Se connecter pour vérifier ses messages privés 
 FAQ
   Rechercher   Membres   Profil         Connexion 
 
Une affaire de registre.

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Star Wars RPG Index du Forum -> Galaxie principale -> Nar Shaddaa -> Spatioport Hutt
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Super PNJ
Nouveau

Hors ligne

Inscrit le: 25 Oct 2008
Messages: 2 609
Niveau: 100

MessagePosté le: 03/03/2013 22:10:23    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Nar Shaddaa – Secteur DB77
Entrepôts « Elton Road » - 15H00

Les entrepôts « Elton Road », du nom de la famille Hutt qui les contrôlaient, formaient un vaste complexe de bâtiments  au sein du Secteur DB77. Si on surnommait traditionnellement cet endroit « la gare de triage » ce n’était pas pour rien ! Il s’agissait en effet d’une véritable gare marchande ou transitaient chaque jour des milliers de colis en provenance de toute la galaxie. De là, ces mêmes articles repartaient rapidement vers d’autres destinations tout aussi lointaines. Ainsi était le monde à l’ère de la mondialisation-galactique : un univers interconnecté où le transport de marchandise ne connaissait plus la moindre limite ! Bien entendu, la famille Road n’était pas propriétaire des biens stockés dans ces entrepôts. Elle ne s’occupait pas non plus du transport ! A vrai dire les Roads n’assuraient là que la protection des marchandises entreposées dans leurs locaux. Bien entendu comme tout business  c’était une prestation qui avait un prix. Mais d’un autre côté leurs clients pouvaient être certains que leurs biens ne risquaient rien. Sur une planète criminelle comme Nar Shaddaaa, capitale du crime et de la pègre, ce genre de lieu n’avait rien de choquant. Personne n’osait s’attaquer à un cartel Hutt, aussi mieux valait leur graisser la patte pour qu’ils gardent vos biens de valeur car si on ne voulait pas louer leurs services, rien ne disait qu’on n’allait pas être volé par ces mêmes cartels …

Facede Pécu, le visage fièrement entouré de papier cul, était le responsable d’une des annexes du quartier.  Lorsqu’un énième livreur pénétra dans ses bureaux ce jour-là il reconnut sans le moindre doute le visage d’une personne qui lui était très familière. Crachant le sandwich qu’il était en train de manger, l’employé des Roads accueilli avec enthousiasme le nouveau venu !


« - Par les tentacules du Kraken galactique, Sahel c’est toi ?! Ça en fait un bail. Je te pensais crevé pour sûr ! »

L’homme qui venait de rentrer dans le bureau esquissa un léger signe de tête en guise de salutation. Il devait avoir dans les 30 ans, les cheveux bruns mal peignés et un blaster à la ceinture de son ample tenue en cuir : il n’y avait pas de doute, c’était un de ces contrebandiers galactiques qui parcouraient la galaxie de long et en large. Sahel donna son datapad à Facede Pécu, ceux deux-là ce connaissaient depuis longtemps déjà. Le jeune homme n’avait que quatre doigts à chacune de ses mains, preuve que c’était un Arkanien. Il était livreur indépendant et venait récupérer une cargaison.

« - Et oui ! Désolé de te décevoir mon petit Pécu mais je suis toujours en vie ! Les deux hommes rigolèrent un instant. Sahel s’assit sur la chaise que lui tendait le directeur de l’annexe et regarda son comparse dans les yeux. J’avais juste quelques dettes de jeu à régler mais c’est maintenant une histoire ancienne ! Pour corroborer ses propos, Sahel sortit de ses poches une liasse de crédits tout droit sortis de la banque. Facede Pécu le regarda les yeux brillants. Le contrebandier avait touché une forte somme d’argent pour transporter cette marchandise, et fait peu commun, on lui avait payé une grosse partie en avance. Sans ce contrat Sahel savait qu’il aurait eu de graves problèmes avec ses créanciers. Et oui ! Je suis frais et clean comme un sou neuf ! Mais bref je suis déjà à la bourre, j’ai une cargaison à embarquer dans mon cargo. On m’a dit de la récupérer ici. »

« - Ouai ta cargaison t’attend ! J’ai vu ton ordre de mission ce matin mais quand j’ai vu ton nom j’ai pensé que c’était une erreur. En tout cas tu as bien fait de rembourser tes créanciers mon gars ! Il vaut mieux payer ses dettes dans les temps sur Nar Shaddaa. Avec les Hutts on a vite fait d’avoir les chasseurs de prime au cul… »

Sahel hocha la tête. Ce contrat l’avait renfloué pour quelques temps. Il avait eu de la chance en acceptant cette offre. Certes comme toutes les affaires à la limite de la légalité elle comprenait une part de risque, mais c’était le risque qui rendait ces contrats si juteux. Il avait échappé à sa mise à prix et cela le rassurait. Car à vrai Sahel ne savait pas ce qui était le pire : avoir sa majesté des mouches à ses fesses où se retrouver dans les griffes d’une de ces limaces galactique. Par chance Sahel n’avait pas à le savoir. Une seule chose le gênait dans cette affaire : la nature de ses employeurs …

Le livreur récupéra son datapad. Facede Pécu venait de lui transférer les informations sur sa cargaison. L’arkanien étudia la liste avec calme. Il y figurait le bien, sa référence et sa destination. Sahel n'avait qu'a déposer le tout à l'astroport de Coruscant qui dispatchait à son tour ces articles sur toute la planète. Du moins Sahel avait été mit dans la confidence : un bien ne devait pas suivre ce schéma classique. Son regard s’arrêta sur CSM001 … C’était l’objet de toute son attention. Avec calme il le supprima du registre. 


