir quatre crochets plantés dans la sa chair. S’était bien sa chance. Surement la bestiole avait dû profiter de son assoupissement pour se faufiler au chaud. Il ramassa au sol une petite branche rigide et la passa entre le corps de la chose et son mollet. Avec un peu de chance, il pourrait s’en débarrasser facilement. Il respira un grand coup et poussa sur la branche tel un levier pour extraire l’un des crochets. Mais à peine exerça-t-il une pression sur l’animal que celui-ci resserra l’étreinte et s’enfonça encore plus profondément. Händal hurla de douleur. Sa jambe était à présent complètement endolorie, presqu’inerte. Au point où il en était, la douleur ne pouvait s’aggraver. Il lui fallait impérativement arracher cette saleté sous peine de ne plus pouvoir avancer. Et au rythme où les résident de cette planète s’activaient, nul doute qu’il mourrait sur place avant même que quelqu’un ne se décide à penser que peut-être il serait judicieux de proposer de discuter quant à l’éventualité de de partir voir ce qu’il était advenu des deux humanoïdes croisés. Son rythme cardiaque s’accéléra à la pensée de la douleur qu’il était sur le point de s’infliger. Il allait attraper le corps de la chose à pleine main et tirer jusqu’à ce qu’elle se détache. Elle cèderait d’elle-même ou alors il lui casserait les crochets qu’il avait senti articulés lors de sa première tentative… Aller… c’est parti…

… … …

Il avait placé la branche entre ses dents et avait tiré comme un sourd sur la bestiole. Il avait senti les crochets à nouveau se contracter et chercher à pénétrer plus profondément encore. La douleur n’avait fait que de s’amplifier mais il n’avait pas cédé. Au bout d’un moment, contenant ses cris et ses larmes, il avait senti que les articulations commençaient à craquer. Il avait alors redoublé d’effort et avait tiré de plus belle. Après quelques secondes, un liquide blanchâtre avait commencé à apparaitre. Il tenait le bon bout. Et finalement il senti le corps étranger se détacher de lui. Il le jeta plus loin et regarda son mollet charcuté. Les traces étaient visibles. Quatre filets de sang coulaient des orifices laissés par les crochets. Son cœur allait exploser. Il tremblait tellement la douleur était intense. Il avait du mal à rassembler ses pensées. Tout devenait confus. En moins de 15 secondes, essayant garder le contrôle, il s’évanoui…
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MessagePosté le: 13/04/2017 15:57:00    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Avançons dans le temps, au moment où Hol va être réveillé par ses geôliers. Pour l’instant il n’avait pas la moindre idée de ce qui avait pu arriver à Händal ces derniers jours, tout comme il ne savait pas exactement pourquoi les Ewoks le maintenaient en vie après l’avoir capturé. Entre-temps il avait dégusté ce qui s’approchait d’un repas, chose à laquelle il n’avait pas eu droit depuis longtemps, puis il sombra dans les bras de Morphée attendant que son chemin s’éclaircisse. Et c’est à ce moment que l’on peut reprendre le récit.

Il dormait paisiblement occupant sa couche de tout son long, il profitait de ce confort minime avec une grande satisfaction. Il paraissait heureux, ses petits spasmes musculaires et ses couinements laissaient penser qu’il avait une bonne compagnie. C’est à ce moment que cinq boules de poils rentrèrent dans la pièce, parmi eux se trouvait l’Ewok à l’épée. Ce dernier fit signe à deux de ses comparses, ils avaient pour objectif de réveiller l’étranger et de lui attacher une laisse pour lui faire faire le tour du village. Du moins c’était les ordres du chef.

Les deux désignés paraissaient impressionnés par la taille de Hol, ils avaient de la peine à se décider. D’une main de fer leur supérieur les remit à l’ordre d’une voix vive, sous le coup du stressé ils coururent et enfoncèrent leurs bâtons dans les côtes du captif. L’effet fut immédiat, Hol se relevait en sursaut, tombant du lit, il ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Il releva la tête et fit face à face avec un Ewok lui tendant un objet, la créature soutenait un collier en métal accroché à une corde en cuir tressé. Il le regarda profondément dans les yeux, l’aire peu jouasse qui se lisait sur son visage mettait mal à l’aise le principal concerné. Ce pauvre émissaire avait le sentiment qu’une épée de Damoclès était sur le point de s’abattre sur lui. La tension était à son maximum dans cet espace clos. Mais à quoi pouvait bien penser Hol en attendant !

------


~ Non mais pour qui se prennent-ils ? Ils se permettent de me réveiller de cette façon ! En plus je faisais enfin un rêve avec la Twi'lek du bar et voilà que ses deux bouffons se pontent et me brisent les côtes au moment où ça devenait intéressant ! Ils ne le savent pas mais ils vont le payer cher ses deux-là ! ~

-----

Hol avait son regard glacial planté dans les petits yeux noirs de l’Ewok, une créature qui aurait donné cher pour être ailleurs. Il était énervé par ce réveille brutale : premièrement car ils l’avaient surpris alors qu’il dormait. Deuxièmement car ils lui avaient enfoncé des poteaux dans une partie sensible du corps. Et troisièmement car il l’avait dérangé alors qu’il allait conclure dans son rêve !

Il aurait pu leur pardonner les deux premières erreurs, mais la dernière... c’était une autre histoire. Il avait malheureusement pris sa décision, un sourire aux lèvres il se leva, attrapa délicatement les mains de l’Ewok (Qui avait l’aire de se détendre, rassuré) et ferma les yeux en guise de confiance. Lorsqu’il rouvrit les yeux, les poils de l’Ewok furent immaculés de blancs, car les yeux de Hol étaient plus démoniaques que jamais. Il n’exaltait pas une aura malsaine, mais un mélange entre de l’excitation et une touche de sadisme.

