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Hangar: La chasse au précieux métal

 
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Tericarax
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MessagePosté le: 21/09/2015 15:20:18    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

[Depuis ce sujet: http://star-wars-rpg.soforums.com/t5870-D-part-vers-Japra-l.htm#p62686 ]

Devant la grande baie vitrée du pont de commandement, les étoiles défilent en des lignes blanches étirées, telles des comètes laiteuses dans le ciel nocturne. Tout n'est qu'un tunnel bleu dont la profondeur semble sans fin, un tunnel sans éclairage mais pourtant sans ombre. Sur le pont les droïdes qui composent l'équipage s'affairent à gauche et à droite, chacun à son poste. C'est un silence quasi général qui règne sur le pont, nul ne parle car il n'y a aucune information à échanger, et la concentration requise pour maintenir le bâtiment sur sa trajectoire est trop élevée pour que l'on puisse se permettre de discuter de toute manière. Ce n'est pas tant la difficulté de la tâche à vrai dire qui fait que les droïdes ne discutent pas : c'est le fait qu'ils soient droïdes – donc fatalement limités intellectuellement – qui induit que leurs algorithmes de pensée ne disent rien.

Toutefois, ce silence sied parfaitement à Tericarax. Sans personne pour l'importuner, il peut observer l'hyper espace dans toute sa splendeur.

Le croiseur de classe destroyer Providence vrombit. Dans la salle des machines nul doute que cela doit être une véritable cacophonie.
Le sol, les murs, tout tremble, le vaisseau est agité par de perpétuelles turbulences. Le système de gravité artificielle permet de corriger ce problème évidemment, on est pas projeté d'un mur à l'autre du vaisseau, mais les secousses restent fréquentes – surprenantes.


- Arrivée dans l'orbite de Ondéron dans dix secondes capitaine./

- Arrêtez le noyau d'hyper propulsion./ Activez la batteries de moteurs 1 en puissance nominale./

- Oui monsieur./


Les droïdes s'exécutent ainsi tous sur ce « Oui monsieur./ », le répètent comme des mouettes rieuses tout en tapotant sur leur tableau de bord. Nouvelle secousse du vaisseau. Le bleu s'étire devant la baie vitrée, se strie de noir. Des bandes d'espace apparaissent, et brusquement le vaisseau est en orbite. On aperçoit au-delà de la vitre des étoiles lointaines, immobiles, et devant le vaisseau une planète teintée de vert. Sitôt le vaisseau en orbite, un appel entrant. Le capitaine accepte sur signe de Tericarax, et un hologramme vient se projeter à environ un mètre cinquante, dans un cadre bleu.
Un personnage organique – humain – assujetti d'un casque noir qui dissimule uniquement ses yeux s'adresse via l'hologramme au capitaine.

- Vous entrez dans l'orbite de Ondéron sans autorisation. Veuillez identifier votre appareil. Je répète. Veuillez identifier votre appareil.

Avant que le capitaine puisse répondre, Tericarax a déjà pris la parole.


- Je suis le lieutenant Tericarax de la Confédération des Systèmes Indépendants. La Confédération m'a mandaté afin de venir négocier avec le sénateur Atin Jnum. Souhaitez vous lui demander personnellement si je dis la vérité ?

Le ton, bien que dépourvu de menace, est intimidant par son austérité inexpressive. L'humain de l'autre côté de la communication se mord la lèvre en hésitant. Il reste une longue minute hésitant. Est-il en train de consulter une base de données pour vérifier les dires du lieutenant ? Bien que ce soit sans doute indélicat d'un point de vue politique, Tericarax salue intérieurement la démarche. Ne pas se laisser impressionner par un discours convainquant, toujours vérifier par soi-même les informations d'un autre...Ce sont ces qualités qui permettent à un esprit d'être critique, et c'est un esprit critique qui assure la qualité des informations, des protocoles, de toute la démarche scientifique. Il inspire, puis finalement, d'un ton professionnel au possible :

- Immatriculation confirmée. Nous vous transmettons les coordonnées de votre espace d'amarrage. Classe d'amarrage stellaire, identités du capitaine et du responsable confirmées. Demande d'espace spécifique approprié à la demande de négociation : espace classe Destroyer. ID de votre espace réservé dans notre base de données : 0x455A-0x1001-0x0022. ID pour l'atterrissage : CS-A9

L'un des officiers confirme la réception de nouveaux documents, qui sont effectivement des coordonnées. Alors que l'intermédiaire de sécurité interrompt la communication, le capitaine reste silencieux. Tericarax tousse, s'éclaircit la gorge, respire pour apaiser son asthme, puis enfin rappelle l'autre à l'ordre.

- Il est temps de faire atterrir le vaisseau, capitaine, dit-il au B1.

Le droïde sans affecter d'expression particulière dans la voix semble comme se réveiller.

- Entamez l'entrée dans l'atmosphère./

La trajectoire du vaisseau se modifie ; on prend un angle d'entrée quasiment parallèle à la planète.

- Désactivez la batterie de moteurs 1/.

La phase d'entrée atmosphérique est la phase la plus complexe lorsqu'on arrive sur une planète, car si elle est mal exécutée un vaisseau peut tout simplement se désintégrer. Il faut donc minimiser la vitesse du vaisseau, pour minimiser avec les frictions. Sitôt l'orbite quittée, le vaisseau commence à pénétrer l'atmosphère. De nouvelles secousses, bien plus violentes qu'en hyper espace. À la surface de la vitre, un véritable mur de flamme se dessine subitement. Les frottements avec l'air à des vitesses super-soniques enflamment les gaz et nimbent le vaisseau dans une traînée luminescente.

- Passez les boucliers thermiques en puissance maximale./ Déployez les ailerons de freinage de 5°./

- Vitesse de 27 000 km/h./
annonce un officier. Altitude : 1800 km.

- Activez les réacteurs de contre poussée à 20%./ Ailerons de freinage à 8°./


Un espèce de sifflement commence à s'élever dans le pont de commandement. Le son des gaz à pleine vitesse contre les boucliers thermiques.

- Vitesse de 20 000 km/h. Altitude : 1500 km/

- Réacteurs de contre poussée à 20% capitaine./ Ailerons de freinage passés à 7°./

- Passez les ailerons de freinage à 12°. Réacteurs à 22%/ Augmentez l'angle d'entrée à 15°./

- Vitesse de 12 000 km/h. Altitude : 1100 km./


Une communication entrante, que l'on ouvre prestement, vient s'ajouter au chaos de la scène.

- Vaisseau CS-A9, ici base de Iziz.

Le capitaine répond immédiatement. Tous ses algorithmes sont codés pour ce genre de tâches après tout, il n'a donc pas de mal à passer de la gestion du commandement à ces protocoles.

- Ailerons à 12° capitaine./ Réacteurs à 22%./ Température sur les boucliers thermiques : 50 000°C./

- CS-A9 à Iziz./ Avons entamé entrée atmosphérique./ ETA : 5 minutes./

- Iziz à CS-A9, bien reçu. Avez vous besoin de vaisseaux pilotes et pompiers ?

