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Kill the Paaerduag

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Star Wars RPG Index du Forum -> Galaxie principale -> Système de Japrael -> Ondéron -> Astroport Commercial d'Ondéron
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Gomar’Shi’oh
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MessagePosté le: 09/09/2016 10:45:58    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

L'astroport d'Ondéron était l'un des plus foisonnant de la galaxie. Arrêt obligatoire pour ceux qui emprunte la route de Lantillian, cet astroport de classe inter-galactique était une véritable ville au cœur d'Iziz. Pieuvre tentaculaire aux 50 terminaux, il vous est possible de rejoindre n'importe quelle destination de la galaxie à partir de ce lieu.

Si à l'astroport commercial vous pouviez trouver n'importe quel marchandise, ici, retrouver une personne en particulier est bien plus compliqué. Et cela, à cause d'une forte densité de personne au mètre carré à certains endroits et de la superficie gigantesque de l'astroport d'Iziz. Un paradis pour pickpocket ? Sur d'autres planètes sans nuls doutes mais pas ici, car à Iziz, la Hunter Gen du Sénateur Jnum veille au grain. Patrouillant par unités de 3 hommes armés faisant leur insatibles rondes dans tous les recoins de l'astroport.

Une ambiance délétère et lourde qui plombait quelque peu le standing des lieux mais qui continuait au maintien de l'ordre,d'après les dires des autorités publiques. Des miliciens faisant la police et ne craignant pas d'user de la force, voilà qui avait quelque peu limité l'afflux de voyageurs dans l'astroport sur Ondéron depuis l'arrivée de Jnum et ses Mandaloriens sur la planète. Certains affirmaient que ce regain de militarisme était mauvais pour les affaires mais d'autre prétendaient que ça ne pouvait que les assainir. Chacuns étaient juge.

Les gens vaquaient à leurs occupations, les vendeurs de Chissburgers vendaient leur Chissburgers dans leur stand, un groupe de Hutt se faisait refouler sous le prétexte que "ça vas être trop emm***ant de nettoyer derrière eux" et tout le monde regardaient ses pieds au passage d'une patrouille de la Hunter Gen. Situation journalière dans l'astroport Pourtant, quelque chose se tramait, une tension supplémentairement se faisait ressentir dans les grands hall d'attente de l'astroport civil.

Les voyageurs, citoyens, marchants et soldat ne pouvaient se douter de ce qu'il allait bientôt se passer...


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Chume Tar' Gomar’Shi’oh Noritta, Marginis Jeh Monons Paaerduag
Apprenez à prononcer tout ça, vous allez l'entendre souvent ...



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Dernière édition par Gomar’Shi’oh le 05/12/2016 09:07:41; édité 1 fois
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MessagePosté le: 09/09/2016 10:45:58    Sujet du message: Publicité

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Scipion
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MessagePosté le: 10/09/2016 19:45:08    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

Scipion,chasseur de primes depuis peu,en plaine réflexion devant la grille du palais,fixant le garde qui surveillait la barrière.
Son rôle était de surveiller le palais au cas où l'affreuse bête se montrerait.
Scipion en passer pas inaperçu avec son visage caché et pas conséquences,le chasseur a du subir pas mal de contrôle sur sa route mais il s'en est toujours bien sorti.
Un mouvement de foule se dirigent vers les grilles du palais le sortit de sa rêverie.Il s'approcha à son tour et se mît sur la pointe des pieds pour pouvoir apercevoir quelque chose.
Un monstre qui ressemblait fortement à sa cible sortie du palais et se dirigea vers un véhicule gouvernemental.
Alors que la personnalité politique qui est aussi leur cible monta dans l'une des voitures,scipion sorti son comlinks:

 j'ai la cible en vue,elle est est sortie et monte dans une voiture gouvernementale pour,sans doute, rejoindre l'astroport. Quelles sont vos situations ? 

Le chasseur attendit la réponse de ses collègues voyant la voiture de sa cible sortir de la cour du palais et partir. Scipion monta dans un taxi et lui ordonna de suivre la voiture où se trouvait la cible. Le conducteur le trouva bizarre mais exécuta l'ordre.
Il reprit son comlinks:

 Je suis monté dans un taxi derrière la voiture de notre cible, elle semble se diriger vers un autre astroport. Je vous tiens au courant des que j'en sais plus.

Scipion avait,bien sûr parler à voix basse pour ne pas éveiller plus de soupçons au conducteur de taxi.
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John Harvey
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MessagePosté le: 11/09/2016 10:16:53    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant



Après une course effrénée (et un parcours en taxi), John entra dans ce qui était le spatioport d’Ondéron. Il s’en était fallut de peu pour que les chasseurs de primes passent à côté de la mission ! Heureusement, Scipion avait confirmé les dires du badaud en indiquant que la cible se dirigeait « sans doute » vers l’atsroport. Le temps jouait donc contre Harvey, qui devait identifier les lieux et créer un plan adapter. Il s’empressa d’indiquer aux autres :

- Je suis dans les lieux. Jarell, t’as confirmation de la cible ?

Après un court silence et quelques grésillements, le chasseur au chapeau finit par répondre :

- C’est ok, les loulous ! Pour l’instant, aucune trace d’un autre pépère identique.

Pour une fois, John ne prit même pas la peine de relever le ton agaçant de son partenaire.

- Reçu. Retourne au vaisseau, il nous faudra une escorte pour filer en vitesse.

- D’acc’, boss.

Ce dernier mot, anodin, rappela pourtant la pression qui reposait sur les épaules de Harvey. Il devait réussir. Il n’avait pas le temps de tergiverser sur sa condition. La mission avant tout. Ce n’est qu’ensuite qu’il pourra remettre en question la pertinence de ses choix. D’un instant à l’autre, le Paaerduag allait se pointer. Il ne devait pas quitter l’astroport vivant. S’arrêtant au beau milieu, John entreprit d’observer les lieux, de distinguer les endroits dégagés de ceux plus encombrés. Où devait-il se placer pour être certain d’atteindre sa cible ? Le tueur à gages reprit sa course, les yeux rivés sur les hauteurs, en quête du lieu optimal pour exécuter le Paaerduag.

Inévitablement, son regard finit par s’arrêter sur un hologramme d’affichage, indiquant les prochains départs de navettes. Sur le moment, cela n’intéressa pas John, qui poursuivit sa marche. Il lui fallut parcourir plusieurs mètres avant de se retourner, interloqué. Une idée venait de germer dans son esprit. Ce n’était peut-être pas le plan du siècle mais, pour la première fois depuis le début de cette mission, Harvey apercevait des chances de succès. Enfin, ils avaient une stratégie qui tenait à peu près la route :


- Jarell, changement de plan. Ce n’est pas avec nôtre vaisseau que tu partiras. Viens ici, je t’indique le hangar dès que j’ai l’info.

John devait trouver le quai où stationnait le transport du Paaerduag, pourvu qu’il ait son propre vaisseau. Ils avaient besoin de temps. Le meneur reprit la parole :

- Scipion, tu as dit que tu étais un agent perturbateur, hein ? À mon signal, crée une diversion. Il faudra occuper la Hunter. Surtout, l’un comme l’autre, ne vous faites pas prendre : vous devrez tous agir en solo, vous n’aurez aucun soutien.

Si tout se passait comme convenu, alors les chasseurs de primes étaient en train de mettre en place une stratégie gagnante, un jeu de billard à trois bandes. Le plan comportait des risques, bien évidemment, mais favorisant les chances d’éliminer la cible. Et c’est ce qui comptait.

Toujours motivé par la rapidité, Harvey reprit sa marche, d’un pas déterminé. Il ne regardait plus en l’air, mais scrutait les holo-panneaux ou les employés qui pourraient le renseigner. John se voyait mal demander l’info de but en blanc. Il devait rester discret. « 
Allez, utilise ton cerveau ! », s’imposa-t-il. L’arrivée de ce gus était un événement, non ? Du peu qu’il avait suivi de l’interview, il avait semblé que les habitants de la planète se réjouissaient de voir débarquer double-face. Bon, alors le mercenaire devait chercher un attroupement. Le fan-club du Paaerduag serait certainement de la partie. Un point positif, mais aussi négatif, car la sécurité serait aux aguets.

Pas le temps de se poser de questions, se rappela John. Il improvisera. Après tout, c’était son métier. Après une marche rapide et une observation accrue des mouvements autour de lui, John finit par localiser le hangar de l’ambassadeur, qu’il s’empressa de communiquer à Ket Jarell. Ça n’allait pas être une mince affaire, pour lui, de rentrer dans le périmètre. D’autant plus qu’une fois que Scipion aura commencé à faire des siennes, l’accès au hangar serait fortement restraint. John sentit utile de préciser :


- Jarell, tu te débrouilles pour entrer. Tu vas avoir du boulot. Scipion, t’attends mon signal, hein. Et frappe quelque chose qui n’a rien à voir avec la marchandise. Il faut qu’ils croient que l’on veut quelque chose d’autre, de bien plus important. À toi de trouver quoi.

Maintenant qu’il avait confié ses ordres, John se concentra sur sa partie de la mission. Il avait le lieu de l’exécution. Il lui fallait maintenant trouver sa position. Et ça, c’était facile. Le hangar était disposé de la manière suivante : des gardes privaient les badauds d’entrer dans l’espace de décollage. Derrière, il était possible de voir un vaisseau en stationnement. À côté des portes d’accès devant laquelle se trouvait la foule (presque) en délire, il y avait une salle accessible par des escaliers. C’était l’équivalent de la tour de contrôle dédiée à ce hangar : un espace écarté où les informations de décollage étaient conservé. Sans l’aval du mec à l’intérieur de cette pièce, le vaisseau ne pouvait pas s’en aller. Cette personne devait s’assurer des bonnes conditions de vol, comme le dégagement des couloirs aériens et spatiaux. Afin de mesurer toutes les informations, il avait une vue unique sur le hangar et son vaisseau. L’endroit rêvé pour John.

Ce qui était moins facile, par contre, c’était d’accéder à cette pièce. Évidemment, la sécurité était bien présente. On se doutait qu’Ondéron avait reservé un hangar de qualité pour son invité. Mais il restait un atout, pour Harvey. Le tueur à gages détestait les gens : il n’aimait pas leur parler, il n’aimait pas les toucher, et il n’aimait pas leur fourberie, leur bassesse, leur lâcheté, leur couardise. Il n’y avait qu’une chose qu’il appréciait, chez eux : leur nombre. Leur foule. Car, étrangement, John savait se mêler à une foule, se fondre dans la masse et la traverser. C’était son élément, car dans une foule, il demeurait incognito, invisible. Il n’était qu’une goutte dans un océan. Un mec parmi tant d’autres, qu’on laisse tranquille car il ne vaut pas plus, ou moins, que son voisin. Il n’était personne, et on l’avait toujours payé pour ça, car c’est ce qu’il faisait de mieux.