Resserrant son emprise sur l’Autochtone, il fit rapidement un pas en arriéré et utilisa l’élan pour dévisser la pauvre créature du sol. Dans un mouvement souple il la fit tourné autour de lui et l’envoya valser dans la porte du fond qui s’ouvrit sous l’impact. Tétanisé, son camarade ne pouvait plus bouger, Hol profita de cette occasion et l’attrapa à deux mains par les pieds. Les autres se décidèrent à bouger après avoir dépassé la surprise de voir un des leurs passer aux dessus de leurs têtes. Mais il était déjà trop tard, dans une posture d’engagement Hol avait fermement attrapé sa peluche de combat...
~Ça va barder pour eux !~ Se dit-il
-----

Il faisait beau, les oiseaux chantaient, les enfants couraient et une quinzaine d’Ewoks différant attendaient derrière une porte fermée. Soudainement un cri strident vint stopper la quiétude des lieus, suivie du vacarme causé par l’ouverture forcé d’une porte en boit par un de leurs congénères. La troupe fut si surpris qu’elle ne réalisât pas que des ordres et des couinements provenaient du fond de la cellule. Leurs esprits retrouvés, ils se lancèrent courageusement à l’assaut de la bête féroce qui sommeillait dans cette geôle. Se fit alors que les quinze Ewoks se précipitèrent dans cette maison sans fenêtre. De l’extérieur on vit un autre Ewok sortir par l’encadrure de la porte en volant. Des passants s’occupèrent des deux bougres qui avaient osé réveiller le géant. Les bruits qui s’échappaient de cette maison changèrent rapidement, on pouvait entendre des


~ NON ! AHHHHHHH ! DÉGAGE DE LA ! AÏE ! PAS LÀ ! J’AI MAL ! NOOOOOOON ! POURQUOI MOI ! ~

Plus un bruit, plus un mouvement ! Une forme se dessinait dans le cadre de la maison. Elle était imposante comparée aux Ewoks, son visage était aussi monstrueux que les cris qui ont fusé de cette tanière. Une grande créature était sur le seuil de la maison, son visage était boursouflé, ses yeux étaient deux fentes, plusieurs parties de son corps se coloraient de rond bleu et ses habiles ressemblaient à des haillons. Une vision d’horreur ! Mais à quoi pouvait-elle bien pensé ?

-----


~ Mais à quoi j’ai pensé... ! Ai-je déjà pensé ? Non mais pourquoi je veux toujours pousser le bouchon trop loin. Je ne pourrai pas pour une fois être moins con, juste une fois ! Dire que j’étais fière d’avoir pu attraper cette Ewok, je l’ai quand même bien éclaté sur ses camarades. Il était tous perdus, j’allais pouvoir fuir... mais à quoi j’ai pensé ? Comment j’ai pu oublier que j’étais accrocher au mur par une entrave. MAIS COMMENT JE FAIS POUR FAIRE DE LA M***** PAREILLE TOUT LE TEMPS ! ~

-----

Il avait voulu jouer au plus fort et il l’eut payé. Il avait balancé un Autochtone au travers une porte et utilisé le second comme une arme avant de le lancer à son tour. Il avait parfaitement mérité son traitement et ne pouvait pas se plaindre des multiples attaches qui l’entravaient.

Bizarrement les Ewoks étaient de bonnes humeurs, comme si se battre à plusieurs contres lui leur avait remonté le moral. Ils le traînèrent comme un trophée dans tout le village, passant de ponton en ponton, les petits et grand purent le voir saucissonné de toutes parts. Ils étaient tous au rendez-vous, s’approchants ils le touchèrent et appuyèrent sur ses blessures ou bien ils lui lancèrent des objets pour voir comment il réagirait. Ce fut ainsi que le défiler traversa les plates-formes suspendues de part en part jusqu’à arriver devant la hutte du chamane. Une étrange odeur s’échappait d’une des fenêtres, un mélange de plante et d’épice fort.

Toujours entraver il était de très mauvaise humeur, ce qui ne l’empêchait pas de ralentir surprit par un parfum. Comme il se tenait tranquille depuis un long moment, la plus pat de ses détracteurs avait délaissé le poste se disant que s’il y avait un problème le chamane le réglerait. Hol ne savait pas pourquoi cet étrange personnage l’attirait comme ça, il avait l’intuition qu’il pourrait en apprendre plus en pénétrant directement dans la hutte. Il ne lui restait qu’à se débarrasser des deux énergumènes qui continuaient à le traiter comme un âne.

Première étape pour se débarrasser de deux gardes : établir un itinéraire de fuit, ensuite faire une diversion et finalement fuir. Donc il allait faire diversion en feintant la perte de contrôle, comme une bête folle et shooter dans un objet pour intimider.

---

Sur les deux Ewok qui restaient, il y avait celui qui avait volé contre la porte plus tôt et ce dernier n’était pas rassuré, il voulait s’éclipser contrairement à son homologue. Lui était sûr de pouvoir faire face à toute situation, aussi bien que lorsque Hol commença à ¨perdre la raison¨ il tira un coup sec sur la corde relier au cou du garçon. Hol réagit rapidement et balança son pied dans la boule de poils qui décolla du sol. S’écrasant deux mètres plus loin elle paraissait sonnée, il ne voulait pas la blesser mais il n’avait pas eu d’autre reflex. Voyant la cène le pauvre Ewok était déjà bien blanc, complètement apeuré, tendit la corde qu’il avait au démon en face de lui. Il espérait qu’avec ce geste il ne finirait pas par-dessus bord, bien que ses deux yeux verts parussent assez sadiques pour lui en faire baver. Le colosse leva son inquiétante main comme pour le frapper, et contre toute attente tapota gentiment sur la capuche de l’Ewok et prit la corde calmement.