- Vitesse de 5 000 km/h. Altitude  750 km./

- Température des boucliers thermiques : 30 000 °C./

- CS-A9 à Iziz./ Négatif./ Réclamons uniquement vaisseaux pilotes./
(Il arrête son message, relance les ordres). Boucliers thermiques en nominal./ Ailerons de freinage à 30°/. Réacteurs de contre poussée à 25%./

- Iziz à CS-A9, bien reçu.

Étonnante scène. Tout semble si désordonné, et pourtant ce n'est là qu'une succession d'événements tout à fait logique, pertinente, attendue – mais non moins fascinante. Tericarax ne dit rien, préférant observer, observer dans toute sa splendeur la scène. Les instructions se suivent les unes après les autres, interminables. La phase difficile est passée. Lorsque le vaisseau attend enfin la vitesse de 300 km/h, plusieurs petits chasseurs utilitaires, des vaisseaux pilotes, viennent l'encadrer pour le guider vers l'aire qui lui est réservée.

Lorsque enfin le croiseur se pose et les moteurs s'arrêtent, Tericarax se tourne vers le B1.


- Remarquable performance, dit-il sans joie avant de quitter le pont de commandement. Les droïdes sont efficaces dans le domaine du calcul, on peut leur accorder ça. S'ils étaient capables d'improviser, ils seraient peut être plus intéressants, mais l'improvisation est le propre de l'intelligence, pas des algorithmes après tout.

Les prochains ordres de Tericarax n'ont rien de surprenant : d'abord, il réclame à l'équipage de se plier aux exigences locales et de le contacter si quoi que ce soit se produit, de n'agir que sur ses ordres, et bien sûr de procéder en son absence à la maintenance du vaisseau. Il réclame également la convocation immédiate de Iroey – qui était toujours aux prises avec la recrue T-800 aux dernières nouvelles.

C'est donc accompagné uniquement de son garde magna personnel que le gigantesque cyborg pose ses pieds griffus de métal sur Ondéron pour la première fois. L'aire qu'on leur a attribuée est reculée de la ville, vers les zones industrielles où l'on a construit de nombreux hangars. S'agit-il là d'une volonté du sénateur lui-même pour que la République n'ait pas vent des négociations ? Ou simplement d'une attention à l'égard de la CSI ? (car les hangars sont riches en matériel de maintenance pour croiseurs) Cela n'a aucune importance aux yeux du cyborg. Attendant Iroey en bas de la plate-forme de débarquement, ses pensées sont tournées vers le beskar. Formidable matériau que le beskar. Dans ses notes de projet, au sujet de cette armure qu'il a conçu et qui lui sert maintenant autant de corps que de prison, il avait signalé que dans la mesure du possible il serait préférable de remplacer les composants de duranium par du beskar.

Que la CSI commence à s'y intéresser maintenant est un signe indicateur. Ils désirent probablement utiliser le beskar pour certaines unités robotisées d'élite.


- Mais ils ont négligé la possibilité où les négociations n'aboutiraient pas, murmure-t-il. Ses yeux se portent dans le hangar, lorsqu'à sa rencontre vient un petit groupe armé...
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Dernière édition par Tericarax le 08/01/2017 23:38:45; édité 2 fois
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MessagePosté le: 21/09/2015 15:20:18    Sujet du message: Publicité

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Iroey
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MessagePosté le: 21/09/2015 18:49:27    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Iroey continua donc alors à faire des tests avec le T-800 quand celui-ci stoppa alors semble-t-il de répondre, restant debout sans prendre conscience des consignes qu'il lui donne. Iroey se rapprocha alors pour le regarder de nouveau avec de le déposer quelques petits coups de doigts sur son front. Aucune réaction. Le cyborg resta là un moment avant de faire signe aux autres scientifiques de s'approcher et la machine leur dit :

-Fin des Teste pour le moment... Il semblerait que le sujet T-800 est eu une sorte de crash... Emmenez-le à la maintenance...

Si l'archétype pouvait avoir en se moment de forte émotion, ont aurait pu dire que la déception était celle qui la parcourait en se moment. Il faudra annoncer la mauvaise nouvelle au lieutenant Tericarax une foi arrivée à leur destination. Le prototype retourna donc dans ses cartiers temporaires du destroyer, se remettant de nouveau sur ses recherches concernant l'arme bactériologique qu'il est en train de concevoir avec pour base l'ADN des rakgoules. Une arme qui serra sans doute mal vue à première vu par contre vu la violence et le taux de mort qu'elle entraînera avec un seul missile. Une sorte d'arme de dernier recourt en quelque sorte contre des unités biologiques à une certaine distance. Il va devoir les montrer à la seule personne qualifiée dans le domaine en ses connaissances, Tericarax. Ses recherches furent alors interrompues, car le vaisseau sortit de l'hyperespace, Iroey comprenant qu'il avait atteint leur destination et allait entamer leurs descentes vers le fameux sénateur. L'être de matériaux lourd rangea ses affaires et attrapa sa vieille cape noire trouée qu'il a trouvée sur Taris et sortit de ses cartiers provisoire, se dirigeant vers la salle de maintenant où se trouve son protéger le T-800. Une fois rendue et la descente amorcée, il regarda le robot sur la table de maintenance, relique d'une grande guerre comme lui. Il mit ses mains dans son dos et l'examina de nouveau avant de faire une analyse d'information pour voir se que le scanner à détecté, lisant les donnés avec attention pour lire que le robot s'est arrêté suite à un dérèglement avec sa source d'énergie situé dans le torse. Le soldat confédéré releva alors l'un de ses doigts et découpa coupa avec ses doigts dans la chair artificielle très réaliste de la relique, trouvant le module recouvert de sang. L'archétype l'analysa un moment avant de trouver un bouton et l'appuya du bout du doigt, une sorte de pile sortant du torse de la machine en face de lui. Celle-ci semble utiliser une forme d'énergie différente de la norme et semble émaner de la radioactivité d'après ses propres scanners rétiniens.Le prototype regarda l'intérieur du socle de la pile avant de regarder une machine de réparation de droïde et dit :

-Vous là... Branchez-le sur une source d'énergie par câble... Prévenez-moi s'il se réveille entre temps...

Il fit analyser sur un scanner d'impression tridimensionnel la pile radioactive pour créer un embout au câble qui fournira en énergie le T-800 de nouveau. Une foi le scan terminer, il mit la pile dans un compartiment sceller dans sa hanche, se dirigeant vers le hangar de vaisseau pour y sortir, car il avait été convoqué par son supérieur, car ils s'étaient posés. Ce fut donc une fois à l'extérieur qu'il rencontra le lieutenant et lui dit :

-Iroey au rapport... Je suis dans le regret de vous dire que le T-800 a eu un bris et est actuellement en maintenance... Une sorte de problème avec son noyau énergétique...

Dit-il pour le moment, la situation n'étant pas propice pour lui montrer la pile émanant des radiations, car ils sont dehors en terrain sûrement inhospitalier. Il faut donc faire preuve de patience.