Sans contrariété aucune, John traversa donc l’attroupement de personnes qui attendait l’arrivée de l’ambassadeur, afin de leur faire un ultime adieu. Avec ironie, Harvey se dit que ces pauvres gens ignoraient encore à quel point cet adieu était ultime… Le tueur à gages finit par arriver au niveau de l’escalier et grimpa les premières marches. Il fit tout son possible pour demeurer naturel, afin de ne pas attirer l’attention des gardes. Le moindre regard en biais le ferait adopter un comportement suspect et, par conséquent, on lui tomberait directement dessus. Malgré tout, son rythme cardiaque accélérait à chacun des pas qu’il faisait. Concentré, John se força à fixer la porte vers laquelle il allait, l’objectif de son ascension. Voilà qu’il s’en approchait et l’inquiétude montait. Une fois là-haut, qu’allait-il faire ? Suffisait-il de tourner la poignée pour l’ouvrir, un code était-il nécessaire ? Un badge, peut-être. L’espace d’un instant, Harvey se maudit de ne rien avoir anticipé de tout ça. Mais il était pressé et l’état actuel de la mission ne lui avait pas offert le luxe de la préparer à l’avance. Comme il s’était dit toute à l’heure, tout se jouait à l’impro. Et, parfois, c’était fatal. Maintenant, John était au sommet de l’escalier, devant la porte. Il ne pouvait se permettre de rester planter là, au dessus de la foule et des gardes du hangar. Machinalement, en priant intérieurement pour que ça fonctionne, le tueur à gages approcha sa main de la poignée. Malheureusement, il n’eut pas l’occasion de la toucher :


- Hey !

Cette voix que John redoutait tant le fit sursauter. Dépité, il se retourna pour faire face à l’un des gardes en contrebas, celui qui venait de l’interpeler. Harvey le fixa, sans mot dire, attendant l’arrestation, voire l’exécution.

- Dis à Jimmy de se rendre à l’accueil. On a laissé un message, pour lui.

John laissa encore un passer un instant de silence, attendant une éventuelle suite. Mais rien n’arriva. Alors il prit soin d’acquiescer lentement, avant de se concentrer à nouveau sur la porte. Un digicode nécessitait d’ouvrir la porte. Une fente, au dessus, permettait de passer un badge. Harvey commençait à désespérer : même s’il venait de l’échapper belle, il n’était pas sorti d’affaire pour autant. Il tendit la main vers le pavé numérique, pour faire semblant de faire quelque chose. D’en bas, on croirait aisément qu’il tapait un code ou passait un badge. Miracle de la journée, la porte s’ouvrit sans le moindre effort : un jeune binoclard sortit et dévisagea le mercenaire. Après un temps de stupéfaction, il finit par demander :

- Mais t’étais où ? T’as presque dix minutes de retard ! J’ai faim, moi ! Bon, t’as mon rapport à l’intérieur et les démarches à suivre dans les heures qui viennent sont indiquées en dessous.

Harvey acquiesça placidement. De toute façon, l’énergumène ne prêta même pas attention à sa réponse et descendit en trombe les escaliers, pressé de prendre sa pause. Tranquillement, John entra dans la salle de contrôle et referma la porte. Il s’assura que la pièce était vide et la porte verrouillée, avant de laisser s’échapper un soupir de soulagement. Ses tempes vibraient tellement son coeur menaçait de sortir de sa cage thoracique. Le tueur à gages vérifia l’état de la salle. Une grande baie vitrée donnait sur le vaisseau du Paaerduag. Quelques techniciens s’affairaient aux préparatifs de dernière minute. John s’approcha de la baie vitrée et tapa quelques coups du doigt, afin d’en tester l’épaisseur. « Hm », se dit-il. Il lui faudra un tir pour pulvériser la vitre. Un peu plus décontracté, le tueur à gages posa une chaise métallique contre la poignée de la porte d’entrée, pour parer à toute intrusion. Ensuite, il sortit le fusil et le posa par terre, à l’abris des regards indiscrets. Il attendra que les techniciens s’en aillent avant de pouvoir s’installer plus confortablement et de préparer le tir.

En attendant, John Harvey s’installa sur une chaise et soupira de satisfaction. Il sortit un cure-dent et le glissa dans sa bouche, tout en s’affalant sur le dossier de sa chaise. Soulagé, il indiqua une phrase simple mais tellement réconfortante :


- En position.
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Scipion
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MessagePosté le: 17/09/2016 08:17:16    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

Scipion était en route d'un pas rapide vers sa cible secondaire pour faire diversion.
Sa mission était simple,faire diversion mais il n'avait rien comme explosive.Il devra agir seul avec son blaster.
Après quelque minute de taxi qui lui coûta une petite fortune.Il arriva devant la prison où deux gardes étaient en pause et un troisième visiblement novice armé d'un Blaster E-5.
Le chasseur se posta à un endroit stratégique en face de la prison,une route passer entre lui et le bâtiment à attaquer.Derriere scipion,se trouvait une ruelle qui apparemment, s'enfonçait dans les quartiers pauvres de la ville.Elle semblait sombre et même s'il ne connaissais pas le chemin,mais cela serai parfait pour semer la hunter.


Scipion entendit dans son comlinks:


"En position! Feu!!"


La porte s'ouvrit et une quatrième garde sortie pour prendre la relève du jeune mais le chasseur de prime sortie son blaster et déclencha un déluge de feu sur les 4 gardes qui n'eurent même pas le temps de riposter.Les gardes tomba par terre et des collègues  a eu sorti un peu plus tard tous armé mais des qu'ils passent la porte,ils tombent sous les laser de scipion. Cela dura 2 min et 5 gardes était allongée inconscients sur le sol.
Une voiture de la Hunter de patrouille se pointa et  scipion redéclanche un autre déluge de feu sur la voitures mais la Hunter était visiblement préparer. Les soldats de la Hunter ripostèrent férocement mais scipion était bien protégé derrière un mur.Un membre de la Hunter tenta de s'approcher mais scipion le vit assez tôt pour l'abattre.Il tomba par terre mort sans aucun espoir de survie. La fusillade dura 10 minutes avant que deux véhicules lourds militaires de la Hunter firent leur entrée en scène et déchargea 6 gardes.
Scipion se dit que c'était le moment de partir avoir qu'il soit tué et le choix fut confirmé par l'explosion d'un détonateur thermique à 5 mètres de lui mais heureusement,le mur qu'il le protégeait avait tenu le choc.Le membre de la guilde des chasseurs de primes tira une sommation digne d'un film de guerre qui força la Hunter à se protéger derrière leurs véhicules.
Scipion commença un sprint dans la petite ruelle avant le passer un grillage de 2 mètres. Derrière lui,il remarqua 6 membres de la Hunter à ses trousses et dans sa course,scipion tira sur les gardes et un d'entre eux tomba sous les lasers. Le chasseur de primes continua ça coursa évitant parfois les quelques titres de la Hunter et tomba dans le cœur de quartier pauvre de la ville.Une foule de gens pauvres était rassemblé devant un Hologramme qui disait:


"Aujourd'hui,un homme à tenter d'attaquer la prison pour, sans doute,faire échapper quelqu'un.La Hunter put l'arrêté, mais plusieurs membres ont dû donner leur sang pour protéger la prison.
La personne est activement recherchée et elle est extrêmement dangereuse..."


Scipion n'eut pas le temps d'écouter la fin et fila vers une autre ruelle et après plusieurs dizaines minutes d'intense course et d'orientation dans ses ruelles sale .Il pouvait enfin voir la sortie du quartier pauvre,il jeta un coup d'œil derrière lui et remarqua qu'il avait semé la Hunter.Il poussa un soupir de soulagement et d'un pas rapide, se dirigea vers la sortie.Visiblement,la Hunter n'avait pas bouclé entièrement le secteur.
 Au dernier mètre, Scipion se fit plaquer au sol et son arme glissa sur le sol.Un membre de la Hunter l'avait plaquer et il était maintenant le torse du chasseur. Le garde mît décrocha une droite que scipion évita de justesse et à se moment là,le jeune scipi mit un féroce coup dans le casque du soldat sans espoir de faire beaucoup de mal.Alors que le garde était en train de reprendre ses esprits rapidement.Scipion lui décrocha un coup de pied dans le thorax et un coup de genou dans le ventre mais le soldat mît un coup de tête à scipion et le fit tomber par terre.
Le membre de la Hunter sauta sur scipion mais le chasseur le repoussa avec un formidable coup de pied et ramassa son blaster qui était à quelques centimètres de lui et tira en direction du soldat.
Le membre de la Hunter tomba au sol touché au visage.Scipion couru en direction de la sortie avec une féroce douleur à la tête.
Il prit la route de l'astroport et heureusement que pendant l'attaque,il s'était caché le visage car maintenant.Il peut marcher dans la rue visage découvert assez tranquillement.
Il prit un taxi pour rejoindre son collègue Jones a l'astroport et par la vitre du véhicule,il aperçus plusieurs véhicules lourd de la Hunter se diriger vers la prison.
Pour scipion, la mission avait était un succès pour lui,il avait réussi à mobiliser en nombre la Hunter sans y laisser une jambe ou un bras mais avait quand même failli y laisser sa peau.Va savoir si tout ça avait porté ses fruits pour la mission.Le chasseur transpirait abondamment après la course dans le quartier mal famé. Une fois arrivé devant l'entrée astroport,il prit son comlinks.


 Mission réussie *souffle* j'ai failli y laisser ma peau mais je pense y être arrivé. *souffle* on se rejoint où? 
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Gomar’Shi’oh
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MessagePosté le: 18/10/2016 12:36:00    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

L'Ambassadeur prenait ses aises dans le véhicule aimablement prêté par la diplomatie Japraelienne, ou du moins il tentait de prendre ses aises. Comme à son habitude dans de telles situations, le Paaerduag gesticulait ridiculement pour trouver une position confortable sous le regard indifférent de l'officier assis à ses côtés.

Une fois installé,  il pût enfin profiter pleinement de l'architecture urbaine d'Iziz, qui mélait tout les genres. Les habitants d'Onderon avaient réussi a harmoniser des bâtiments classiques à des constructions ultramoderne ainsi qu'avec des bâtiments militaire d'une sobriété effarante.