---

Hol était surpris par la réaction du garde, il paraissait complètement inoffensif. Aucune agressivité ne s’échappait de cette créature, au contraire elle avait peur, vraiment peur. Le garçon c’était bien lâcher sur l’autre, ce qu’il lui valut un petit remord. Honteux il voulut se racheter une conscience et fit bonne figure avec le petit Ewok, tentant du rassuré avec son plus doux regard… et une petite tape sur son capuchon. Rapidement l’Ewok ne bougeait plus, paraissant rassuré Hol se releva rapidement observa son nouvel ami et réalisa… qu’il était tombé dans les pommes !

Ne pouvant rien faire de plus il se dirigea dans la cabane. Le chamane avait tout vu et ne paraissait pas soutenir les actions de Hol, mais qu’aurait-il pu faire d’autre ? Car il voulait en savoir plus à son sujet, il accepta le laissa renter dans sa demeure et commencer une discussion qu’il n’oubliera pas de sitôt.


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MessagePosté le: 13/04/2017 18:43:18    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Voilà que ces deux visiteurs étaient bien étranges. Peut-être avaient-ils été secoués par leur arrivée violente sur Endor. Celui que Partoutatix venait de sortir du vaisseau était visiblement le plus déboussolé des deux. Il se donna en spectacle de manière surprenante. Tout aussi surpris que ses camarades qui venaient d’arriver, le jeune Adarien ne sut comment réagir face au comportement du blondinet crasseux. Heureusement, son partenaire semblait visiblement bien civilisé. Il prit la peine de répondre à sa question et de se présenter un minimum. Toutefois, lui aussi paraissait quelque peu désorienté. L’homme, le dénommé Iceberg, parlait par à-coups, en cherchant ses mots, comme s’il n’était pas sûr de ce qu’il disait. Partoutatix n’avait jamais entendu parler de ce Cliv Tolon, ni même de Dagobah. Il chercha dans son esprit si ces noms lui rappelaient quelque chose, mais il dut rapidement abandonner. D’autant plus que son interlocuteur s’agitait davantage. Visiblement, l’absence de son compagnon semblait le perturber énormément. Iceberg se leva pour partir en direction des fourrés, où Hol avait disparu depuis un certain moment. De nature calme et réfléchie, Partoutatix fut perplexe face à la spontanéité du jeune humain. Il le regarda s’éloigner, avant de se reprendre à son tour :

- Attendez ! s’exclama-t-il.

Il était hors de question de laisser cet individu s’aventurer seul dans la forêt d’Endor. Les lieux étaient bien plus hostiles qu’ils n’y paraissaient. Ce n’était pas parce qu’ils étaient dans le Sanctuaire Jedi que ça voulait dire que les environs étaient sûrs. Et puis, si la Force avaient guidé Händal et Hol jusqu’à lui, c’était sûrement pour une bonne raison ! Partoutatix voulait venir en aide aux deux voyageurs égarés. À son tour, il se mit en route et s’adressa à Händal :


- Les environs ne sont pas sûrs. Je vais vous aider à retrouver votre ami, il ne doit pas être loin.

Trop tard. L’Humain était déjà parti à la recherche de son comparse. Partoutatix voulut le suivre, mais il perdit sa trace trop rapidement. Alors qu’il allait se mettre à sa recherche, l’Adarien s’interrompit. Qu’il était étrange que deux visiteurs tombent du ciel et disparaissent aussitôt. Cette multiplication d’événements surprenants était des plus perturbants. Quel message la Force envoyait-elle aux Jedi ?

- Hmm.

Ce fut la réponse la plus pertinente que Partoutatix pouvait apporter à la question qu’il venait de se poser. Peut-être était-ce la volonté de la Force que de laisser ces étrangers partir seuls. D’un autre côté, l’Adarien était persuadé qu’ils avaient un rôle à jouer. Mais dans quel schéma ? Il était certain qu’une rencontre aussi surprenante était très formatrice pour lui, de la nature-même du raisonnement qu’il était en train de mener. Mais cela paraissait maigre, comme réponse. Il doutait que la Force ait mette à exécution de tels dessines, uniquement pour son enrichissement intellectuel à lui, jeune Adarien. Et maintenant, que devait-il faire ? Partir à la suite de Händal ? Rapporter la scène au Conseil Jedi ? Ou inspecter le vaisseau et les dégâts alentours ?

* * *


Partoutatix n’était pas certain d’avoir pris la meilleure décision. Pourtant, pouvait-il faire de choix plus judicieux que de s’en remettre à la Force ? Les deux voyageurs s’étaient volatilisés et le jeune padawan ne savait pas par où chercher afin de les retrouver. Il s’était donc fié à son instinct, ou, plutôt, la Force. Il s’était connecté à Elle, avait écouté ce qu’Elle avait à lui dire, puis s’était engagé dans une direction. De temps à autre, attentif à son environnement, le jeune Adarien rectifiait son cap et poursuivait sa route. C’était dangereux, pour un padawan, de s’avanturer ainsi dans les terres inexplorées d’Endor. Lorsque le Conseil sera au courant, ce qui ne saurait tarder, Partoutatix savait qu’il se ferait réprimander. Mais il sentait que la Force lui intimait de poursuivre sa quête. Il ignorait s’il aller retrouver les deux voyageurs (ni ce qu’il ferait une fois en leur présence), mais il ressentait au fond de lui qu’il devait poursuivre sur cette voie. Ce n’était peut-être pas la meilleure décision, mais c’était celle qui lui semblait la plus intuitive. Partoutatix poursuivait sa route dans la forêt d’Endor, avec pour seul bagage sa foi.

Bien lui en pris; sembla-t-il. Au milieu du deuxième jour de marche, le Jedi aperçut une masse difforme sur le sol. N’y prêtant à première vue aucune attention, il se ravisa lorsqu’il ressentit le lien qu’elle nourrissait avec la Force. Cette empreinte, il l’avait ressentie récemment et c’est pourquoi il la reconnut immédiatement. Il s’agissait de Iceberg. Surpris, Partouttix s’approcha donc de l’être évanoui et l’examina rapidement : il respirait toujours; À sa jambe, une immense blessure montrait qu’il avait dû être agressé par un animal imposant. Bizarrement, il n’y en avait aucune trace dans les environs. Le padawan réprima un frisson : dans le doute, il ne souhait pas trop s’attarder dans les parages.