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Atin Jnum
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MessagePosté le: 04/10/2015 12:05:01    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

    Cathar… Petit monde oublié qui pourtant était venu en tête des annonces surfant sur les ondes de la galaxie. Pourquoi ? Kovarn, l’Empire Sith, ses vestiges, les sith, la CSI et aujourd’hui un clone. Feu Général, Valiant. Un nom qui par moment semblait remonter des mémoires. Aujourd’hui, le voilà qu’il était sénateur, moff, ou préfet, peut importait le nom. Atin avait suivi son élection depuis son bureau sur les ondes de l’holonet. Finalement, les anciens soldats étaient nombreux à devenir des politiciens. Voilà qui était intéressant. Le sénateur qui réfléchissait, seul dans son bureau plongé dans le noir fut interrompu lorsqu’une image holographique provenant d’un membre de la Hunter Gen d’Iziz se mit à lui parler. Il ne l’écouta même pas, tout ce qu’il saisit fut le mot CSI. Il remercia l’homme et donna des ordres clair et direct.





    Deakins arriva autour du vaisseau de la CSI avec ses hommes. Un vaisseau assez grand, il fallait le dire. Il arriva à la porte du vaisseau, deux hommes ou androïdes étaient présent et… personne d’autre. Les armes se pointèrent. Six de ses hommes restèrent en arrière tandis que lui s’avança vers ces deux homologues. Depuis qu’il avait survécu à la forge stellaire, les droides de la CSI le faisaient sourire.


-Messieurs, vous êtes sur le sol de Japraël. Bienvenue.
Cependant, en mettant le pied sur notre sol, vous êtes soumis à la loi de la Hunter Gen.
Veuillez me suivre, votre vaisseau sera fouillé pendant votre absence si vous poser le moindre souci.


    Deakins invita ses deux invité à les suivre jusqu’à une canonnière. Celle-ci décolla, le laissant monter que les deux intervenants de la CSI et Deakins. L’engin sortit de l’atmosphère pour aller en orbite autour d’une des quatre lunes de la planète, Evas, la lune industrielle du système. En orbite était stationné l’Exia, cuirassé Keldabe mandalorien et vaisseau personnel du Sénateur. La canonnière entra dans le hangar du vaisseau. La porte s’ouvrit.


-Vous voilà arriver à destination messieurs.
Haro va prendre le relais.


    La porte se ferma et la canonnière repartit. Pile à ce moment-là, l’hologramme d’Haro apparu.

-Bonjour,
Lieutenant Tericarax et soldat Iroey, veuillez me suivre.


    L’hologramme d’Haro les conduisit jusqu’au bureau du Sénateur puis disparu une fois ceux-ci entré. Atin était assis sur la table de son bureau. Il lisait sur son HUD intégré à son casque toutes les informations dont il disposait sur le lieutenant Tericarax et son sou-fifre Iroey. Toujours en lien avec Two-Delta, il disposait d’une mine d’information sur bon nombre de sujet. Quand on savait où chercher, les informations étaient rapides à trouver. Ses deux homologues étaient des cyborgs, élément aussi intéressant que troublant.

Atin Jnum / Boite de conserve. -Bonjours messieurs,
Puis-je savoir ce que des membres de l’équipe de recherche de la CSI cherchent sur le système de Japraël ? Les hôpitaux de Bastion ne vous suffisent plus ?

HRPG: Toutes les infos sur l'Exia et la tenu d'Atin (sénateur) sont dans ma signature.
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Tericarax
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MessagePosté le: 09/10/2015 00:44:51    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Le vaisseau personnel du sénateur. Parmi les différents endroits de négociation possibles, celui-ci n'a pas été listé par Tericarax, et ceci pour une raison simple : cela dépasse son sens pratique qu'au nom d'une pure bureaucratie, on le fasse se poser à la surface de la planète, on inspecte son vaisseau, et qu'enfin on le fasse simplement repartir en orbite.

La stratégie est en revanche tout à fait logique ; en séparant ainsi le lieutenant de ses troupes, la menace que le bâtiment Confédéré exerce est grandement réduite – sinon réduite à néant. Si Tericarax est à bord de l'Exia, il ne peut ordonner directement de tirs ou autre mouvement violent qui, à défaut d'avoir un quelconque intérêt en négociations, reste dans l'horizon des possibilités envisageables. Cet horizon donc, en le faisant monter sans prévenir à bord du croiseur, est grandement réduit.

Les propos du Sénateur font immédiatement réagir le cerveau de notre hybride de chair et de circuits. Atin est au courant pour l'opération sur Taris. Approximativement, car il la mentionne sous le nom de Bastion. Mais il est au courant. Il feint l'ignorance sur la raison pour laquelle le lieutenant vient le voir, mais pourtant les connaissances qu'il possède à son sujet ne sont pas anodines. Cache-t-il son jeu ? Il reste l'hypothèse selon laquelle la Confédération l'a tenu dans l'ombre au sujet du sujet de négociation. Ils auraient annoncé la venue de Tericarax et Iroey en lieu et place de négociateurs pour le CRDA, mais sans pour autant préciser ni la nature ni le but des discussions à traiter ? C'est bien là la façon de procéder des bureaucrates.

Les yeux reptiliens de Tericarax se fixent sur le casque de Atin, son regard se porte dans les fentes où doivent se dissimuler les yeux sans se détourner, s'accrochant à la visière opaque en lieu et place de pupilles à cerner. Les Mandaloriens portent leur armure comme leur véritable peau. Cela implique qu'ils sont particulièrement à l'aise au sein de cette dernière, et reprennent alors tous les réflexes inhérents à leur espèce ; en d'autres termes, on peut percevoir en étant assez attentif les mouvements inconscients d'un individu – malgré son armure – pour peu qu'on y prête suffisamment attention.

Dans le bureau du Sénateur, on perçoit à peine le son des moteurs de l'Exia. Dans ce luxe, cette pièce décorée avec goût, au milieu de ce raffinement purement martial – antique, noble - qu'est ce bureau, qui ne se pare d'aucun attrait superflu mais conserve toutefois une élégance particulière, une grâce comme millénaire retranscrite dans son style à souhait vieilli, un son grossier – difforme – tranche : Tericarax qui reprend son souffle. Ce n'est pas là l'inspiration d'un jeune négociant qui est resté en apnée pendant que l'autre parti s'exprimait et qui, sous le coup de l'émotion, avait oublié de respirer. Ce n'est point le son que produit sous la surprise non plus une personne inexpérimentée face à des propos déstabilisants. C'est l'inspiration maladive d'une monstruosité, d'un fœtus créé au sein d'une société de tueurs, développée par des années de guerre, accouchée sous les bombes, nourri et élevé par la main d'une organisation aussi stricte qu'hypocrite, envoyé enfin ici par un mélange de sa propre volonté et d'événements aussi étranges qu'improbables – mais fatalement prévisibles.