*Ce n'est pas si mal. Ça change du style hapien où tout est tellement dorée et magnifique que ça en est lassant...*
*Tu fais dans la critique architecturale ? Mais oui,  en effet, les hapiens font des choses parfaites mais il ne sont pas encore capables de faire autre chose*


Le véhicule diplomatique fonçait dans les avenues de la capitale abusant pleinement de sa qualité de véhicule prioritaire. Au grand dam des usagers des voies de circulation pestant contre l'abus de pouvoir mais se gardant bien de dire quoique ce soit au passage du véhicule d'escorte de la Hunter Gen.

Il ne fallu pas longtemps pour l'ambassadeur de rejoindre l'astroport. A son arrivée le chauffeur leur annonça que la diplomatie Japraelienne avait vu les choses en grand :


    - Monsieur l'ambassadeur,  Kana Aori, au nom du Général Jnum vous a affrété un vaisseau de transport pour la destination de votre choix. Vous n'avez plus qu'à nous faire savoir votre prochaine destination

Gomar’Shi’oh Noritta resta interdit par cette sympathique nouvelle, l'officier Alaren était bien heureux de ne pas voir son hideux protégé prendre une navette publique plein de créatures patibulaire avide d'argent et de sang. Pour le hapien, les préjugés avaient la peau dure, mais c'était sans compter la modestie du Paaerduag qui ne pouvait se résoudre a être redevable envers ses premiers partenaires commerciaux. 

    - Vous remercierez grandement mademoiselle Aori pour sa sollicitude mais j'ai prévenu de mon arrivée par la voie régulière et je ne voudrais pas risquer un quiproquo diplomatique avec mes futurs partenaires.
    J'espère que cela ne vexera pas les institutions diplomatique de votre planète mais je vous charge personnellement de remercier mademoiselle Aori pour son accueil chaleureux et faites également savoir a votre reine de la beauté de son monde et que celle-ci sera toujours la bienvenue au palais de notre Reine-Mère.

* Tu prends des décisions sans me demander mon avis,
on nous offre un vaisseau spatial de luxe tout frais payé loin du tumulte et du mépris des autres et toi, non,
tu préfère refuser*

*Ce n'est pas parce que nous n'avons pas pût garder le Cluster One pour nos déplacements intergalactique que nous devons nous faire assisté par nos partenaire,
il n'est jamais bon d'être l'obligé de partenaire commerciaux*

*Tu calcul trop, on aurais pas put simplement faire un choix en fonction du confort de voyage ?*
*Malheureusement, la diplomatie n'est que calcul ...*


Le chauffeur acquiesça, de toute manière un diplomate étranger était libre de faire ce que bon lui semblait surtout si il avait la bénédiction du Sénateur Jnum. Il informa rapidement les hommes appareillant le vaisseau diplomatique du changement de plan ainsi que les services sénateur pour leur transmettre les remerciements de l'ambassadeur du Consortium. 

A l'intérieur de l'astroport les badauds s'attroupait autour du cordon de sécurité formé par les miliciens, certains avaient vu l'interview de Bastillia et firent rapidement passer le message que l'étrange ambassadeur d'Hapes était présent et cela faisait une attraction inhabituelle pour les usagers. Le chef de la sécurité en personne s'était déplacé pour accompagné, à la demande, encore une fois, de Kana Aori, pour guider l'étrange Ambassdeur à travers le dédale de l'astroport.



~~~~



Dans le hangar réservé aux vaisseaux officiels de Japraël, les miliciens et les personnel de bord repassaient en revue les moindres recoins du vaisseau pour le rendre parfaitement présentable. Il devait transportait un hôte de marque, hapien qui plus est. Un hapien qui, comme tout le monde le savait, ne jurais que la perfection des choses.  Et les employés se devaient de tenter d'impressionner l'ambassadeur. 

Malheureusement,  un appel les stoppa dans leur élan car le transport du plénipotentiaire Hapien venait d'être annulé par ce dernier. Les soldats gardant le vaisseau faisant de grand signes aux personnel de bord pour lui intimer de cesser de travailler inutilement et ils quittèrent le hangar pour renforcer les effectifs de sécurité dans l'astroport.  L'appareil se retrouvait donc qu'avec la menue surveillance du personnel officiel du vaisseau.



~~~~~



Les plans de presque tout le monde furent bouleversé par un événement vraiment inhabituel sur la si sécurisée Ondéron : un attentat se produisit dans le centre d'Iziz, dans la zone pénitentiaire de la ville. Si la Hunter Gen réprimait excessivement les petits vandalisme, elle gardait ce lâche attentat en travers de la gorge. D'autant plus que l'un d'entre eux avait péri dans l'attaque. Attaque d'autant plus humiliante qu'elle avait été commis par un déséquilibré seul et qu'il avait réussi à se volatiliser aussi rapidement qu'il avait fait son coup.

Au grand maux les grand moyens, et la Hunter Gen n'allait surement pas se faire marcher sur les pieds par ces petites frappes d'assassins. Et elle avait une réputation à tenir. De toute manière, la milice du sénateur Jnum ne connaissait qu'un seul type de réponse à ce genre d'acte : la force.

Un plan préétabli se mis en oeuvre pour retrouver le fauteur de trouble psychotique, on doubla les patrouilles dans la ville, on entreprit une recherche biométrique sur la base des informations recueillies sur l'individu masqué, on mis en place des barrages filtrants aux accès de la ville et bien sûr on interrompit temporairement le transit des vaisseaux à Iziz. La ville serait paralysée pour les heures à venir mais les forces de sécurités ne donnaient pas cher de la peau de l’assassin solitaire, même si, en réalité, son prix était d'une semaine de permission au soldat tirant le coup fatal au désormais (mais pas pour longtemps) ennemi numéro un.

Dans les rues d'Iziz on interpellait quiconque avait la corpulence du chasseur de primes assassin, si jamais ce dernier montrait le bout de son blaster dans un lieu public il se ferait descendre dans la minute par la Hunter Gen alertée par les cameras de surveillance qui pullulait sur la planète.

Les astroports ne bénéficiaient pas de régime de faveur, invité exceptionnel ou pas, les navettes en partance se voyaient fouillées et interdite de décollage jusqu'à la fin de la chasse à l'homme tandis que celles qui devaient atterrir étaient déroutés ou misent en attente.
Aucun vaisseau ne quitterait le système sans une inspection complète et les vaisseaux déjà au sol subirait le même traitement.

Pour l'officier Alaren, cette manière de montrer les muscles était bien démesurée et ne le rassurait en aucuns points, sans aucun doute cet événement n'était que pure coïncidence mais il contrariait le programme de l'Ambassadeur et chaque arme sortie était un risque potentiel pour sa sécurité.


    - Monsieur l'Ambassadeur... Nous ne devons pas nous éterniser ici. Je préconise de faire rappeler le Cluster One de toute urgence.

    - Ne vous en faites pas officier Alaren, je sais parfaitement comment nous allons pouvoir quitter cette bruyante planète.

Le directeur de la sécurité, ayant fini de crier ses ordres dans son communicateurs, se rappela qu'il avait des hôtes de marques et vînt à la rencontre du Paaerduag et de son acolyte

    - Messieurs, nous avons temporairement mis fin aux navettes régulière, vous m'en voyez navré mais c'est la procedure. Je vous invite donc à rejoindre le carré VIP en attendant la fin de la crise. Ca ne sera pas long, vous pourrez vous même constater l'efficacité de la Hunter Gen.

    - C'est ben aimable à vous mais j'aurais voulu savoir une chose....

    - Oui monsieur Ambassadeur ?

    - Les vaisseaux officiels ne sont pas restreint par votre soudaine "mise en quarantaine" ?

    - Non monsieur l'Ambassadeur.

    - Alors comme le souhaite l'officier Alaren, nous allons décliner votre offre pour finalement accepter celle que nous a aimablement fait mademoiselle Aori, et ainsi quitter votre sol au plus vite.
    Nous avons des affaires en cours qui ne peuvent attendre la fin de votre démonstration de force.


*Quel tact, quel prestance, quel autorité !*
*Je fais de mon mieux ...*



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MessagePosté le: 02/12/2016 22:25:03    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

C’était pas top. La situation, là, était en train de bien dégénérer. Pourquoi Scipion avait-il agit comme ça ? John était pourtant persuadé avoir dit d’attendre le signal, avant de lancer la diversion ! Ah la la ! Comment la mission pouvait-elle aboutir, si Harvey devait s’appuyer sur des personnes aussi impulsives que celui-là ! Était-ce le cure-dent dans sa bouche, ou un raclement de gorge mal venu, qui avait laissé croire au chasseur de primes impulsif qu’il était tant de lancer la diversion ? À peine le tueur à gages avait-il susurré sa dernière réplique, confortablement installé dans sa chaise, que Scipion s’était mis en mouvement. L’instant d’après, John avait entendu des tirs dans son comlink. Rapidement, la communication fut coupée, laissant Harvey dans un état d’énervement rare. Du mieux qu’il put, le mercenaire se contint, ne laissant pas paraître la colère qui ne demandait qu’à s’exprimer. Il la laissa enfouie en lui et se força à porter un regard distant sur la situation. Ça restait le moyen le plus simple de trouver une solution.

Un nouvel événement vint s’ajouter à celui qui se déroulait déjà, on-ne-sait-où. Sauf que, cette fois, ça se passait sous les yeux de John. Peut-être était-ce dû aux agissements de Scipion, mais le personnel quittait le hangar, d’un air las. Ils étaient sûrement réquisitionnés pour gérer la crise soudaine. Harvey devait-il en faire autant ? Tant qu’il n’avait aucune information, il ne préférait pas agir. Il en profita pour s’installer plus confortablement et déployer son matériel. Si quiconque entrait dans le hangar pour monter à bord, le mercenaire pourrait le dézinguer ! John hésita même à effectuer un premier tir pour pulvériser la vitre (ou du moins, dégager le terrain), mais il redoutait de devoir partir vite et, donc, de laisser des traces inutiles.

Quelques instants plus tard, alors que le stress de John n’était pas redescendu, le personnel d’entretien revint sur le tarmac, pour travailler sur le vaisseau. Harvey, toujours caché, vit l’un d’entre eux entrer directement dans le transport. Il avait cru reconnaître Jarell. Était-ce le fruit de son imagination ? L’instant d’après, une phrase dans son comlink le rassura. L’équipe était en position, il ne manquait plus que l’acteur principal de l’histoire : le sénateur. Et ce n’était pas dit qu’il entre en scène… En plus, le chef d’équipe n’avait aucune nouvelle de Scipion, ni de ce qu’il avait organisé comme diversion. Mais, au vu du barouf qu’il avait pu entendre, ça promettait… « 
Pourvu qu’il ne se fasse pas prendre », pensa John, amèrement.