Par chance (plus certainement grâce à la Force), l’Adarien avait pris soin de récolter des baies du soleil, des petits fruits orangés aux propriétés curatives. Partoutatix en avait découvert les effets lors d’une de ses expéditions dans le Labyrinthe d’Arbo en compagnie de maître Jak, un Jablogian certainement aussi facétieux que volumineux et qui appréciait parler de tout et de rien. La padawan, quant à lui, était beaucoup plus réservé et préférait s’interroger silencieusement sur son environnement. Aussitôt son expédition terminée, il avait examiné avec minutie les baies, afin d’en comprendre la croissance et leur vitesse de péremption. Enfin, là n’était pas la question. Dans l’immédiat, Partoutatix se contenta de mâcher quelques baies pour en faire une sorte de mixture qu’il appliqua sur la jambe du blessé. Peu importe qu’Iceberg trouve cela ragoûtant ou non, il était inconscient. Et puis, pouvait-il réellement se permettre de se plaindre dans son état ?

Tout en s’activant sur la jambe du téméraire voyageur, le Jedi se demandait où pouvait bien se trouver l’autre voyageur. Visiblement, Händal ne l’avait pas rejoint. Alors, où était-il ? Un nouveau frisson parcourut l’Adarien lorsqu’il pensa aux mille créatures peuplant la lune d’Endor. Si Hol était tombé sur l’une d’elle, alors ses chances de survie avaient du considérablement diminuer.


P. Jeabro

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MessagePosté le: 06/05/2017 14:40:45    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Plutôt spacieuse, cette baraque regorgeait de plante et d'artefact mystique. Une forte odeur de produit chimique planait dans l’air, elle commençait à anesthésier Hol. Il regardait cette curieuse créature qui avait l’aire elle aussi de l’observer, cherchant probablement à scruter ses intentions. Les deux étaient sur leurs qui-vive. Il ne se passa rien les premières minutes.

Finalement le chamane invita son convive à s'asseoir devant lui. Hol n’hésita pas plus, conscient de sa position il préférait faire acte de bonne foi. Il n’avait pas cette l’impression de danger que lui inspiraient les autres Ewoks. En fait son intuition lui disait même être en sécurité pour le moment, devait-il se méfier ? L’hôte se leva et allumât des encens, il les déposa à différents endroits de la salle. Captivé, Hol le regardait dans le silence. Il était absorbé par l’esthétique des lieux qui paraissait surprenante et bien ordonnée. Comme si chaque plante, bol, étagère et flacon étaient immuables. En fait ce lieu lui rappelait plus un sanctuaire qu’une maison. Son regard se posa à nouveau sur son hôte qui avait fini de disposer ses encens et qui se rassoit difficilement face à lui, il paraissait affaibli par son âge. Le sorcier sorti une poignée de poudre d’une de ses poches, inspira et souffla cette substance sur le visage du garçon sans dire un mot.

Rapidement les sens de Hol s’endormirent, il vit la lumière s’éteindre et une sentiment de déjà-vu le submergeait. Comme lorsqu’il était dans sa chambre, il retrouvait cette perte du corps physique qui le dirigeait vers un autre monde. Le processus était identique en tout point, du vide à la nouvelle réalité ! Soudainement il réalisa que lors de son incarcération l’Ewok avait profité de son inattention pour lui insuffler cette poudre. Reste à deviner comment ! Se fit donc la deuxième fois qu’il ingérait cette drogue contre son insu.

Il se retrouva donc à nouveau face à l’esprit d’un arbre, à la différence que le chamane était là lui aussi. Enfin il le suspectait car il n’y avait pas de forme dans ce monde. Difficile de dire ce qui c’était passé, mais le sorcier prit la… parole ?

- Donc ! C’est toi la calamité que le chef a acceptée dans mon village. Toi, qui pour le moment as apporté plus de remue-ménage que nécessaire ! Sache que tu n’es pas le bienvenu dans cette hutte, surtout si tu continues à semer le trouble. Tu as blessé plusieurs des nôtres, le réalises-tu ?

Cet éclat de lumière paraissait occuper une grande partie du vide ambiant. Sereine elle était focalisée sur Hol. D’ailleurs le garçon ne savait que penser de cette chose. Elle n’avait aucune caractéristique à par son rayonnement, ce qui la rendait aussi mystérieuse qu’incompréhensible. Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il devait faire ou dire. Agacée elle continua.

- Donc ! Tu ne veux rien dire. Tu aurais peur de tes actes… ou à tes yeux tu n’as rien fait de mal.

Maintenant son silence un moment, la catastrophe finit par répondre à sa manière.

- Je dirais que de mon point de vue c’est vous qui me persécutez ! D’abord je me fais défoncer par deux de vos glands, puis je me réveille attaché à un mur dans une pièce sombre. Une pièce qui fut rapidement remplie de monde (ce qui m’a mis sur mes gardes) et où j’étais une bête de foire aux yeux de tous. Bien qu'après j’aie pu m’endormir, je n’étais pas vraiment dans mon milieu. Et c’est à ce moment, vous l’aurez compris, que me réveiller à coups de poutre dans les côtes n’était pas une bonne idée sur le court terme (Enfin, surtout le fait que je me sentais bien accompagné.) !
¨Donc ! ¨ Comme vous le dit. Qui est le plus à plaindre dans l’histoire ?

La réponse se fit rapide.

- Donc ! Ceux que tu as mal traités, idiots ! Pour ta part c’était partiellement mérité, mais pour les pauvres innocents qui ont dû pâtir de tes mœurs explosives. Tu remarqueras que ton attitude n’était pas la meilleure ! N’es-tu qu’une bête qui n’agit que par instinct ?