Dans la nature, une toux révèle souvent une faiblesse physique. Elle sert à désigner les individus qui sont les plus susceptibles de servir de proie aux prédateurs. Mais ce personnage squelettique, ce Tericarax, n'a rien d'un être maladif ; sa constitution fait peur, car elle est imposante, et sa toux maladive est un grondement, c'est un grognement primaire qui résonne aux engeances plus vieilles que les étoiles, un écho lointain de cauchemar ressort dans cet être piégé entre la vie et la mort, un souffle que l'instinct affuble de « Danger ».

Et face à lui, ce Sénateur dans son armure impassible, droit comme un roc qu'aucune vague ne saurait ébranler, direct et fier, assuré car sur son propre terrain, maître de soi car seul à dicter les règles.

Les doigts griffus de Tericarax émettent un cliquetis de phalanges. Il n'est pas le maître dans la danse de ces négociations. Pourtant, il lui suffit d'un argument pour prendre – temporairement – la main.


- Vous y étiez, n'est-ce pas,
lâche-t-il enfin. Je ne connais pas cette apparence, mais je reconnais votre voix. Cette voix...C'était vous qui aviez annoncé les dernières heures de la Forge. Vous avez annoncé sa destruction, et la fuite pour survivre. Après tout ce temps, ce timbre, cette façon de prononcer les mots, cet accent...Êtes vous aussi à l'origine de la surcharge de l'alimentation principale ? Cela n'a sans doute pas d'importance : tout comme moi, vous étiez dans cet enfer. Mais cela non plus n'a pas d'importance. La raison de notre venue, vous la portez sur vous, et il ne s'agit pas d'une cicatrice acquise dans ce bain de sang, dit il en pointant son doigt vers Atin.
Beskar. Un métal précieux, onéreux – mais surtout impossible à forger pour qui est étranger à Mandalore.

La Confédération s'intéresse fortement à ce matériau, Sénateur. Ses propriétés uniques en font un prodige d'un point de vue moléculaire ; il y a toujours matière à apprendre dessus, même s'il circule dans la galaxie depuis des décennies maintenant – un grand nombre d'applications à en tirer.
(Il s'interrompt et tousse, puis reprend, ses yeux glacés)

Ce que la Confédération désire de votre part, Sénateur, est simple : nous ne voulons nullement un accès à Mandalore ou ses mines de Beskar ; vos planètes sont indépendantes – et la politique de la Confédération favorise ce critère. Nous désirons établir avec vous un...Accord commercial. Une portion de votre précieux Beskar, forgée selon des critères que la Confédération fournira, telles sont les exigences de mes supérieurs. Le Beskar ne pouvant être manipulé que par des forgerons mandaloriens, vous pourriez nous envoyer un cargo plein de ce dernier que nous n'en aurions pas l'usage ; aussi inutilisable qu'à un clone un blaster sans gâchette. La Confédération fournira les dessins des pièces qu'elle désire réalisées en Beskar...

La raison pour laquelle je suis ici est toute naturelle: que désirez vous en échange ?

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Iroey
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MessagePosté le: 09/10/2015 18:30:42    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Le comité d’accueil ne se fit pas trop attendre. Des hommes armés arrivèrent devant eux et prirent la parole. Plus grand que tout le monde dans cette cohue, Iroey les regarde donc la tête vers le bas, les bras dans le dos tel un officier de haut rang, ce qu'il n'est pas vraiment. Seules sa stature droite, sa détermination et sa dévotion pour la cause confédérée lui donnent des manières irréprochables au sein de cette coalition. Le cyborg écouta donc ce que racontent les mandaloniens. Fouiller le vaisseau ? Quoi qu'il en soit. L'archétype n'avait pas beaucoup à cacher. Tous ses calculs sur l'arme bactériologique qu'il est en train de concevoir sont dans sa tête, stockée dans un compartiment de donnée externe relié à son cerveau. Quand ceux-ci leur dirent de les suivre, le prototype regarda la distance devant lui et activa une communication sécurisée et encrypter vers le capitaine B1 du vaisseau. Le message en soi est simple. En cas de problème, couvrir leurs fuites avec un feu nourri. Et essayer si possible de ne pas les toucher eux en plus de préparer en urgence le départ du vaisseau. Le cryptage était complexe, car il ne se parlait pas en langue commune, mais seulement entre machine. Une sorte de télégramme informatique en code binaire fait de zéro et d’un. Donc presque impossible à traduire sauf avec beaucoup beaucoup de temps et de talents. Quoi qu'il en soi, le soldat suivit le lieutenant jusqu’aux repères du sénateur, se rendant rapidement à lui, un homme muni d'un casque. Le droïde ne connaît pas vraiment les mandaloniens, mais les considère déjà comme des excentriques, Iroey le regardant silencieusement quand celui-ci dit leurs noms sans qu'ils aient à se présenter. Surprenant. Quelqu'un le connaît. Sûrement suite à se qui sait passé sur Taris. Le robot resta de marbre et écouta silencieusement la discutions entre le lieutenant Tericarax et le sénateur, celui-ci n'aillant pas grand-chose à ajouter, car il était au courant de leurs tentatives pour fabriqué de nouveaux modèles de droïdes plus résistants avec ce genre de métal très solide. Mais vu que les négociations viennent de commencer, en tant qu'homme de main de Tericarax, il envoya le même genre de message codé à son supérieur, le message disant que le vaisseau est prêt à couvrir leur retraite si les choses tournent mal. Quoi qu'il en soit une foi cela fait, Iroey se mit à réfléchir sur les capacités du métal qu'ils sont venus négocier. L'alliage de son corps a les mêmes capacités de dureté que celui-ci, mais le métal mandaloniens est sacrément plus léger. La preuve est que le prototype qu'il est pèse un peu plus d'une tonne à cause de son alliage et son blindage fait de matériaux très lourds. Conséquence à cela, ils ont dut munis son corps de puissante capacité motrice, le rendant terriblement fort physiquement. Pas étonnant qu'il fut le seul prototype construit, car selon les rapports qu'ils ont lus sur son défunt projet, le coût de construction avait été exorbitant. Ses créateurs voulaient créer la machine suprême pour combattre les Jedis disent, les rapports. Suite à toutes les complications qui ont mené le projet, celui-ci a été abandonné... En plus qu'il y avait aussi d'autres projets en court tel celui des T-800 comme ils ont découvert il y a très peu de temps. La C.S.I a dû dépenser beaucoup de crédit pour concevoir des prototypes et le budget a été salement dépassé. Mais une question demeure dans l'esprit du prototype confédéré. Comment concevoir une machine capable de se battre à armes égale contre des Jedis alors que ceux-ci selon ses recherches possèdent de puissants pouvoirs ? Avait-il lui aussi des capacités comme ces êtres de légendes ? Cela serait particulièrement intéressant. Il arrêta alors de penser, car le sénateur en face d'eux allait répondre à la question que lui avait posée Tericarax. Comment ce dit Atin va-t-il réagir à la requête d'échange commerciale avec la confédération des systèmes indépendants ?