Son coeur (car oui, il en avait un), se mit à battre soudainement dans sa poitrine, lorsque Scipion donna enfin de ses nouvelles. Visiblement, il était satisfait de son travail ! En revanche, Harvey n’était pas certain de lui donner la réponse qu’il attendait :


- Fais-toi tout petit. Exfiltration dès que possible. La mission est terminée pour toi.

La décision était radicale, mais nécessaire. Si Scipion se faisait prendre, si qui que ce soit de la mission se faisait pincer, alors c’était l’échec total. Jarell était le mieux placé pour filer en douce. Les deux zigotos restés dans le Lame d’Isaac avaient également leurs chances, s’ils étaient assez malin. Mais Scipion devait se faire oublier quelques temps, comme John l’avait fait sur Mygeeto. Par expérience, le tueur à gages savait que c’était la meilleure chose à faire, le temps que les choses se tassent. Même lui ne savait pas comment quitter cette planète ! Si tout se déroulait selon son plan, alors les choses n’allaient pas être évidentes.

Les sombres pensées de John s’interrompirent soudainement. Il eut l’impression qu’on le tirait de ses souvenirs pour le plonger dans le présent. Tout d’un coup, le temps parut s’écouler lentement et le chasseur de primes sentit le sang battre dans ses tempes. Une clameur venait de se faire entendre depuis la foule, que Harvey ne voyait pas, mais qu’il s’imaginait très bien se séparer pour laisser passer un être difforme. Une longue minute plus tard, qui lui parut une éternité, une petite délégation entra dans le hangar. Entre temps, l’intégralité du personnel de l’aéroport s’était dispersé, afin de laisser les lieux libres pour l’hôte de marque s’apprêtant à quitter la planète. La petite troupe prit la direction du vaisseau et, le temps d’un regard furtif, John contempla la cible, qu’il voyait enfin de visu. En effet, il était mal baré pour être élu Mister Univers et, en un sens, Harvey était reconnaissant envers lui-même pour débarrasser la Galaxie d’une telle horreur.

Le tueur à gages ferma un oeil, inclina la tête et regarda dans le viseur de son Kisteer 1284. Il suivit la trajectoire de la cible qui, par son apparence, se démarquait de ses camarades. Ensuite, John entreprit de dessiner le parcours que la créature allait suivre et s’arrêta sur un point par lequel elle allait passer. Il prit une inspiration pour rester immobile et décala légèrement son angle de tir.

Il attendit, le souffle coupé.

Il attendit, encore.

Tout paraissait lent, les bruits qui parvenaient à ses oreilles étaient étouffés. En apnée, John avait l'impression d'être sous l'eau, dans un autre monde.

La silhouette se dessina enfin dans le viseur.

Harvey fit feu à deux reprises. Le premier tir, volontairement à côté, créa un impact dans la vitre du centre de commande. Le deuxième, dans l’axe idéal, se dirigea vers la tête de la créature. La respiration toujours bloquée, John regarda la trajectoire du tir, afin de savoir s’il devait se planquer aussitôt, ou retenter sa chance. Le tir, d'une lenteur infinie, se dirigeait vers son objectif.

À ceci près que le monstre avait deux têtes.

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MessagePosté le: 10/01/2017 17:21:17    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

Alaren Calderon, le responsable de la sécurité de l'Ambassadeur au nom sa sainte Reine Mère d'Hapès, ne cachait plus son inquiétude. Pourtant la dizaine de soldat de la Hunter Gen aurait rassuré n'importe quel garde du corps. Pourtant, il n'aurait pas pût identifier ce sentiment si étrange, il avait ... un pressentiment... un mauvais cela va sans dire.

    - At daroon lin brint, Alaren Skian [Il n'y a aucun soucis à avoir, officier Alaren]
    - Ë gmicalzo n priaz gosaa bransg ka daroonn... [La présence d'autant de ces gardes étrangers reste inquiétante...]


Gomar'Shi'Oh Noritta lui répondit par un sourire qui se voulait rassurant, les miliciens du sénateur Jnum bien que peu sympathique n'étaient pas pour autant menaçant envers les deux ou trois Hapien mais plus envers quiconque souhaiteraient leurs nuire. De plus en quittant la planète avec un vaisseau diplomatique d'Ondéron, le Paaerduag espérait, non seulement de voyager sans encombre, mais surtout de poser le pied sur le monde le plus peuplé de la galaxie avec une légitimité certaine (le prestige du Système Japraël aidant)

Arrivant dans le hangar réservé aux vaisseaux officiel, une corvette de guerre maquillée en vaisseau "de luxe" attendait le Paaerduag et sa troupe. Le hangar était relativement vaste et, excepté ce transport peu conventionnel, totalement vide. C'était à croire que le Système Japraël ne privilégiait pas souvent la diplomatie...

Le directeur, qui semblait fier du fleuron de sa flotte consulaire ne pût s’empêcher de la vanter. Décrivant avec plaisir l'armement de son vaisseau consulaire, son ancienneté puis qu’entrée au service de la planète sous la direction d'une certaine sénatrice Jeaix et il ne pût s’empêcher de vanter une dixième fois en moins de dix minutes la qualité de la sécurité dans cet astroport.


    - Mais ? Ou sont les officiers en charge de la sécurité ici ?!

Il manquait apparemment des gardes en faction devant le vaisseau et cela ne serait pas sans inquiéter encore plus le garde du corps Hapien qui scrutait maintenant tous les recoins du hangar, frénétiquement et la main désormais en place sur la crosse de son arme.

*Ce pauvre Alaren est vraiment trop nerveux*
*C'est contagieux...*
*Allons, vous deux risquez d'être vraiment plus que mal à l'aise si tous ce qu'on dit sur l'immensité de Coruscant et à son milliard de milliards d'habitant est vrai*
*Je m'en remettrais à to...*
*Ne t'en fais pas mon cher ami, tout s'est bien passé jusqu'à présent, il n'y a pas de raison que ça s’arrête*
*...*
*Non ?*


Un claquement sec.

Un silence de mort résonna aux oreilles de Gomar'Shi'Oh Noritta tandis que sa "suite" formée d'une dizaine de milicien se déploya autour du corps difforme de natif de Sorjus en une vaine tactique de protection.

*Sorjus... ça fais si longtemps maintenant...
Pourquoi ça se mélange... ain...si...*


Alaren Calderone, alerte depuis la première seconde ou il avait posé le pied sur ce monde étranger, avait passivement observé le filet de sang couler de l’arrière du premier et disproportionné crâne de son protégé. A l'écoute de la détonation il commençait déjà à soulever le monstre d'Hapès en faisant semblant d'ignorer les cris aiguë de panique et de douleur du second corps qui sentait ses forces l'abandonner à chaque dixième de secondes qui s'écoulait.

*Je ressens la douleur...

Mais ton absence ...

est insupportable ...

je ne peux ...

vivre ...

survivre ...

seul*


Le Paaerduag devait peser dans les 200 kilos, mais sous l'afflux exceptionnel d’adrénaline, il rattrapa la lourde chute du corps bicéphale et le souleva l'emmenant promptement à l'abri d'un autre coup mortel. Un seul était déjà trop.

Ignorant les cris et les ordres aboyés par les soldats dans son dos, Alaren Calderone était mut par une peur, une peur qui le hantait, lui et sa famille depuis plusieurs générations. Cette peur, c'était celle de devoir faire face à sa Reine-Mère pour assumer la faillite de son devoir. Il avait juré de donner sa vie pour protéger celle de l'Ambassadeur et voilà que ce dernier mourait. Fauché par un tir vicieux et lâche qui se moquait bien des questions d'honneur qui tiraillait l'âme du pauvre Hapien.

La panique et la confusion était évidemment au rendez-vous. Mais même désorientés, les soldats de la Hunter Gen attendaient avec fermetés une nouvelle salve pour identifier la position du tireur. Le directeur, en bon commandant, se contentait d'aboyer des ordres simples et peu précis, pour galvaniser ses hommes. "Gardez la ligne !", "Soyez sur vos gardes !". Il eut toutefois la présence d'esprit, une fois caché par le mur formé par ses miliciens, d'analyser les alentours pour déceler des résidus plasmique mais rien... rien du tout.

Le tireur avait donc utilisé une arme à projectile, archaïque mais indétectable. Il faudrait sans doute faire des analyses balistiques pour retrouver l'origine du tir, autant dire qu'il fallait coincer le tireur au plus vite avant qu'il ne trouve un moyen de s'enfuir. Décidément, c'était la journée des imbéciles, d'abord ce type qui assassinait gratuitement des membres de la Hunter et maintenant l'assassinat d'un ambassadeur, c'était tellement inhabituel que le directeur de la sécurité était pris au dépourvu.

Ces dernières années d'autoritarisme avaient réduit la criminalité à zéro sur Japraël mais ces derniers temps, le manque d'action se faisait ressentir dans les troupes de la Hunter Gen. Une inactivité relative qui, malheureusement, avait aussi émoussé ses réflexes de guerrier. Il perdit donc de précieuses secondes avant de demander un blocage total de l'astroport et un contrôle dans les règles de toutes les personnes présentes dans la zone.


~~~~~~~~
Pendant ce temps...
~~~~~~


Dans les ruelles d'Iziz, un autre genre de sentiment que la panique se faisait ressentir, ici, c'était le sentiment de traque. Car une traque était en cours. Le suspect de l'attentat à la prison avait commis l'erreur de reparaître quelques secondes dans une rue équipée de cameras. Après les quelques secondes de l'analyse automatique par les logiciels de reconnaissance biométrique, deux navettes GPT 117 furent dépêchés dans la seconde pour intercepter l'intrus masqué.

Dans le dédale sinueux des ruelles de la capitale d'Ondéron, la chasse était à la fois aisée et particulièrement éprouvante : Les longs défilés entre les immeubles limitaient les possibilités de fuite mais l’étroitesse des passages obligeaient les poursuivants à rester en file indienne, formation ralentissant la progression en groupe et terriblement dangereuse pour la personne en tête de file.