Hol réfléchit un bref moment avant de répondre sur un coup de tête.

- À dire vrai, je ne me sens pas le plus coupable du monde ! Surtout que nous mettre au mauvais endroit au mauvais moment est un moyen que la vie a pour nous tester.
Je peux vous dire que quiconque me traite de cette manière recevra le même traitement de ma part. Et puis ils n’avaient pas l’air malheureux de donner tous ses coups !


La lumière ne savait plus quoi répondre. Elle dut prendre un moment pour remettre de l’ordre dans ses idées. La conscience claire elle répondue :

- Donc ! Si tu apportes de la souffrance dans ce monde, il ne faut pas t’étonner si elle te revient en pleine face !

Hol ne put s’empêcher d’éclater de rire ! En même temps que son souffle, il reprit la conversation sur un ton plus léger :

- Elle arrive, qu’on l’est semé ou non ! Ce n’est qu’un obstacle sur un chemin. Ce n’est ni un choix ni une destination. Une fois passée elle n’est qu’un souvenir qui rend plus fort ! Alors pourquoi devrais-je la craindre, elle n’est ni mon ennemie ni mon amie ! (Bien qu’elle ait l’aire de m’aimer énormément) comme elle ne peut s’empêcher de revenir, je me dois de lui laisser une place où elle pourrait bien ne jamais repartir… Elle est capricieuse !
Ho ! Bien que je ne sois pas une bête, je suis vraisemblablement complètement fou !


De pire en pire ! Il devenait difficile de raisonner cette assurance mêlée à la folie, mais le chamane ne s’avouait pas vaincu pour si peu ! Il avait encore des questions à poser !

- Donc ! Selon tes dires. Tu ne pourrais pas t’empêcher de semer la souffrance. Et tu voudrais un traitement plus amical, tu voudrais un traitement de faveur. Mais dit moi ! Mon peuple est-il une souffrance si grande que nous somment des ennemis pour toi ? Sommes-nous un obstacle dont tu dois triompher ?
Donc ! Pourquoi es-tu ici ? Dit moi tout !


Le jeune homme paraissait irrité par cette remarque. Ce n’était pas ce qu’il avait dit. Ce sorcier le bafouait. De façon à exprimer son irritation, sa ¨voie¨ devin plus terne.

- NE me faite par dire ce que je n’ai pas dit. J’admets que je ne suis pas innocent, j’ai conscience d’avoir blessé plusieurs des vôtres et j’en suis partiellement désolé. (Sûr de lui il continua) Mais vous n’avez pas complètement tort. Vous n’êtes certainement pas de la souffrance et je ne vous voie pas comme un obstacle, mais plutôt comme un défi ! Non sérieusement vous m’avez mené la vie dure, mais je ne vous en veux pas, vous faites partie de mon développement. (Soudainement il se referma peu à peu sur lui-même, comme s’il avait honte de ce qu’il allait demander) Et si je suis ici c’est que l’odeur qui sortait de chez vous me plaisais beaucoup et je voulais comprendre pourquoi !?

Perplexe le guide spirituel eut un hoquet amusé, une idée germa dans sa tête. Il n’avait pas aimé le comportement de son inviter au part avant, il n’appréciait pas la violence. Amer, il se moquât gentiment de lui :

- Donc ! Tu es comme un légume, quoi qu’il t’arrive tu pousseras, hein ! (Il réfléchit un moment et parut changer d’approche. Plus décontracter il continua.) Donc tu voudrais apprendre comment j’ai fait pour produire un parfum aussi spécifique ? Dis-moi la médecine t’intéresserait elle ?

La situation avait totalement changé, Hol paraissait miraculeusement calmé. Il faut dire que dès que quelque chose touche à ses intérêts, il peut être subitement très docile. Surtout que ce domaine l'attire énormément, ce serait un talent inestimable sur le qu'elle il pourrait toujours compter. La connaissance des plantes pourrait lui apporter une panoplie de possibilité énorme. Que ce soit pour le combattant ou pour sauver une vie, il pourrait accomplir des prodiges. Le chamane avait compris qu’il était face à un apprenti prometteur. Mais pour le moment il avait un gros problème sur les bras. Il reprit la parole et proclama :

- Donc ! Soit ! Dorénavant tu seras mon élève si tu parviens à accomplir certaines tâches. Mais avant je vais devoir t’apprendre les bases, avant de retourner dans notre monde. (Avec malice il l’informa d’une voie qui résonnait crescendo). Tu vas devoir apprendre mon langage, ce sera ta première épreuve ! Alors écoute-moi bien ! Moi Horul le chamane de la tribu Toupitik, m’engage à devenir ton maître si tu parviens à me montre ta valeur !

C’est ainsi que commença l’apprentissage de Hol. Mais pour le moment il devrait apprendre le dialecte Ewok à l’aide de son nouveau maître !
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MessagePosté le: 28/05/2017 21:21:54    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Rien ne pouvait procurer autant de satisfaction que l’odeur de la pluie se mélangeant à celle des feuilles. Juste après le chaos amené par l’averse, le sérénité du rayon de soleil révélait alors une certaine quiétude dont il était difficile, pour notre ami à poils longs, de se défaire. Voilà qui devait certainement être la définition de la perfection. Une harmonie sacrée s’instaurait entre les éléments. Après le vent et les propos sourds de l’orage, voilà que l’eau se mélangeait à la robustesse des arbres. Et tout cela s’inscrivait dans un cycle naturel où même le plus imposant des Blurrgs n’avait, finalement, que peu d’emprise.