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Atin Jnum
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MessagePosté le: 13/10/2015 18:01:54    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

    Le mandalorien écouta la réponse de l’homme de fer qui se tenait devant lui. Celui-ci débuta sur un sujet des plus inattendus, la Forge Stellaire… Son sang ne fit qu’un tour. En effet, c’est lui qui avait annoncé la fin de la station et avait lancé l’ordre d’évacuation. Mais l’annonce de leur venu était étrange.


Atin Jnum / Boite de conserve. -Voici une façon étrange de débuter une conversation homme de fer. Homme… Iroey et vous l’êtes-vous ou bien êtes un simple montage d’algorithme censé représenter des réactions et un comportement dit humain ? Mais bon, comme vous venez de le dire, on s’en balance. Atin descendit de son bureau et fit quelques pas vers une fenêtre qui donnait sur l’espace. Mais pour vous répondre, vos demandes sont exactes. J’ai en effet donné l’ordre d’évacuation de cet enfer et ce sont mes hommes responsables de sa destruction. La Forge… Le mandalorien resta silencieux quelques instants.
Atin Jnum / Boite de conserve. -Bien, si nous revenions à nos moutons. Du beskar ? Pour une conception de droide je suppose. Sinon qu’est-ce que la fédération voudrait en faire ? Des bustes à l’effigie de leur dirigent ? Cela serait inutile bien que le beskar puisse être utilisé pour emprisonner des artefacts jedi comme sith.
Je vois que vous avez murement réfléchit à votre affaire
. Il se tourna vers Teri et alla à son niveau. En effet, venir vous servir et extraire de Beskar ne conduirait qu’à une guerre et il ne vous serait d’aucune utilité. Vous voulez du beskar…
Atin Jnum / Boite de conserve. -Je ne vois aucune objection à ce sujet. Les éléments qui vont suivre seront non négociables. Le beskar sera manipuler ici, pour ça nous sommes d’accord. Ensuite, les pièces seront assemblées sur notre lune et vous viendrez chercher vos unités une fois prêtes.
Ceci vous convient-il iron man?


HRP: Petit post mais avec mon nouveau boulot et le fait de bosser en 3*8, j'ai du mal ^^"
Je susi directement allé à l'essentiel, désolé
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Tericarax
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MessagePosté le: 17/10/2015 21:15:19    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Atin était bien présent dans la Forge. Ce point confirmé, Tericarax se concentre sur le soucis de nature commercial devant ses yeux. Les droïdes, assemblés sur les lunes ? La demande est surprenante.

D'un côté, cela signifie se mettre à la merci du système. À leurs moindres exigences, ils peuvent bloquer ce maillon dans la chaîne de production CSIenne. Affiliés à la République, ce simple accord peut devenir la pierre pivotante pour affaiblir gravement la Confédération. Toutefois, suite aux anciens accords de la guerre des clones, l'organisation n'a plus l'autorisation sur ses terres de produire des droïdes ; si Japraël les produit, cela ne constitue en rien une violation de cet accord, mieux encore la CSI est tout à fait dans son droit.

Il faut donc à Tericarax une assurance. S'il retourne annoncer que les pièces de Beskar et les droïdes seront assemblés à Japraël, on lui objectera immédiatement que c'est fournir à de potentiels ennemis des armes supplémentaires. Toutefois, il ne peut refuser. Atin a parlé ici de conditions non négociables. Une proposition ridicule...Mais qu'il doit accepter s'il désire le Beskar.
S'il avait disposé du charisme d'un organique et du baratin d'un politicien, sans doute le cyborg pourrait-il tourner la situation, d'un sourire, puis employer le sénateur à revoir ses exigences. Ne possédant ni le charme d'un humain ni la langue du chancelier, il ne lui reste donc qu'une solution.
Son regard inexpressif se promène dans la salle quelques instants, de meuble en meuble, pendant sa réflexion. Une usine de droïdes dans une enclave républicaine ? L'idée est audacieuse.
C'est au tour de Tericarax de se lever. Une main dans le dos, l'autre se mettant à gesticuler comme s'il menait un exposé, l'être d'acier entame sa réponse, ponctuée d'une respiration assommante par sa maladie.


- Le matériel nécessaire à l'assemblage basique des droïdes, c'est à dire la structure de ces derniers, vous sera fourni dans sa totalité, Sénateur. La Confédération financera la construction des ateliers sur vos lunes et la localisation précise de ces derniers sera laissée à la discrétion des architectes ainsi que de vos propres forgerons qui trouveront (il s'interrompt et tousse)...Probablement un terrain commun d'entente. Toutefois, les droïdes sur vos lunes ne seront pas entièrement opérationnels.
Le CRDA vous enverra en effet des pièces électroniques de test, pour que les chaînes d'assemblage puissent effectuer les tests moteurs et cognitifs basiques et contrôler que les modèles ne présentent pas de défaut mécanique notoire..
.(il reprend sa respiration – grave, chromée pendant quelques secondes) Mais ces pièces ne seront pas celles utilisées sur les modèles finaux. Une simple question de protection technologique. Cette tactique industrielle n'a rien d'unique, elle ne devrait donc pas vous étonner. En d'autres termes, les algorithmes et processeurs que nous mettrons à votre disposition n'auront rien à voir avec ceux qui seront ensuite utilisés sur ces modèles.

En tant qu'infrastructures, la Confédération aimerait que les usines soient considérés en terrain neutre ; si des conflits viennent à éclater avec la République, ces usines ne doivent pas servir de points de pression, car cela serait faire peser une menace inutile sur les lunes : la République pourrait être tentée de les bombarder, la Confédération d'y mobiliser des troupes, sans compter les potentielles révoltes internes...Ce n'est pas efficace. Ce n'est pas optimal. De grosses pertes – dont tous ceux présents dans les chaînes – sans doute.

La politique et la science ne présentent pas beaucoup de compatibilité. Éviter de les mêler est...Préférable. D'où la neutralité nécessaire.

Pour assurer la sécurité des locaux, des confédérés seront mobilisés sur les installations pour assister vos propres hommes. Ils auront pour ordre de prendre votre parti si des problèmes devaient survenir, et d'aider à défendre les installations tout comme les lunes elles-mêmes. Toutefois, ils sont et demeurent propriété de la Confédération : s'ils sont réaffectés ailleurs nous enverrons des remplacements évidemment.

Ces précisions vous conviennent-elles, Sénateur ?