L'assassin de la prison se rapprochait de plus en plus de l'astroport ou une nouvelle alerte prioritaire venait d'être lancée. Mais selon l'avis de la fameuse reporter Bastillia Shan, qui suivait de la traque près, ledit assassin se rapprochait plus d'une mort certaine ou d'une arrestation douloureuse.


~~~~~~


Dans les hangars des astroports de commerces et de transports, ordre avait été donné de suspendre les autorisations d’amarrage et de décollage. Et une fouille approfondie des tous les vaisseaux actuellement amarrée avait débuté. Les équipes de 3 hommes de la Hunter Gen préposés à aux opérations douanières furent dépêchés pour cette laborieuse mission. Mais aucuns équipage ne quitterait la terre ferme avant que l'inspection soit terminée peu importe le temps que cela prendrait !
Prochain vaisseau sur la liste : Lame D'Isaak, un modèle Firespray en provenance de Dantooine. Dantooine était le repère des Chasseurs de Primes mais c'était aussi un monde à l'activité folle. Et ici, le vaisseau appartenait à des mécanos venus chercher un quelconque boulot minables sur Japraël, rien d'alarmant à première vue.

Lors de la visite de routine à l'arrivée de la Lame D'Isaak, les agents de la Hunter n'avait rien signalé de suspect et avaient inscrit 4 humains sur le registre des passagers, en marge de ce premier rapport d'inspection, on avait inscrit "nerveux", signe que les mécanos avaient été stressés par la patrouille. Le règlement imposait de préciser l'état d'esprit des arrivants, mais étaient en vérité, la quasi-totalité des personnes contrôlés par les verde* employés par la Hunter Gen étaient terrorisé par ces hommes donc "nerveux" restait un terme plutôt banal.
Mais bon, ces informations plutôt rassurantes n’empêcheraient pas les douaniers d'être aussi doux et agréable que d’ordinaire.