C’était face à cette toute puissante, à cette danse amorale que les éléments s’exhortaient à accomplir continuellement, que les Ewoks avaient saisi l’importante toute singulière de la forêt. Par ses interactions avec l’eau, l’air et parfois, le feu -malheureusement-, elle s’inscrivait dans un environnement où son rôle était primordial. L’eau la sustentait et lui permettait, à son tour, de donner la vie. Par la force de la sève coulant dans ses arbres, par les gouttelettes coincées dans le creux de feuilles, par les rivières circulant entre les troncs, par les sources se déguisant sous les racines. Le vent la nourrissait, comme il éparpillait les graines de pollen ou faisait circuler les sons d’un animal à un autre. La terre l’abritait, comme elle servait de refuge à de nombreux animaux. Enfin, le feu la consumait, comme il déchirait les chairs de toute la faune d’Endor. Il dévorait, mais il nettoyait, par la même occasion.

Les Ewoks l’avaient compris : la forêt était sacrée. Et rien n’était éternel. Tout, tôt ou tard, finissait par passer. “Passer”… ou “trépasser”. Et parmi tout cela, une chose demeurait : la forêt. Elle avait beau changer, évoluer, se transformer, souffrir, se réjouir… Quoi qu’il advenait, elle restait présente. Parfois sous une autre forme, certes ; mais toujours là. Il était impossible d’en dire autant des Ewoks, ou plus simplement de leur village. Bien qu’appartenant à la tribu Toutipik, une tribu sédentaire, Tumuk savait qu’ils n’avaient pas toujours été là. Par le passé, sa tribu s’était déplacée, jusqu’à arriver ici, où les arbres et l’eau répondaient parfaitement à leurs besoins. Mais pour combien de temps ?

Les arbres poussaient, le vent soufflait et la pluie s’abattait. Rien, finalement, ne pouvait arrêter la course du temps. C’était un cycle qui se répétait inlassablement, au milieu duquel la forêt, bien que mouvante, parvenait à s’imposer comme figure stable et rassurante. Parfois, un élément perturbateur se manifestait. Dans le pire des cas, ce pouvait être le feu (ou l’Esprit de la Nuit!) et, parfois, c’était tout autre chose. La dernière perturbation en date était un colosse aux poils blonds et à l’odeur répugnante. En y repensant, on s’éloignait très vite de l’harmonie olfactive à laquelle avait pensé Tumuk un peu plus tôt. La créature était sauvage, malodorante, agressive et braillarde. Néanmoins, le jeune Ewok se fiait aux décisions de son chaman, dont il avait le chance d’être l’apprenti. Et son mentor, pour des raisons que seule la Nature devait saisir, avait décidé d’accueillir le brute épaisse qui avait causé tant de tords aux guerriers Ewoks.

Sortant de sa méditation, le petit Ewok se releva. Il s’était tenu un long moment dans les plus hautes branches d’un arbre bordant le village, non loin de la hutte de Horul, son mentor. Il ne lui fallut pas longtemps pour rejoindre l’Ekla Theesa, le “Grand Enfant”, comme les Ewoks surnommaient leur nouvel hôte. Grand, il l’était en taille, mais aussi dans l’intensité du comportement qu’il avait adopté à son arrivée. Ses cris et gestes brusques lui avaient valu ce surnom et nombreux étaient les habitants du village à regarder cet alien d’un oeil suspicieux, parfois légèrement apeuré. Tumuk, quant à lui, avait du mal à s’habituer à sa présence. Pour le moment, cet indigène ne lui inspirait pas confiance. Tumuk le trouvait démesurément grand, maladroit et bruyant (sans parler de l’odeur qui agressait ses délicates narines). Mais son maître lui avait demandé de l’accompagner dans son apprentissage. Depuis plusieurs jours, Tumuk devait éduquer l’Ekla Theesa comme il l’aurait fait auprès de n’importe lequel des enfants Ewoks de la tribu. Il devait reconnaître que c’était également pour cette raison que Tumuk l’appelait ainsi.

Le petit Ewok s’approcha de l’individu à poils courts et, d’un air très sérieux, se contenta de poser une question aux allures insignifiantes, mais dont il attendait une réponse particulière. Dans les minutes qui allaient suivre, il allait accorder une attention toute particulière à la réponse de l’Ekla Theesa :


- Nuv etke eedada ooba?

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MessagePosté le: 14/06/2017 11:43:46    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Pendant qu’un martèlement continu pénétrait son esprit, chaque percussion éclatait une de ces émotions néfastes. Ce son peignait un tableau de puissantes vibrations. Tout peine avait disparu, Il était pendu au fil de ses pensées. Percher sur son rocher il continuait à méditer pour se perfectionner. Performant, il récitait les divers mots que son mentor lui permit d’apprendre. Bien qu’il soit perplexe quant à se maîtriser en si peu de temps, il se rappelait être persévérant. Il était en permanence à l’écoute des discussions qui le visait personnellement. Son sentiment restait perméable à ses diverses perfidies qui, où qu’il soit le persécutait continuellement. Il n’arrivait pas à faire accepter son penchant asocial, qu’il cachait par de l’assurance et une attitude pédante (du genre se sait tout mieux que tout le monde). Mais perdu dans ses pensées, il n’entendit pas l’Ewok qui vint percer sa tranquillité.

Tumuk était l’apprentie du chamane et il n’appréciait pas le nouveau venu. Un point de vue que partageait Hol les deux premiers jours. La rencontre avait été des plus froide, apparemment territoriale, l’Ewok n’avait pas aimé partager son maître. Ce fut de bon cœur que l’étranger partagea son implacable regard inamical. La surprise fut donc totale lorsque le chamane demanda à son premier élève d’éduquer son second. Bien que la tentions était rude au début, elle s’était maintenant tarie. Ils n’étaient ni ami ni ennemis. Hol était plus calme depuis qu’il avait accepté que cette peluche soit son ¨aîné¨.