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Iroey
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MessagePosté le: 24/10/2015 18:01:17    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Le fidèle soldat de la confédération des systèmes indépendants écouta silencieusement la discutions de hautes impotences entre le lieutenant Tericarax qui et le représentant de son propre clan et Atin Jnum, le représentant de l'autre partit qu'il son venu voir pour faire des négociations pour obtenir du métal précieux pour la conception de droïdes de dernière génération qui seront sans doute plus rapide, plus puissant, fort et intelligent avec des capacités pour être surtout plus autonome. Pour le moment, tout semble se passer très bien pour les négociations, le chef à convaincre allant directement droit au but, ce qui n'est pas forcément un problème en soi. Iroey écouta attentivement la réponse de son lieutenant, restant bien droit tout en regardant de ses optiques artificielles le mandalonien en face d'eux. Ce fut justement à ce moment qu'un blanc dans sa mémoire sembla resurgir. Il se rappela qu'en regardant des documents concernant son projet qu'il y avait eu d'autres prototypes visant à créer de super androïde de combat pour combattre à armes égalent l'ordre Jedi... Mais quel était donc son nom? D'après les documents le prototype a été construit, mais laissé à l’abandon quelque par sur Géonosis, désactivé après les pertes d'argent encore plus énormes sur sa conception qu'il en avait eu pour lui même. Apparemment ils on essayer de créer un être 100% artificiel ressemblant parfaitement à un être vivant : organes, squelette tout en retirant certain point superflu tel les déjections fécales dut au fait que ces organes son biologique. Mais dans le cas ce ce projet coûteux, les organes son fonctionnel et complètement artificiel voir aussi améliorer. Le secret de tout ceci étant bien sûr de son concepteur même : Gabar. En pensant à tout cela, il finit par se rappeler le nom de ce projet. L’initiative Afituz. Mais malheureusement le projet a été arrêter dut au fait que le seul et unique prototype extrêmement coûteux à faire des maintenances ne possédait pas un point important pour le projet, sait a dire des capacités pour contrôler la force. Le géant de fer devra donc faire des recherches à ce sujet et sûrement en parler à son supérieur ici présent, car les technologies de l'ancienne guerre peuvent être très pratiques parfois. Comme le T-800 qu'ils ont découvert, il y à peu de temps de cela. La question reste à savoir où... Sûrement dans les régions inhabitées de la planète de sable don les montagnes et les dunes ont été témoin de combat lors de la guerre clones. L'archétype devra donc entamer des procédures de recherche pour trouver Afituz. Un scientifique comme lui étant très curieux de voir comment a abouti ce fameux projet. Mais en revenant sur le sujet principal, le cyborg remarqua que son supérieur avait fini de parler, car Iroey l'écoutait en même temps que de penser: a ses propres affaires, attendant lui aussi la réponse de l'homme au casque en face d'eux.


HS/Pardon pour le temps de réponse je n'avais pas remarqué que Tericarax avait répondu ^^"/HS
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MessagePosté le: 30/10/2015 17:12:22    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Le mando écouta la réponse de l’homme de métal. Une proposition intéressante mais pourquoi tant de complication…
Atin Jnum / Boite de conserve. -Pourquoi tant de mot et de complication…
Nous avons nos propres chaines de montage vous savez ? Vous avez jetez un œil à ce que nous proposons avec Satif Industrie ?
Atin lança un holoramme.

Atin Jnum / Boite de conserve. Voici un androide conçu pour l’exploration des fonds marins, le sauvetage et bien d’autre chose encore. Il est actuellement testé dans les mers de glaces. Il regarda l’androide puis se retourna vers ses invités. Je m’éloigne j’ai l’impression.
Alors alors. Bien.
Le système accepte votre financement pour les infrastructures. En revanche, nous construirons vos droide de A à Z. Nous ne faisons pas de sous-traitance. Concernant vos pièces électroniques de test, nous n’avons aucune objection.
Ensuite, vos hommes peuvent venir sur le site mais ceux-ci seront soumis aux lois du système et aux forces de la Hunter Gen. Comme le sont celles de la république présente sur Ondéron. Soyons clair entre nous. Le système est, et restera neutre. Nous appartenons à la République, c’est sûr. Mais ce n’est pas parce que nous appartenons que nous somme des instruments. Et si jamais il devait y avoir conflits. Nous arrêterons purement et simplement la production et fermerons le site.
A et derniers points, vos troupes ne pourrons entrer dans les forges, je pense que vous comprendrez aisément pourquoi.
Bon, ça marche pour vous ?
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Tericarax
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MessagePosté le: 31/10/2015 00:41:37    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Tericarax tousse. Il laisse un silence s'étendre dans la pièce, pour s'accorder un temps de réflexion. Ne pas conclure hâtivement est essentiel à tout raisonnement bien conçu. Conclure trop vite, c'est négliger un détail, et ultimement signer sa propre perte. Il semble que le Sénateur accepte la totalité de ses termes ; de légers amendements ici et là, quelques précisions sur sa politique locale, mais rien qui aille en opposition directe avec les conditions évoquées par le cyborg. Une nouvelle toux. Ses yeux reptiliens se fixent sur Atin, brillants mais d'où la chaleur de la vie est complètement absente. Ils sont d'or, mais un or terni.

Logique. Logique. Observation. Les choses se tiennent-elles ? Pas d'incohérences notables. Les données sont favorables. Quels sont les cas extrêmes ? Déjà traités, considérés, abordés, discutés. Les cas usuels ? Favorables, attendus, désirés. Plan de secours en cas d'éventualité non prévue ? La Confédération dispose de nombreuses façons de procéder, diplomatiquement comme militairement ; une issue qui n'a pas été considérée s'en trouvera résolue d'une manière ou d'une autre.

- Convenable. Au nom de la Confédération, j'accepte, dit Tericarax de sa voix anormalement métallique, grave, difforme.

Il ne faut que quelques instants pour qu'une nouvelle personne pénètre dans la salle ; une humaine elle aussi. La discussion s'oriente vers les chiffres ; le budget pour la commande, les transferts et leur fréquence, sous quelle appellation on les désignera pour rendre des comptes à la cour galactique. Enfin, l'humaine s'applique à retranscrire le contrat et ses termes, dictés avec soin par le Sénateur sous l'oreille et le regard attentif de Tericarax. Iroey a jusque là conservé un silence parfait ; on pourrait croire qu'il est le garde attitré du lieutenant, cette discipline martiale étant habituellement le propre d'une escorte. Il n'y a guère à le blâmer ; il n'y a rien de passionnant dans ce genre de discussion. Le Sénateur s'est montré courtois, et malgré sa propre annonce d'intransigeance, il a été conciliant à l'extrême. Nul doute que s'il avait été plus buté, cela aurait rendu l'affaire plus fastidieuse, voire même impossible ; dépourvu de colère, Tericarax aurait sans doute mené un dialogue de sourd, épuisant finalement la patience du mandalorien.
En un sens, une chance – le terme n'a aucun sens logique – que cela se soit déroulé ainsi.

La jeune femme s'adonne à sa tâche, et bientôt on livre une copie en plusieurs pages aux deux partis, rédigées avec la plus grande application afin de laisser une marge d'interprétation des termes quasiment nulle. Le langage comporte des ambiguïtés, que par redondance on peut lever, en étant suffisamment précis. Saisissant entre ses griffes squelettiques cette synthèse de sa discussion, notre cyborg contrôle avec une attention redoublée – quasiment paranoïaque – qu'il n'a pas été dupé. Les clauses de la commande, le budget, tout est retranscris de la façon la plus correcte, claire mais pourtant concise qui soit. Les politiciens pourraient bien apprendre deux ou trois choses de cette humaine.