~~~~~~
Dans le croiseur diplomatique Skiraha
~~~~~~


Alaren Calderone n'en connaissait pas plus en anatomie de Paaerduag que n'importe quel docteur de la galaxie, à l'exception faîtes des médecins de Sorjus bien évidement. Il ne put se fier qu'à son sens de l'observation et à la chance improbable que les corps de l'ambassadeur soient, un tant soit peu similaire à un corps d'humain basique.

Le petit corps continuait ses gémissements qui devenaient de moins en moins audible alors que l'autre tête avait les yeux révulsés et de sa grande bouche coulait un mince filet de liquide visqueux. Seul signe apparent de la cause de cette lente agonie : un petit trou d'un centimètre de diamètre qui avait perforé l’arrière du crâne. De cet orifice coulait le même nectar nauséabond et venait tachées les draps de soie noire qui servait de vêtement d'apparat pour Gomar'Shi'Oh Noritta.

Le projectile n'étais pas ressorti, ce qui était soit très bon (car il aurait pu tout simplement faire exploser la boite crânienne de pauvre bicéphale), soit très mauvais (puisque les lésions internes causé par une balle pourraient bien être irréparable). Les lacunes de l'officier se faisait sentir et un autre manque risquait de se faire sentir : le manque de compréhension. Le Hapien commença à paniquer, il lança son poing contre la paroi pour évacuer sa rage et son impuissance. Des deux envoyés de la Reine-Mère, seul le Paaerduag savait parler le basic tandis qu'Alaren, lui n'en connaissait que les bases rudimentaires, pas assez, en somme pour donner des directives précises aux gardes mandaloriens de Japraël.

Il s'agenouilla auprès de son protégé.


    - Saroon ! Camliax Chume Tar' Gomar'Shi'Oh Noritta ! [S'il vous plait... Parlez maître Gomar'Shi'Oh Noritta !]

La tête encore consciente du monstre sembla réagir aux mots hapiens de son garde du corps.

    - Saroon ! Gohia Tianta Monons ! [S'il vous plait ! Dites chambre de soin !]

    -Ti- anta mo-nons ? [Cha-ambre So-oins ?]

    -Infi...rmerie ?



Infirmerie ? Le Paaerduag avait prononcé ces mots dans un long soupir qui ne présageait rien de bon. Le petit corps ne semblait avoir aucunes séquelles de l'attaque pourtant, la vie semblait lui échapper indifféremment de son état de santé. Sa douleur qui lui tiraillait le visage semblait pourtant si forte. Comme si un mal indéterminé était en train de lui dévorer la vie de l’intérieur.

    - INFERMELI ! INFERMELI !

Le directeur qui avait sonné la retraite de sa troupe pour venir assister le Hapien répondit à cet appel à l'aide en ordonnant immédiatement à quatre de ses hommes de conduire l'immonde ambassadeur auprès du droïde médecin sur le champ. A cet instant, il reçut la confirmation du bouclage total de l'astroport et l'arrestation en cours de plus de suspects présumés qu'il était possible de loger dans la section pénitentiaire de l'astroport. Un problème après l'autre se dit-il à voix haute.

Une Askajienne chargée du ménage sur le vaisseau, alerté par les aboiements féroces des mandaloriens pointa le bout de son nez dans la rampe d'accès du croiseur et fût immédiatement braqué par les fusils blasters restant aux côtés du directeur de la sécurité.


    - Qu'est-ce que c'est que ce bordel encore ! Sécurisez moi le vaisseau et parquez moi tous ceux que vous trouverez dans la cale numéro une ! Et trouvez-moi que le pilote de ce vaisseau, qu'il me retrouve à l'Infirmerie ! Toi toi et toi vous sécurisez la rampe d'accès. Ce qui veut dire : tir à vue sur tout personnel non autorisé qui tenteraient de monter à bord ou de quitter le vaisseau sans ma permission !

Dans les couloirs propres comme si ils venaient d'être lavés, un Paaerduag laissait derrière lui des gouttes d'une substance fluide indéterminée. Le directeur qui ne connaissait que très peu les vaisseaux tel que le Skiraha n'eut qu'à suivre les flaques verdâtres laissait par un ambassadeur plus que mal en point.
Une fois dans le quartier de "l'infermeli" comme l’appelait le garde Hapien, il y retrouva les corps inconscient d'un Paaerduag allongés sur la grande table d’auscultation tandis que le droïde médecin de bord faisait un scan biométriques des dégâts internes. L'officier Alaren, quant à lui, visiblement en colère pestait son manque de confiance envers la technologie non-Hapienne en s'exclamant en Hapien.

Le directeur commençait à en avoir plus qu'assez, d'abord on venait mettre son astroport en état d'alerte pour un cinglé à l'autre bout de la ville, ensuite on lui annonçait la venue d'un officiel venu d'on ne sait où et maintenant quelqu'un venait d'abattre ce même ambassadeur qui était sous sa garde. Plus que son poste, c'était son honneur de guerrier qui était en jeu : ce qu'il venait de se passer était un affront pour lui, pour la Hunter Gen et pour le Sénateur Jnum.

Pendant ce temps, Alaren Calderone réfléchissait... il était désormais seul aux commandes de l'avant garde Hapienne : c'était désormais à lui de déterminer la suite des événements. Son vocabulaire était limité, ses choix aussi l'étaient... malheureusement la vie de son protégé était en jeu... et des tueurs rodaient sur Ondéron... Dure décision...


    - Coru- sant ! Partir Corussant ! Voler Corussant ! ORDRE ! ; Ordonna l'officier Hapien reprenant ainsi sa fierté à bras le corps pour continuer tant bien que mal la mission que sa Reine-Mère lui avait confié.

    - Vous n'y pensez pas ! Il a besoin de soins médicaux d'urgence, on doit l'emmener à l'hôpital d'Iziz, immédiatement !

Le Hapien dégaina simplement son blaster et le braqua sur le directeur impassible. En réponse à cela, les hommes de la Hunter pointèrent leurs armes sur l'officier. Le Directeur soupira... C'était le choix des invités de Japraël après tout.

    - Va pour Coruscant…

D'un haussement d'épaule il tourna les talons en déclarant le décollage imminent du vaisseau pour le centre galactique. Il ordonna aux hommes présents d'assurer la sécurité des deux Hapiens jusqu'à leur arrivée sur Coruscant, cela fait, ils avaient l'ordre de les abandonner à l’hôpital le plus proche et de revenir au bercail. Le directeur quant à lui, avait des assassins à retrouver et ce n'était pas pour les juger.
Le directeur de la sécurité de l'astroport d'Iziz, en commandant prévoyant, demanda la fouille de tous les membres d'équipage mis à l'isolement dans le hangar 1 par mesure de prudence et leur interrogatoire approfondis au sol.

L'agitation était loin de l'esprit de Gomar'Shi'Oh Noritta à cet instant, à chaque seconde qui passaient, le Paaerduag s'enfonçait dans une douleur qu'aucun autre être vivant ne pourrait imaginer. La douleur d'être spectateur de la chute son propre esprit. A chaque seconde qui passaient, l'espoir s’éclipsait devant les ténèbres de la solitude...




Tout le monde dans l'astroport est contrôlé voir embarqué pour interrogatoire par la Hunter Gen. Il y a des gardes absolument partout tu ne pourras pas y couper désolé, je te laisse tout même libre de faire ce que tu veux (je sais que tu es réglo vis à vis de la cohérence)

A toi de voir pour le PNJ infiltré sur le Skiraha,si il est vu par les gardes, il sera considéré comme un membre de l'équipe de nettoyage et donc mis avec les autres (dans la soute 1) mais il y aura une fouille corporelle et risque d'être dénoncé par les autres qui ne le reconnaîtrons pas.

La lame d'Isaak est en train d'être fouillé par des soldats et ne sera pas autorisé à repartir dans l’immédiat et j'estime que le vaisseau part sans l’équipage au complet, ce sera remarqué.

Pour Scipion, c'était le dernier post avant arrestation (si accord Modération)

_________________________
Chume Tar' Gomar’Shi’oh Noritta, Marginis Jeh Monons Paaerduag
Apprenez à prononcer tout ça, vous allez l'entendre souvent ...



Deuxième Compte de Mulder


Dernière édition par Gomar’Shi’oh le 06/02/2017 10:57:48; édité 1 fois
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John Harvey
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MessagePosté le: 23/01/2017 19:28:08    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

Ça commençait à sentir le roussi. Et John, en pensant ça, ne parlait pas seulement du crâne perforé de l’ambassadeur. La satisfaction du devoir accompli avait un goût amer pour la simple et bonne raison que le tueur à gages n’avait pas eu confirmation du résultat. La bête s’était écroulée : ça, c’était sûr. Mais une équipe d’urgence l’avait rapidement amenée dans le vaisseau. Harvey pourrait se sentir rassuré car Jarell s’y trouvait justement pour achever le travail si soigneusement commencé. Là encore, c’était plus facile à dire qu’à faire. Quoi qu’il en soit, de sa position, le mercenaire ne pouvait plus faire grand chose. Il profita des premiers instants de stupeur pour remballer ses affaires en un temps record. Et maintenant, par où aller ?

Déjà, une alarme retentissait et l’agitation était palpable dans tout le spatioport. John était impressionné par sa capacité à se mettre dans le pétrin. Il espérait au moins que sa chance insolente allait l’aider à s’en sortir, comme c’était souvent le cas. Enfin, voilà qui était mal parti… Et, quelque chose lui laissait croire que, cette fois-là, la case prison serait moins sympa que les autres fois.

Bon, pas de panique. Harvey conserva son sang froid et demeura d’un calme absolu. Il analysait la situation, malgré le sang qu’il entendait battre dans ses tempes et son coeur qui jouait du tambour contre sa cage thoracique. Il n’était pas dans n’importe quel lieu : la salle de contrôle lui offrait des opportunités qui pourraient l’aider à s’enfuir. Soudain, un bruit attira son attention. Discrètement, John regarda par la fenêtre brisée. Dans le hangar, le vaisseau de l’ambassadeur s’apprêtait à larguer les amarres. John n’appréciait pas trop que (les restes de) la cible prenne(nt) la poudre d’escampette. Il se précipita sur le panneau de contrôle pour fermer les portes du hangar. Il examina chacun des boutons dans la précipitation, cherchant lequel activerait la commande de ses rêves. Il devait faire vite, bientôt l’ambassadeur se serait volatilisé ! Là ! Enfin, il le trouva ! Il s’apprêta à l’activer, lorsqu’il réfréna son geste à la dernière minute. S’il enclenchait la fermeture de la porte, alors sa position serait immédiatement localisée par les équipes de sécurité. Ça ne faisait pas bon pour un tireur d’élite de signaler l’emplacement depuis lequel il avait tiré… Mais bon sang, il était là pour éliminer la cible ! Il connaissait les risques du métier et, si la mission partait en cacahuète, il avait au moins l’opportunité d’achever l’ambassadeur. Quitte à ce qu’ils se fassent tous coincer, au moins accomplir la mission, non ?

Oh, et puis zut ! Harvey avait oublié qu’il y avait Jarell dans le vaisseau. S’il empêchait celui-ci de sortir, ou s’il abîmait un peu la carrosserie, il risquait de l’y laisser passer. John était peut-être déterminé à accomplir ce pourquoi on le payait, mais pas au point de zigouiller ses partenaires au passage. C’était mal vu, ensuite, lorsqu’il s’agissait de s’associer. La mort dans l’âme (malheureusement, pas celle de l’ambassadeur), John se détourna du hangar pour se diriger vers la porte qu’il avait bloquée à l’aide d’une chaise en métal. À la rencontre de grands esprits, il allait l’ouvrir au moment où la poignée se mit à trembler. De grands coups secs retentirent sur la porte et une voix grave ordonna à ce qu’on ouvre. Voilà que ça se gâtait. John avait le choix entre faire face aux visiteurs, ou à tenter le coup en passant par la baie vitrée et traverser le hangar. Aucune de ces options n’était tentante. Le mercenaire ne trouva d’autre solution que de soupirer en levant les yeux au ciel, prêt à se rendre. Il y avait toujours moyen de négocier, non ?

C’est à cet instant que l’espoir revint. Depuis plusieurs minutes, Harvey passait d’une émotion forte à une autre mais, tout du long, son visage était resté très inexpressif. Il afficha donc la même expression de neutralité lorsqu’il aperçut une grille de ventilation. Le tueur à gages sourit intérieurement : c’était un coup tellement classique qu’il n’y avait pas pensé. De nouveau, on tambourina à la porte. Harvey devait faire vite. Le plafond était haut et il devait trouver un moyen de l’atteindre. Un rapide regard circulaire lui permis de trouver ce dont il avait besoin : une étagère. Il s’approcha d’elle pour la déplacer au centre de la pièce. Il fut coupé dans son élan par le poids de l’objet. C’était à croire qu’il était fixé au mur ! Comme un malheur n’arrive jamais seul, voilà que le sympathique visiteur cherchait à défoncer la porte. Ce n’était pas très malin, mais John perçu cela comme un signal supplémentaire lui demandant de s’activer. Agacé par cette situation stagnante, il dégaina son S-5 et tira sur la plaque de ventilation. Après quelques tirs bien précis, celle-ci tomba au sol dans un fracas métallique. Dehors, les assauts répétés sur la porte s’étaient arrêtés. Harvey regarda une dernière fois son ultime muraille, celle qui le séparait de l’envahisseur républicain, avant d’enclencher le mode grappin et de se diriger vers les conduits d’aération. L’instant d’après, il était suspendu dans les airs. Il parvint à rejoindre le conduit par la force de ses bras. Une fois installé, aussi à l’aise que possible -c’est-à-dire, pas énormément-, il décrocha le câble. Il voulut pousser le vice jusqu’à récupérer la grille de ventilation pour masquer sa fuite, mais il fut empêché par un fracas qui pulvérisa la porte de la salle. La chute de son dernier bastion défensif indiqua à Harvey que ce n’était plus le moment de s’attarder dans les parages. Rapidement, il progressa dans les conduits d’aération, cherchant à s’éloigner le plus possible du lieu du crime.

Il fallait être lucide : la situation était critique. Du peu qu’il entendait ou voyait -lorsqu’il passait près de grilles- les contrôles de passagers battaient leur plein. Au son des annonces, tous les vols étaient suspendus suite à « 
une action suspecte effectuée dans le secteur VIP ». Rejoindre le vaisseau était une mauvaise idée : ce n’était pas dit qu’on les autorise à décoller. Et, si par miracle, c’était le cas, le pilote venait de se faire la malle avec la cible. Le plus simple était la situation habituelle, couler des jours heureux dans une planque, en attendant que les choses se tassent. Harvey arrêta sa progression avant de transmettre son dernier ordre :

- On se disperse. Fin trans’.

Puis, il retira son comlink de son oreille et le brisa dans le creux de sa main. La mission était terminée : désormais, chacun allait rejoindre Dantooine par ses propres moyens. Ça n’allait pas être évident, mais il n’était plus possible de jouer en équipe. Jarell était coincé dans le vaisseau de l’ambassadeur et plus personne ne pouvait rien pour lui. Soit il allait l’achever, soit il allait constater sa mort, soit il allait passer inaperçu, soit il allait se faire abattre. Les alternatives n’étaient pas top. Pour Scipion, le principe était le même : il avait foutu le bazar dans le QG de la Hunter Gen et il avait intérêt à se faire petit. Tout comme John, finalement. Dans l’histoire, les plus chanceux étaient ceux restés dans le Lame d’Isaak. Il n’auraient aucune difficulté à passer inaperçus.

John Harvey avait l’impression de s’être bien foiré en tant que chef d’équipe. Bon, il savait que ce n’était pas son fort. Mais sa frustration n’était même pas compensée par la certitude d’avoir bel et bien abattu la cible. Avec l’énergie du désespoir, il reprit sa progression dans le conduit d’aération. À l’heure qu’il était, la sécurité avait du prendre les dispositions nécessaires pour le faire sortir de son terrier. Ça ne servait donc à rien de s’y attarder. Le tueur à gages trouva une salle vide. Il s’agissait d’une remise. Il prit soin de vérifier qu’il n’y avait bien personne, avant de donner de violents coups de pieds dans la grille, pour la faire tomber. Il s’assura que le tintement métallique lié à la chute n’attira personne, mais le petit cagibi était réellement délaissé. Le mercenaire se laissa tomber à son tour. Il amortit sa chute en ployant les jambes : cette fois, la salle était plus basse. Il examina les alentours : il n’y avait que quelques caisses et des droïdes d’entretien désactivés. La seule porte de la pièce présentait un unique intérêt : il fallait un pass pour pouvoir l’ouvrir, même de l’intérieur. John n’avait plus besoin de redouter de finir en prison car il venait de s’y enfermer tout seul.

Tout n’était pas perdu, songea-t-il. Il allait trouver la solution. Il farfouilla dans les caisses, mais ne trouva rien d’utile. Il envisagea l’espace d’un instant de tirer dans le lecteur de pass, mais il se ravisa : c’était le meilleur moyen de bloquer le système et de s’enfermer définitivement. Il ne pouvait donc que faire demi-tour, ou attendre un miracle. En tant qu’Homme de peu de foi, il partait pour la première option lorsque son regard s’arrêta sur les composantes des caisses qu’il venait de fouiller. Une étrange idée lui traversa l’esprit. Ça n’allait pas l’aider à le sortir de la salle, mais peut-être que ça lui servirait à sortir du spatioport. Ces containers comprenaient tout ce dont John avait besoin pour constituer le parfait déguisement. Il assembla comme il put des tôles et autres boîtes métalliques. Il alla même trifouiller l'un des droïdes désactivés. En quelques instants, voilà qu’il se tenait en face d’une sorte de mélange entre un droïde glonk et un droïde d’entretien. Taille XL. Sauf qu’il s’agissait d’une coquille vide. Harvey allait pouvoir s’y glisser, passer les contrôles et, surtout, conserver son précieux Kisteer. Si tout se passait bien, il serait bientôt loin de tout se raffut.

Un sourire aux lèvres, ils prit place dans son déguisement et… déchanta lorsque ses yeux se posèrent sur la porte toujours close.

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MessagePosté le: 06/02/2017 10:49:15    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

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A bord du croiseur diplomatique Skiraha
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Les cris d'agonies de Gomar'Shi'Oh Noritta avait enfin cessé... Il était allongé sur le flanc, sur la table froide de l'infirmerie de vaisseau. 3 des soldats de Japraël secondaient le droïde médecin de bord tandis que le dernier crachait ses tripes dans les lavabos de la pièce voisine. Le MD-5 qui s’occupait de l'opération d'extraction du projectile était perplexe : comment soigner un être à l'anatomie si particulière... Ses processeurs lui inculquait de faire au plus vite, chaque seconde risquant d'être la dernière pour la créature, mais en même temps, la prudence était de mise, les scans de l'individu n'avait pas été probant mais il semblait tout de même que chacune des deux entités disposait d'un cervelet chacun et donc si tel était le cas, la balle avait 84.42% de chance de s'être logé dans le système cognitif de l'être trapu du Paaerduag.

Il prit la décision d'injecter un stimulant au petit être qui semblait greffé à l'autre corps. Les ou le individus étaient ou étaient inconscient. En injectant ce produit, le MD-5 savait pertinemment qu'il prenait le risque de réveiller l'être touché à la tête mais ce risque n'était que de 62.35% alors que de risquer un décès prématuré en intervenant sans de plus ample informations était lui, de 64,53%. Une différence non négligeable qui ne laissa pas la place au doute.

Shi'Oh se mut dans un gémissement de nouveau-né, une sorte d'ultrason qui déstabilisa les gardes présents et qui provoqua un regain de nausée dans la pièce d'à côté.


    - Monsieur-messieurs l'ambassadeur, je vous prie de m’excuser. Auriez-vous l'obligeance de m'informer, si vous le voulez bien, de la nature de la liaison qui lie vos deux entités ?

    - Arrrrrh

    - Puis-je vous demander de développer, monsieur-messieurs l'Ambassadeur ?

    - Il est moi... nous ne sommes qu'u-u-un.

    - C'est exact, monsieur-messieurs l'Ambassadeur. Puis-je questionner monsieur-messieurs, sur les effets d'une amputation préventive ?

    - No-o-o-n, je... nous mour-r-r-rrions.

Le droïde fit pression, en divers point du corps meurtri, étudiant la réaction nerveuse de l'être encore éveillé.

    - Je vais tenter d'extraire le projectile monsieur-messieurs l'Ambassadeur. Je vous invite à vous détendre, tout se passera bien, l'opération ne sera pas douloureuse.

    Messieurs Soldats, pourriez-vous tenir fortement monsieur-messieurs l'Ambassadeur sur la table d'opération ? Il faut limiter à tout prix ses futurs spasmes de douleurs.


    - M-m-m-ais... que...


Les soldats plaquèrent fermement le corps contre la tôle froide, et le droïde, une fois le corps stabilisé, glissa une pince à travers la plaie béante. Pas un seul cri ne se fit entendre, la première douleur avait été si forte que le Paaerduag était retombé dans ses limbes de solitude.

Sur le pont du vaisseau, Alaren Calderone restait stoïque devant les événements. Restant droit et digne dans son déshonneur observant les faits et gestes des hommes présents. La confiance avait disparu de son vocabulaire de soldat. D'ailleurs, il n'avait pas ôté sa main de la crosse de son arme depuis le départ du directeur. Il se méfiait de tout le monde et ce n'était rien de le dire.

A force de geste et quelques bribes de paroles, il avait réussi à accéder aux panneaux de surveillance du vaisseau, analysant minutieusement et inlassablement les images des couloirs vides du Skiraha. Le vaisseau était vaste, et même si la dizaine de gardes restés à bord patrouillaient inlassablement, un intrus malveillant aurait pu rester caché à bord.
Il jeta un coup d’œil à la camera de l'infirmerie, son protégé ne bougeait plus. Mais le chirurgien de métal s'activait encore sur le corps de l'Ambassadeur d'Hapès. Il eut un haut le cœur, pensant à la déception de sa bien-aimée reine-mère... mais se refusa de se lamenter une nouvelle fois sur son sort : il devait rester fier et digne, en Hapien qu'il était.

Le vaisseau venait de passer le blocus imposé par la Hunter Gen sur Iziz et, s'éloignant petit à petit du tumulte terrestre, il s'élança d'un coup à travers le vide sidéral pour rejoindre le point zéro galactique. Le trajet prendrait quelques temps, surement trop pour Gomar'Shi'Oh Noritta qui, malgré les efforts désintéressés du droïde médecin, voyait les chances de s'en sortir indemne s'éloigner de plus en plus.