Dans le monde spirituel, Horul avait traduit des mots d'Ewok aux basique à l’aide de ses discussions avec Hol et l’arbre des esprits. Il ne lui restait qu’à transmettre cet enseignement aux principales intéressé. Car si le garçon comprenait les mots Ewok à l’aide de l’arbre, il n’était pas assez attentif pour les retenir, contrairement au chamane. Horul écoutait les émotion de Hol et l’arbre lui transmettait les vibrations associées. Ce qui lui permit de mettre des mots sur les sentiments de chacun. Cette traduction instable, avait été inestimable pour les premières interactions avec ses nouveaux associés. Il put donc vaguement comprendre ce que lui dit son interlocuteur et répondre :


- Ooba lulalar drik… eedada x'eef. Eekeekeek… reh rehluu… oodeef zeeg teeket… Ekla Theesa !

Une chose était sûre ! S’il connaissait les mots, il avait énormément de peine à les prononcer correctement. Ce pour quoi il avait une articulation lente et incertaine. Cette réplique donnée, il regarde si son ¨Ekla Fruk¨ était satisfait ou non.

Cette discussion terminée Hol sauta du roc et atterrit sur le sol trempé. Il se préparait à suivre les instructions de son maître et de partir en direction d’une zone spécifique de la forêt. Là-bas il devait trouver une plante spéciale qu’il avait pu voir sur une des étagères du chamane. Tumuk devait l’accompagner histoire de le garder à l’œil, cette lune était dangereuse même pour un Ewok.

Leur objectif était simple. Il devait partir au sud-est jusqu’à ce qu’ils arrivent devant le ¨Churi Jad¨ ! Comme son nom l’indiquait c’était une montagne inversée. Au lieu de monter, le sol s’enfonçait au plus profond de la terre. La pente végétale sombrait profondément, Il était difficile de distinguer le fond de cet abîme végétal. De l’autre côté, la forêt remontait pour couper en deux l’horizon.


----------

Hol marchait tranquillement dans la forêt pluvieuse d’Endor. Son bâton, accroché à son sac qui pendait, se balançait au gré de ses mouvements. S'habilles souillée par ses mésaventures, lui donnait un air de vagabond, voire de bandit. Il arrivait à se mouvoir entre les hautes herbes et les arbustes sans grandes difficultés.

Le sol de Dagobah était bien plus rude de passage à ses yeux. Le sol particulièrement visqueux du qu'elle sortait d’innombrables racines molles qui le ralentissant sans arrêt, était la quintessence du pire terrains ! Le plus pénible était cet humus moisi qui restait collé à ses souliers. Ici c’était différent ! Le sol était recouvert de feuille, ce qu’il appréciait particulièrement depuis qu’il les avait perdus. Un feuillage amortissait les pas nus du garçon, égaré dans ses douces pensées. Il se demandait comment il put arriver jusque-là, là où il ne s’imaginerait pas atterri.

En fait il était même surpris d’avoir survécu si longtemps. Certes il regorgeait de ressources, mais il ne savait pas ce qu’il devait en faire. Il ne savait pas ce qu’il recherchait au travers de cette galaxie. Bien qu’il trouve rarement des réponses suffisent, il se posait souvent des questions sur ce qu’il l’entourait. Que ce soit les gens, les conflits, les dirigeants, les curiosités de la vie ou bien lui-même. Il finissait toujours par la même moralité. Il ne comprenait rien à tout !

Sous les instructions qu’il avait reçues dans la hutte du chamane, ils continuaient ce voyage. Ils avançaient au travers de cette végétation luxuriant, l'Ewok aux aguets et Hol d'un pas insouciant.Plusieurs fois son aîné l’avait stoppé dans ses rêveries. Bien que l’ambiance apaisât Hol, le contexte restait nerveux. Il y avait toujours beaucoup de créature dangereuse, qu’ils auraient dû fuir s’ils avaient été repérés. Ce pour quoi le jeune homme écoutait plus attentivement l’Ewok.


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MessagePosté le: 23/07/2017 11:09:12    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Il était rare de surprendre un Ewok. De nature curieuse, les habitants d’Endor pouvaient être intrigués par de nombreuses choses, que ce soit le son inhabituel d’un prédateur de la planète, ou la technologie peu coutumière que certains voyageurs -comme les Jedi- pouvaient transporter. La curiosité, néanmoins, n’empêchait pas de faire preuve de prudence lorsqu’il le fallait et c’est pourquoi la tribu Toutipik s’était toujours tenue éloignée des extralunaires et de leurs grosses machines vrombissantes. Par conséquent, les membres de la communauté de Tumuk n’avait jamais pu échanger sur des sujets sujets aussi importants que la pluie -sujet que le jeune Ewok venait d’entamer avec l’Ekla Theesa. Et c’est là qu’il avait été surpris. Car, peu habitués à philosopher avec des étrangers, les Ewoks n’avaient que rarement l’occasion de mettre en perspective leur vision du monde.

Et la réponse de la brute épaisse avait de quoi surprendre. À dire vrai, Tumuk ne s’était pas attendu à ce que des paroles aussi sages puissent sortir de la bouche de l’Ekla Theesa. En lui parlant directement dans son langage, l’apprenti avait associé des mots qui n’avaient pas pour coutume d’être ensemble. Il s’était approprié la langue pour en sortir une réponse pleine de sens et -c’était le plus surprenant- en adéquation avec la philosophie Ewok. L’autre éventualité, qui ne traversa même pas l’esprit de Tumuk, était que Hol ne savait même pas ce qu’il disait, ou qu’il avait employé les mauvais mots pour traduire une pensée toute autre. Enfin, la surprise était telle que l’Ewok ne sut quoi répondre et se contenta d’acquiescer gravement, laissant l’Ekla Theesa redescendre. Le pauvre Tumuk resta ainsi quelques instants, K.O. debout, comme s’il avait reçu un mauvais coup. En réalité, il n’avait de cesse de répéter les mots dans sa tête, cherchant à en extraire toutes les significations possible pour être certain d’appréhender dans son ensemble la pensée de son interlocuteur. Car son mentor lui avait appris la puissance des mots et la force de l’écoute. Il était primordial de choisir avec grand soin les mots que l’on employait, car ils avaient une signification toute particulière. Et cette signification pouvait changer selon les autres mots auxquels on les associait. C’était comme mélanger des feuilles à des racines : on prenait ces ingrédients de quelque chose de plus grand -l’arbre- pour en faire autre chose : un onguent, un breuvage, … L’écoute permettait justement de distinguer les ingrédients mélanger, de les analyser et de comprendre pourquoi ils avaient été ainsi associés. C’était un exercice délicat, qui nécessitait concentration et persévérance. Pour l’instant, Tumuk n’était qu’à ses débuts et c’est pourquoi il décida de mettre de côté la réponse de l’Ekla Theesa, afin de l’étudier à nouveau lorsqu’il sera davantage paré pour le faire. L’Ewok préféra garder cette pensée pour lui, mais l’apprenti venait de faire brillante impression à son égard. Peut-être n’était-il pas si sauvage, après tout ?