De sa main décharnée de fer, le lieutenant appose au nom des siens un simple sceau ; le symbole de la Confédération, suivi de son appellation au sein de l'organisation – Tericarax. Son écriture est un mélange de grâce, dans la formation des lettres, mais aussi d'un quelque chose incompréhensible ; les angles,les boucles, tout semble appartenir à une géométrie comme sauvage, une façon de procéder rigoureusement algorithmique mais à la fois brutale, heurtée, posée mais saccadée, logique mais ultimement alien.

On signe respectivement, et enfin chacun est doté d'un exemplaire. La gorge de Tericarax le démange après tant de discussion. Il tousse, mais retient le reste de sa maladie ; sa respiration éreintée précède sa prise de parole en une entêtante mélodie pathologique, un souffle de souffrance suivi par une vague de glace et d'acier grave, où résonnent les accents Kaleesh si étrangers à la langue commune.


- Ceci conclut ainsi nos négociations, Sénateur...

Il reste peut être quelque chose à ajouter, avant de se séparer de cet être. Une dernière objection pour boucler la boucle.

- ...Vous avez tort toutefois. Je ne suis pas droïde, mais je ne suis pas plus humain...Les droïdes sont par nature stupides, rigides de conception; ils sont limités aux cas déterminés par leurs concepteurs, et en cela n'ont que peu de marge d'évolution et d'adaptation...

Faits à l'image des humains, mais des versions incomplètes, inachevées. Performants dans quelques domaines, incapables dans tout le reste...
Cyborg. Voilà le terme que vous cherchez. Un corps d'acier, mais des organes de chair. Une âme qui palpite et hurle au contact d'une carcasse froide, qui s'accommode et se mutile dans un environnement qu'aucune main ne devrait toucher, aucun oeil contempler, aucun esprit concevoir. Votre armure, Sénateur, est l'identité que vous avez gardé en vie, ce qui vous permet de rester qui vous êtes. Mon armure, Sénateur, est l'identité qui me permet de rester en vie, en écrasant ce que j'ai été.


Le discours est étrange, inattendu, mais toujours inexpressif, dépourvu d'exaltation ou du moindre signe d'effervescence. Dans la bouche d'un autre on l'aurait cru condescendant, mais dans ce parler froid, cynique, logique, empiriquement mathématique, cela semble n'être qu'une vérité crue du monde, un angle de vue indiscutable d'une perspective différente quoi que indéniablement correcte. Il tend sa main squelettique – six doigts qui semblent n'être que des phalanges sans muscles – vers Atin. La poignée de main est le protocole standard pour conclure une négociation. Il n'y a aucune gratitude dans les yeux du cyborg, pas plus que dans sa voix, mais ses paroles sont sincères – si cela a la moindre valeur.

- Zn'aarl darhud. Merci de votre temps.
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MessagePosté le: 01/11/2015 22:50:46    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Ainsi donc, les négociations touchent à leurs fins. Iroey restait de marbre face à tout cela, la conclusion positive de cette rencontre atteignant presque son apogée. Voyant et comprenant que la sécurité de son lieutenant n'était pas du tout compromise ici, il regarda donc dehors alors que les formalités se faisaient, signature de papier et, etc. . Il crut voir Tericarax lever la main vers le mandalonien, mais le géant de fer ne regarda plus, regardant au loin le destroyer de classe providence dans le spatioport non loin de là où ils sont. Fer de lance de la flotte de la confédération des systèmes indépendant depuis maintenant si longtemps. Peut-être le temps était venu de créer quelque chose. Quelque chose de plus gros, plus grand, plus robuste et surtout plus puissant. Un cuirassé de l'espace. Un tout nouveau fleuron pour la flotte de la C.S.I. Les idées se bousculent dans la tête du cyborg. Comment? Quand? Où? Certaines de ces nombreuses questions avaient déjà leurs réponses propres. Un vaisseau si énorme ne pourra qu'être construit en orbite autour de Géonosis où une autre planète qui est sous la bannière confédérée. Et pour un vaisseau qui vie uniquement dans l'espace, son poids n'as pas de besoin d'être pris en compte, l’utilisation de matériaux lourd tel celui qui recouvre la majorité de son corps peu être utilisé. Donc pas de besoin de faire appel à d'autres personnes tels les mandaloniens, même s'il n'éprouve aucune haine envers eux. Sait surtout pour garder les secrets de conception du navire qui ne devra être en possession que de membre fidèle à la cause indépendantiste. Peut-être trouver une nouvelle source de puissance? Il faudra voir. De nouvelles armes? Pourquoi pas. La pile qui émet des radiations qu'il a trouvées dans le T-800 semble avoir de grandes capacités destructrices quand elle devient instable. Suffit de trouver les matériaux bruts. Il sortit un moment la pile du compartiment de rangement dans le haut de sa jambe puis la scanna avant de découvrir que celle-ci semble avoir du plutonium dedans. Une forme de minerais très peu utiliser de nos jours. Mais sûrement que cela pourra offrir de grandes choses. Qui sait? Quoi qu'il en soit, le prototype fut sorti de ses rêveries. De l’extérieur il n'avait pas du tout l'air concentré, regardant simplement dehors on ne sait où. L'archétype vit donc le lieutenant s'éloigner d'Atin Jnum, Iroey retourna à grande enjambée vers Tericarax pour le suivre à l'extérieur sans saluer le sénateur, tel un garde du corps froid et loyal. Ce fut donc une foi rendue de nouveau à l'intérieur du vaisseau qu'il dit alors à son supérieur tout en marchant à ses côtés :

-J'ai quelque chose d'important à vous dire lieutenant... Pendant les négociations je me suis rappelé qu'il y avait eu un autre projet en concurrence avec le mien et celui du T-800 lors de la guerre des clones... Il se nommait l’initiative Afituz... Un projet comme le mieux visant à créer le type de droïde parfait pour combattre les sensitives... Afituz est actuellement et encore situé dans une installation secrète et abandonnée qui a été faite en même un astéroïde qui gravite autour de Géonosis... Il suffira de trouver lequel et espérer que l'installation émet encore des impulsions électriques pour nous facilité la tache pour nous permettre de la dénicher... Mais ce n'est pas tout... Il semblerait aussi que j'ai apparemment des capacités à utiliser la force... Je ne confirme rien encore, car je ne l'ai jamais utilisé... Ce n'est qu'une supposition, car apparemment mon projet a été favorisé selon des rapports qui disaient que deux projets avaient été entamés... Et que le mien avait été préféré, disons... J'ai lu ces rapports il y a un moment de cela quand je cherchais à savoir ce que j’étais au juste après avoir intégré la C.S.I.

Il reprit donc le silence, attendant une réponse de Tericarax.