~~~~~~
Astroport d'Iziz - Local DX-713
~~~~~~


- Ici Bastillia Chan pour Holonet News ! La situation dans la cité d'Iziz s'est quelques peu calmé depuis quelques minutes, puisque l'on vient d’appréhender l'auteur de l'attaque de la prison.

La voix de la reporter résonnait dans l'astroport, tous les écrans étant passé sur le canal d'information pour tenir au courant le millier de personnes que la mandaloriens avaient regroupés, sans états d'âme ni courtoisie, dans les différents halls de l'astroport.

L'auteur de l'assassinat du représentant d'Hapès n'avait toujours pas été retrouvé mais sa capture était proche. Des ordres divers grésillaient dans les hauts parleurs, dispatchant les patrouilles pour mieux cerner le tireur. Son poste de tir avait été découvert et on avait repérer l'assassin dans les conduits d’aérations.
Protocole de sécurité oblige, on lâcha les gaz toxiques dans les circuits, asphyxiant au passage deux malheureux bleus de la Hunter Gen qui avaient eu la mauvaise idée de poursuivre l'intrus dans les conduits.
Toujours en accord avec les protocoles drastiques de sécurités, on ordonna d'inspecter toutes les sorties d'aération. L'une d'entre elle était le dépôt de pièces détachées pour la maintenance des droïdes de maintenance. Quartes miliciens armés jusqu'aux dents fracassèrent en finesse la porte du cagibi et investirent les 4 mètres carrés. Première constatation : le suspect était bel et bien passé par là : une grille défoncée gisant au sol.


    - Equipe B-3 à Control, le suspect a dû échapper aux gaz, sa dernière position connue est le local DX-713, à vous.

    - Bien reçu B-3 fouillez la zone on resserre le cordon de sécurité sur votre block.

    - Vous deux restez ici pendant qu'on check les alentours.

Les deux hommes restant prirent position, aux aguets à l'entrée de la pièce, de manière à repérer tout mouvement suspect dans les couloirs. Un bruit de métal les fit se retourner : mais ce n'était que le bruit des pièces rouillés dégringolant le tas de pièces métallique de rechange. La pièce était absente de toute vie, un torse de PO était figé sur une étagère, un GLONK rouillé de décomposait à ces pieds et un tas de droïdes souris débordaient de certaines caisses.

    - Tu as vu ? Un GLONK.

    - Qu'est-ce que tu veux que ça me foute, retourne à ton poste.

    - Mon cousin Germun était sur Tatooine le jour de la Robolution. Il bossait comme garde du corps d'un caïd Hrakien à ce moment-là.

    - Mmmh

    - Il s'est fait dézingué par une foule en furie, on a juste retrouvé un pied.

    - Au mauvais endroit au mauvais moment si tu veux mon avis. Un crétin quoi.

    - Il me devait 1000 crédits l'enflure ! Et j'ai dû m'engager justement parce que j'avais plus une tune ! Et tout c'est la faute d'un foutu GLONK idiot comme une crevette Némoidienne ! J'm'en vais lui faire bouffer ses circuit moi !

Le milicien braqua son blaster sur le droïde délabré. Et s’apprêta à faire feu.

~~~~~~
Astroport d'Iziz - Hangar Diplomatique
~~~~~~


On avait fait sortir tous les intrus trouvés dans le Skihara sur le sol du hangar, et la dizaines d'individus avaient été mis à genou, cernés par la Hunter Gen. Un par un, les soldats prenaient l'empreinte rétinienne des employés sous les yeux mécontent du Directeur de la Sécurité. A quelques mètres derrière lui, un homme était étendu face contre terre braqué par une dizaine de fusils.

    - On l'a choppé sur le pont du vaisseau, il était armé monsieur le directeur.

    - Tiens tiens tiens... qu'a t'il dit ?

    - Il a fait un peu de zèle, monsieur, mais on a fini par le maîtriser, il a prétendu être un chasseur de la guilde employé par le Hapien.

    - Rien que ça ?

Le directeur fila un violent coup de rangers dans le ventre de Jarell, qui avala un cri de douleur.

    - Mes fesses ! Foutez ce type au frigo, si il y a bien un truc que je déteste plus que les assassins, c'est bien les chasseurs de primes !
    On le ressortira quand on aura choppé le tireur, il aura des tas de choses à nous raconter !

Ses hommes attrapèrent le pauvre Jarell par les épaules et le tirèrent vers un endroit inconnu tandis que le Directeur, heureux que son "enquête" avance, tourna les talons pour participer personnellement à la traque du dernier (et assurément champion) des idiots de la journée.