La mission que leur avait confiée le chaman allait être un bon moyen de vérifier cette hypothèse. Tout le long du trajet, Tumuk garda pour lui son désespoir. Finalement, peut-être avait-il pensé trop rapidement ? Voilà que l’Ekla Theesa se baladait avec nonchalance dans la forêt, pourtant réputée si dangereuse. De quelle étoile provenait ce
wermo, pour être aussi insouciant ? Le petit Ewok se retrouvait à guetter pour deux et, en plus de surveiller ses propres arrières, il devait s’assurer que son compagnon ne faisait pas trop de bêtises. Et puis, Churi Jad ne l’inspirait pas énormément. Il avait entendu bon nombre de légendes sur ce lieu mystérieux, et il n’appréciait jamais aller là-bas. Enfin, tant qu’il n’avait pas à s’engouffrer dans ses profondeurs, ça allait.

La gueule béante du monstre végétal se dessinait maintenant sous leurs pieds. Tumuk retint un frisson. Allez, ils devaient rapidement trouver cette herbe ! Comme ça, ils pourraient retourner au village plus rapidement ! Et puis, si la mission était si dangereuse, le chaman aurait-il réellement envoyé ses deux apprentis sans la moindre protection. D’un signe du bras, Tumuk désigna l’entrée peu accueillante de Churi Jad et, par une série de couinements caractéristiques du langage Ewok, invita son compagnon à le précéder dans les ténèbres.


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MessagePosté le: 01/11/2017 01:48:21    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer. Répondre en citant

Du haut de cette crevasse, le jeune homme se préparait à dévaler la pente à toute vitesse mais fut rapidement stoppé par son aîné. L’Ewok attrapa la chevie de l’humain qu’il s’élança inconsciemment dans le déniveler, ce qui ne manqua pas de provoquer une catastrophe. Perdant équilibre il dévala la pente en roulant dans tous les sens. Il finit sa chute sur un sol meuble, prenant son temps pour se relever il fut surpris par la forme de la souche d’arbre renverser qui gisait à quatre mètres de lui. Elle devait bien faire 3m de long sur 2m d’épaisseur, une forme ovale pointue sur les extrémités. Doucement elle se mit à bouger, une de ces branches paraissait se lever… mais c’est impossible, non ? Malheureusement pour Hol ce n’était pas une simple souche morte, mais un Dvito mortel ! Un immense serpent à trois têtes de 5m de long, un beau monstre bien fatal quoi.

Le sang du jeune homme eut le temps de faire cinq fois le tour de son corps en un instant, que la créature l’avait vue battant l’aire avec ses langues fourchues. Prêt à démarrer le marathon de sa vie, il remarqua un petit détail qui faisait toute la différence. L’animale venait d’ingurgiter une proie énorme comparer à Hol, d’où la forme singulière. Après une intense réflexion il réalisa qu’avec une minute d’avance il se serait fait dévorer tout rond et ce serait cette pauvre bête qui resterait face à face avec le reptile !

Juste derrière lui Tumuk arriva, il ne lui fallut qu’une demi-seconde pour se cacher derrière un buisson à la vue de l’ovipare. Heureusement pour nos deux cueilleurs après un repas les serpents ne sont plus aussi agressifs, sanguinaires ou même vifs.

Son sang-froid retrouvé, il gela aussi tôt ! Makélärt sautait joyeusement sur l’une des têtes fixant Hol dans les yeux en guise de défi. Se rappelant que ce petit démon était le produit de son imagination il réussit à reprendre son calme, mais quelque chose d’inattendue se produit. L’animale tenta d’attraper la petite créature imaginaire qui dansait sur l'un de ses visages, pouvait-il la voir lui aussi ? Préférant partir rapidement l’aventurier en herbe alla retrouver son mentor, qui le fusilla du regard avant de lui faire la morale un petit kilomètre plus loin.

La réprimande était grande, il ne comprenait pas tout ce que lui rétorquait son Ekla Fruk. Tumuk gesticulait dans tous les sens, Hol s’en voulait un peu de provoquer cette réaction en vers son ainé … mais pas trop non plus. Sagement il se tût et suivie assidûment l’Ewok à travers cette dangereuse faune, appliquant ses indications et conseilles dans le silence.

À mesure que les pas se faisaient lourd, le soleil pénétrait l’horizon précipitant le monde dans des ténèbres sauvages. Chaque seconde, chaque minute, chaque centimètre parcourut paraissait aspirer la lumière qui enterrait l’éphémère crépuscule. Seule la cime des arbres pouvait encore en profiter. Heureusement, grâce à l’expérience de l’autochtone ils n’eurent aucune mauvaise rencontre et finirent par trouver la plante qui leur aura valu autant de problème. Soulagé les deux compères purent rentrer sereinement à la hutte du chamane. Plus ils se rapprochaient de la tribu plus il retrouvait son attitude nonchalante et insouciante.

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MessagePosté le: 23/11/2017 02:31:10    Sujet du message: Atterrissage forcé... Pour changer.

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