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MessagePosté le: 05/11/2015 19:36:30    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal Répondre en citant

Sur ces étranges salutations Tericarax quitte la pièce, Iroey lui emboîtant le pas. Tous deux encadrés par ces fameux membres de la Hunter Gen, notre cyborg prend soin sur son datapad de numériser une copie du contrat – en lieu sûr. Il surveille les mandaloriens d'un œil où la méfiance est absente, mais pourtant avec toutes les précautions du monde : l'environnement et son observation, ce sont les clés de la survie. On a trop vite fait de tomber dans une embuscade après tout. Il n'a certes – pour se conformer aux normes habituelles de négociations et de confiance – pas amené depuis la terre ferme ses armes. Toutefois, son corps cybernétique possède une force plus que suffisante pour venir à bout de quiconque se prendrait la bonne idée de lui sauter dessus. Conscient que Iroey n'a pas été très bavard, Tericarax soupçonne que son subordonné a beaucoup de choses à lui dire ; mais ceci peut – doit attendre.

Pour l'empêcher de parler en présence de la Hunter Gen et de délivrer de potentielles informations secrètes, Tericarax occupe artificiellement l'espace de parole, en échangeant avec les gardes des questions pointues sur Japraël et son système ; amenées de façon habile, les questions visent tantôt sur l'écosystème, tantôt sur l'armement. Malgré la réticence et la discipline militaire des mandaloriens – et leur manque de patience, Tericarax parvient à son objectif. Non pas récolter des informations, et les réponses qu'on lui livre sont trop évasives pour ça, mais bien à empêcher Iroey d'entamer la discussion directement. Lui faire comprendre implicitement qu'ils ne sont pas seuls. Ce n'est pas une conversation plaisante qu'il mène avec les membres de la Hunter Gen; bien que son ton soit dépourvu de menace, il n'en reste pas moins d'une froideur abyssale, rendant même l'échange le plus poli du monde étrangement inquiétant.

Ils prennent congé de la Hunter Gen en arrivant au pont d'amarrage du croiseur Confédéré. À l'entrée du sas, deux droïdes B1 ainsi que le garde magna de Tericarax se mettent au garde à vous. Notre cyborg tousse, et c'est cet instant précis que Iroey choisit pour l'attaquer d'une longue tirade. Il évoque un projet en concurrence avec le sien et celui de la recrue T-800, recrue qui a subi un dysfonctionnement et a proprement cessé de fonctionner. Un projet donc mené par la Confédération pour créer une arme contre les utilisateurs de la Force, situé quelque part en orbite de Géonosis, dans un laboratoire. Mais la pièce d'information la plus intéressante n'est pas celle-ci : Iroey dit qu'il est potentiellement apte à utiliser la Force. Apte à utiliser la Force ? Un cyborg ? Il n'est qu'un cerveau encastré dans un cocon d'acier. Le biologique constitue tout au plus chez lui 0,5% de son individu.

Mais l'idée est intéressante. Unique. Et pourquoi pas après tout ? La Force est pleine de mystères ; elle n'est pas encore percée, ses mécanismes restent à dévoiler. Sous quelles conditions se manifeste-t-elle ? Si l'on venait à mettre dans un corps cybernétique des portions d'un être doté de cette dernière, peut-être que le contrôle en serait lui aussi transmis ? Cela n'est pas improbable.

Le lieutenant reste pensif alors qu'ils pénètrent dans le vaisseau. Les deux B1 se dispersent bientôt à leurs postes. Un ordre de Tericarax, que l'on prendra soin de relayer au capitaine, et la procédure de décollage du vaisseau s'enclenche. Notre lieutenant poursuit son raisonnement – et sa marche – toujours aux côtés d'Iroey. Si Iroey possède en effet la possibilité de faire usage de la Force, cela est un potentiel très intéressant pour la Confédération. Toutefois, un potentiel n'a d'intérêt que s'il est exploité, dévoilé, utilisé. Pour le moment donc, quel intérêt cette révélation porte-t-elle ? Ce ne sont que des fabulations avancées uniquement en se basant sur des recherches, menées par des « savants » qui ne comprenaient pas la moitié des forces avec lesquelles ils jouaient.

Rien qui puisse en être tiré sans expérimentations, sans tests. L'esprit du Kaleesh prend un autre axe.


- Afituz, dit-il d'un ton neutre lorsqu'ils arrivent enfin sur le pont principal. Très bien. Je vous aiderai à chercher ce prototype. N'attendez toutefois pas de rencontrer quelque chose de bien incroyable Iroey. Vous êtes doté d'un cerveau biologique, et en cela d'émotions...N'ayez pas d'espoirs trop prononcés. Si l'unité T-800 était un projet en concurrence avec le vôtre, cela n'a pas pour autant garanti sa qualité. Combattre les sensitifs est un sujet qui a été à de maintes reprises évoquées. (Il secoue la tête, asthmatique. Le bâtiment s'ébranle, tout l'équipage est à son poste, et l'on s'exerce ici et là pour faire décoller le vaisseau. Le capitaine transmet ses ordres, le maître d'équipage les répète aux niveaux inférieurs. Tericarax a le regard fixé vers l'extérieur, mais ramène ses yeux reptiliens cerclés de mauve sur son subordonné.) Le saviez-vous ? L'armure que je porte est de ma propre conception. Il s'agissait d'un projet financé avec la Confédération ; de mon côté, le but était de créer des droïdes basés sur ce modèle, du leur...

Disons que si plusieurs modèles ont vu le jour, ce n'est pas un hasard. Concurrencer les sensitifs est quelque chose que la Confédération a eu longuement en tête, et continuera sans doute longtemps à tenter d'atteindre.


Il tousse à nouveau.

- Voyez avec les membres de l'équipage lorsque nous serons en phase de retour, une fois dans l'orbite de Géonosis. Demandez au capitaine d'axer ses randars inductifs autour des astéroïdes que vous pensez prometteurs. Si l'un d'eux relève un signal suffisant – et d'une magnitude significativement différente des autres – ordonnez à l'équipage de faire atterrir le vaisseau pour nous déposer. En cas de refus, dites qu'il s'agit de mes directives...(Il se fend d'une nouvelle toux)...Gardez en tête que vous êtes toujours inférieur hiérarchiquement au capitaine, et que ce dernier reçoit mes ordres en raison de mon statut spécial au sein de la Confédération : ne soyez pas trop ferme ni assuré avec lui. Utilisez la dose correcte de politesse : vos émotions vous aideront, avec logique.

Il observe de l'oeil une dernière fois Japraël à travers la baie vitrée, tandis qu'une bonne fois le vaisseau s'arrache au sol dans un vrombissement assourdissant de turbines.

- Autre chose à signaler soldat?


[Hrp: Je te laisse ouvrir le sujet sur Géonosis, Iroey. Pour Atin, j'ai posté pour officialiser le départ et te libérer de ce RP.

Suite avec Iroey ici : http://star-wars-rpg.soforums.com/t5946-L-initiative-Afituz-Tericarax-Afitu… ]
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MessagePosté le: 15/10/2018 09:36:14    Sujet du message: Hangar: La chasse au précieux métal

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