~~~~~~
Astroport d'Iziz - Local DX-713
~~~~~~


    - Espèce d'idiot ! Si tu tires tu seras bon qu'à te prendre un retour de laser dans les parties !

    - Mmmm pas faux

Pour passer sa colère, il jeta son pied contre la carcasse du GLONK, ce qui n'eut même pas pour effet de le faire vaciller.

    - Allez, arrête de faire l'idiot et rejoins-moi pour faire le guet. T'es pas pro !

    - Ca va, ça va !

Aussi indiscipliné qu'il puisse être, ce soldat-là restait un bon mandalorien au service du Général Jnum. Un milicien de la Hunter Gen formé et entraîné. Il avait donc appris à repérer certains détails, surtout lors de chasse à l'homme...

Il remarqua le lecteur de badge, côté intérieur du local 713. A côté de la porte que ses collègues et lui avaient volontairement défoncé par manque de temps et manque de badge. Si l'intrus avait eu un badge, il aurait pu facilement quitter la pièce... mais dans le cas contraire...

Il marqua un temps d’arrêt. Et se retourna lentement... Sans badge d'accès, l'assassin était toujours dans cette pièce... ce n'était qu'une théorie et l’évidente absence de vie dans le local prouvait par la logique qu'il avait quitté la salle... mais sa conscience de guerrier le poussa vérifier toutes les caches possibles.

Un coup de pied dans le tas de boulon dans un coin de la pièce : rien.
Pas de faux plafond : pas de cachette.
Un nuage verdâtre se dissipant du conduit d’aération : aucune chance de survie.

Les possibilités étaient minimes et apparemment le soldat faisait fausse route.


    - Qu'est-ce que tu fous ?!

    - Rien, j'arrive...

Il se figea une nouvelle fois dans l'encadrure de la porte. Il avait un dernier doute... et se tourna vers le GLONK encore marqué par l'empreinte de sa botte.

    - J'en ai pour une seconde ... lança t'il a son compère s’avançant prudemment vers le droïde rouillé.



Mes excuses pour le retard, mais je te donne de quoi pimenter la traque.
Le garde vas tenter de désosser le GLONK, pour l'instant il est seul dans la pièce, son camarade faisant le guet a quelques mètres plus loin dans le couloir.
N’hésite pas a me MP si tu as besoin d'une quelconque info.

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Chume Tar' Gomar’Shi’oh Noritta, Marginis Jeh Monons Paaerduag
Apprenez à prononcer tout ça, vous allez l'entendre souvent ...



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MessagePosté le: 06/03/2017 11:32:18    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

-Guilde des chasseurs de primes-
   


Un message arriva subitement sur les datapads du sniper.


Code:



Breaking News sur une prime en cours
http://star-wars-rpg.soforums.com/t1861-WANTED.htm?start=15#p72755
Mr Harvey:
Votre présence est demandée sur Metellos, ou vous prendrez contact avec un intermédiaire.
Vous ferez équipe avec d'autres chasseurs de prime sur place.Mr Harvey sera le meneur.
Le Faucon Minnenium est mis à votre disposition pour cette opération
Bonne chasse. 
                              Le Chiffre




Le Chiffre était le comptable officiel et officieux de la Guilde, les chasseurs de primes allaient devoir faire équipe avec Liloo Daikoo qui revenait tout juste de Kessel et Mr Stormdane un mando et son apprenti Ash MacFly.
La Guilde louait généreusement un cargo YT pour permettre à l'équipe de se rendre sur Metellos par contre une fois sur place, ils devraient se débrouiller...mais c'était aussi ça, les aléas du métier.


-HRP-
-Arrangez vous en MP avec vos différents partenaires pour  mettre en place votre RP.

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MessagePosté le: 18/03/2017 13:07:04    Sujet du message: Kill the Paaerduag Répondre en citant

À l’abri sous son déguisement artisanal, John observa le manège des gardes qui venaient d’entrer dans ce qui portait le charmant nom de “local DX-713”. Malheureusement, les équipes de la Hunter Gen étaient suffisamment bien formées pour avoir la présence d’esprit de laisser deux hommes dans les environs. Malgré tout, Harvey tenta ironiquement de relativiser : au moins, la porte était ouverte. Le mercenaire resta silencieux dans sa planque, tout en réfléchissant à un moyen de se débarrasser des deux soldats.

Visiblement, ils n’avaient pas oublié d’être futés. Son déguisement grossier attira rapidement l’attention de l’un d’entre eux. Fichue robolution ! Quelle idée, aussi, que de se déguiser en l’une des figures les plus banales, mais surtout la plus emblématique de ce mouvement politique des plus inédits ? En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, voilà que la mandalorien se précipitait sur John ! Celui-ci ne savait pas s’il devait se jeter sur son adversaire, ou faire comme si de rien n’était. Il fallait reconnaitre que d’avoir le canon d’un fusil blaster pointé sur lui l’encourageait fortement à trouver une réponse rapide à son dilemme. L’action adverse fut aussi violente que spontanée. John retint à grand peine un râle de douleur, lorsqu’il encaissa le coup de pied. La tôle se plia légèrement sous l’impact, écrasant la poitrine du tueur à gages. Ce dernier n’eut d’autres choix que d’expulser silencieusement l’air qui n’aspirait qu’à une chose : sortir de ses poumons. Par chance, les propos de l’autre soldat couvrirent toutes traces de la lutte intérieure à laquelle venait de se livrer Harvey.

Le mercenaire se pensait tiré d’affaire. Mais, rapidement, le soldat obstiné reporta de nouveau son attention vers lui. Il entreprit de fouiller toute la pièce, à sa recherche. John devait agir vite : il sentait que sa couverture ne tiendrait pas longtemps. Et voilà l’autre abruti qui revenait. Cette fois, John était bien décidé à ne pas se laisser faire. Il crispa les muscles de ses jambes, prêt à bondir au moment opportun. En apnée, il attendit que son adversaire s’approcha. La dernière fois, il avait trouvé ça trop rapide. Maintenant, la seconde s’éternisait. De plus, il savait que son ennemi était aux aguets, car il s’attendait à découvrir John à l’intérieur de ce droïde -à juste titre.

La tension fut subitement rompue par une série de bips digne du plus réaliste des droïdes. C’est en effet à ce moment là que le datapad de John se mit à s’activer. Bon sang ! C’était bien le moment de recevoir une communication ! Le garde, de son côté, marqua un temps d’arrêt : il ne s’était visiblement pas attendu à ce que l’amas de taules en face de lui réagisse ainsi. Ni une, ni deux, Harvey s’empara de l’occasion : il n’avait plus une seule seconde à perdre ! Le mercenaire surgit de sa planque, tel un ours en furie. Il souleva l’espèce de couvercle derrière lequel il s’était abrité jusque là et se rua sur l’ennemi. Dans le mouvement, il décrocha une droite qui eut le mérite de provoquer une douleur à sa main. Cogner ainsi sur un casque de la Hunter Gen n’était pas la meilleure idée du jour… Néanmoins, son action fut tellement fulgurante que le garde n’eut pas le temps de réagir. Harvey profita d’un pas de recul pour enchainer avec un coup de pied dans l’abdomen, cette fois plus efficace. Le soldat ne perdit pas de temps et se ressaisit rapidement. Il braqua son arme sur le chasseur de primes, mais ce dernier fut plus rapide. Déjà le S-5 en main, il n’hésita pas avant d’abattre son adversaire de deux tirs dans la poitrine.

L’autre bougre, pas si bête, accourut pour aider son partenaire. Les bruits de la lutte attiraient son attention. Rapidement, John se plaqua à côté de l’entrée et s’accroupit, de manière à ne pas être visible par le nouvel arrivant. Celui-ci, en entrant, ne pouvait apercevoir que le corps immobile de son compagnon. Au moment où le deuxième garde allait entrer dans le local, Harvey activa la fonction grappin de son blaster et tira en direction du mur opposé, créant ainsi un câble à ras-le-sol, qui s’inscrivait dans l’encadrement de la porte. La soudaineté de l’action empêcha le garde de réagir : il se prit les pieds dans le câble et s’étala de tout son long. John, quant à lui, se redressa, rembobina le grappin et s’approcha du malheureux. Le regard impassible, il surplombait de tout son long le garde de la Hunter Gen. L’arme au point, il l’observa quelques instants. Son adversaire, bien que vaincu, tenta sa dernière chance en braquant (comme son comparse) son fusil blaster sur John. Mais sa tentative ne pouvait aboutir. Bien trop prévisible, son attaque fut interrompue lorsque Harvey lui logea un laser dans la tête. Il trouvait que ses dommages collatéraux n’étaient pas très propres, mais bon, il n’avait pas eu le choix. C’était eux ou lui.

Le tueur à gages regroupa ses affaires et reprit sa route, satisfait de pouvoir enfin quitter ce local exigu. Avant de refermer la porte derrière lui, pour planquer un minimum les cadavres, il s’empara du comlink de l’un des gardes. Cela allait lui permettre de suivre l’évolution de la traque. Il saurait pas la même occasion où en étaient les autres.

Harvey approchait enfin de son objectif : la sortie. Il venait de quitter l’un des couloirs de service pour rejoindre le hall bondé où des patrouilles de la Hunter Gen bloquait les issus. Les visiteurs, quant à eux, étaient pris d’une certaine agitation, inquiets des événements qui se passaient autour d’eux. Des holocommunications relataient l’avancée des recherches : une journaliste arguait qu’un avait été arrêté. La situation tournait vraiment au vinaigre : Scipion ou Jarell étaient donc out. En tant que chef d’équipe, que devait faire John ? Il ne pouvait pas laisser tomber ses compagnons, leur survie était de sa responsabilité ! Ses yeux se tournèrent vers la sortie, où quelques brigades de la Hunter Gen s’assurait que personne ne sorte. Lui-même n’était pas tiré d’affaire… Pourquoi se préoccuper du sort des autres lorsque même John n’était pas certain d’échapper à cette traque ?

Le mercenaire s’apprêtait à faire demi-tour pour chercher une issue plus confidentielle lorsqu’une idée surprenante lui vint à l’esprit. Il s’arrêta dans son mouvement et reporta son attention sur la foule devant lui. Des centaines de personnes étaient regroupées dans ce hall, pour seulement une dizaine de membres de la Hunter Gen. Autrement dit, en cas de pépin, les forces de l’ordre seraient rapidement submergées. Il fallait donner envie à tous ces badauds de sortir de l’astroport, quel qu’en soit le prix. En d’autres termes, John devait inspirer un vent de panique pour qu’un mouvement de masse se crée, submergeant les autorités. Décidé, le tueur à gages se mêla à la foule, dans laquelle il eut plaisir à s’immerger, se sachant plus à l’abris des regards percents des soldats de la Hunter Gen.

Le moyen le plus efficace pour mettre son plan en action aurait été de lancer un détonateur thermique dans la foule. Cette hypothèse fut exclue pour deux raisons : John n’en avait pas et, comme nous l’avons vu, il détestait les dommages collatéraux. Une nouvelle fois, il se contenta donc de sortir discrètement son arbre. Un tir dans la jambe d’un alien à côté de lui, et dans celle d’un autre de ses voisins suffit à inspirer un vent de panique autour de lui, qui se propagea à une vitesse folle. On croyait à un nouvel attentat et des cris de terreurs émergèrent de plusieurs endroits de la foule. Celle-ci se mit en action, la terreur des uns se propageant autour d’eux comme la plus violente des pandémie. Les personnes proches des sorties se précipitèrent vers l’extérieur, préférant faire face à la Hunter Gen plutôt qu’à cette mort mystérieuse venant de nulle part. Les autorités furent rapidement dépassées et, déjà, des flots humanoïdes s’échappaient de l’astroport, courant vers leur salut. John n’eut aucun mal à se mêler à eux. Dans son comlink, il entendait des ordres se multiplier, tentant d’endiguer le flots.

Quelques minutes plus tard, John s’enfonçait dans la ville, laissant l’astroport derrière lui. Il marchait le plus naturellement du monde, sans même se retourner. Mi-satisfait, mi-déçu, il glissa un cure-dent dans sa bouche afin de se changer les idées. Il avait (peut-être) abattu l’ambassadeur, mais avait perdu l’intégralité de son équipe. DOnOs n’allait pas apprécier… Harvey doutait de plus en plus de ses propres compétences de chef d’équipe. Pourquoi le Gant s’obstinait-il toujours à lui attribuer cette fonction ? Quoi qu’il en soit, dans l’immédiat, John allait se faire tout petit dans les semaines à venir. Ensuite, il rejoindra Dantooine pour le débrief. Entre temps, il en saura plus sur le sort de ses partenaires.

Alors qu’il poursuivait sa route vers les bas quartiers, John se remémora soudainement le message reçu sur son datapad. Il le lut : c’était une nouvelle mission, où il allait être chef d’équipe.

Et voilà, ça recommençait…



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MessagePosté le: 20/10/2018 11:42:59    Sujet du message: Kill the Paaerduag

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