Citation:


-    Machine à café. Ref #MC000031. / Coruscant – Bloc Résidentiel KK23.
-    Machine à café. Ref #MC000032. / Coruscant – Bloc Résidentiel KA17.
-    Machine à café. Ref #MC000033. / Coruscant – Tribunal Galactique.
-    Machine à café. Ref #MC000034. / Coruscant – Cantina Moe’s Inside.
-    Machine à café. Ref #MC000034. / Coruscant – Hôpital Central.
-    Distributeur de cigarette. Ref #DC00471. / Coruscant – Astroport Central.
-    Distributeur de cigarette. Ref #DC00473. / Coruscant – Bloc Résidentiel KY23.
-    Distributeur de cigarette. Ref #DC00475. / Coruscant – Musé des arts Gungan.
-    Machine-outil. Ref #MO00785. / Coruscant – Zone Industrielle DB9.
-    Machine-outil. Ref #MO00786. / Coruscant – Zone Industrielle DY7.
-    Machine-outil. Ref #MO00788. / Coruscant – Zone Industrielle DC6.
-    Brandy 50L. Ref #B00078. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Rickard 50L. Ref #B00078. / Coruscant – Cantina Joe’Cash.
-    Caisse scellée. Ref #CSM001. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Café Grain Mamie Jawa. Ref #CGM046. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Tireuse à bière pression. Ref #TBP0023. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Tireuse à bière pression. Ref #TBP0021. / Coruscant – Cantina Joe’Cash.



L’arkanien esquissa un léger sourire. Son métier comportait en effet des risques mais il avait besoin de cet argent … Ces employeurs l’avaient payés généreusement et en avance. Il signa le registre et invita le directeur à presser les dockers. On chargea toute la cargaison de Sahel dans les compartiments standards de son vaisseau exception faite de la caisse scellée qu'il rangea lui même dans un des nombreux compartiments secrets utilisés par les contrebandiers.




Mufus

  

_________________________
Ceci est le PNJ à tout faire du Staff !

Il est là pour vous aider quand vous êtes bloqué dans le RP de quelques manières (formation, missions, etc...)
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: 03/03/2013 22:10:23    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Eric Harkonnen
Imperium

Hors ligne

Inscrit le: 01 Mai 2017
Messages: 164
Niveau: 1
Rang: Major

MessagePosté le: 07/01/2018 15:44:05    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

HRPG : La suite de "Quand le corbeau passe pour la colombe"

*Mieux vaut un pilote plein qu’un réservoir vide*
-Chaque pilote après deux bières -

*On peut tromper une personne mille fois,
On peut tromper mille fois une personne
Mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes*
- Serge Karamazoff, aucun lien-
 

Tandis qu’Eric tentais de faire bonne impression derrière Deova, ses deux phrase lui revenait à l’esprit, surgissant du flou duquel il évoluais. Par chance pour lui Deova avait tenu a faire le trajet en speeder. L’air frais et la douche avait fini de le faire dessouler. Il avait les idées claires, mais, malheureusement, un ventre en plein rébellion. L’air frais, le vol, les mouvements brusque du speeder. Son estomac lui semblait etre le lieu d’une bataille plus horrible encore que la Forge Stellaire. Montée d’aigreur, nausée et dans le même temps, une faim qui paraissait insatiable et une envie d’eau fraiche égale à celle d’un mustafarien à la fin de sa journée de travail. Mais pour le moment il ne pouvait rien faire, à part serrer les dents.
Leur transport, un vaisseau cargo vieux de plusieurs décennie semblait, chose étonnante, etre dans un état tout a fait correct. Certes, les plastiques etaient jaunis et, certains endroits ne devaient pas avoir vu de serpillère depuis des décennies, mais dans l’ensemble, plutôt entretenu et propre. Prétextant vouloir faire un check-up pré-décollage Eric constata meme la présence d’une infirmerie de bords pleinement opérationnelle et approvisionné. Le jeune homme se dirigea dans cette dernière et fouilla la pharmacie pour prendre deux dolipranes et un grand verre d’eau. Il ignorais s’il arriverais à les garder mais son expérience en matière de cuite étant plus élevé que son expérience militaire lui conseilla de tenter le coup. Dans le pire des cas, il n’aurais qu’a revenir en prendre un.Ou pourquoi ne pas en prendre un dans sa combinaison au cas ou et évter de revenir ?Une bien meilleur idée ! En parlant de revenir, il se dirigea au centre du vaisseau ou le Gand, le rodien et Deova finissait de discuter apres avoir chargé leur cargaison.


- … le plan de vol est dans le calculateur
-A vous de jouer les amoureux !
-Okayy. Tous est ok de mon coté. On peut décoller chérie.

Les hommes de mains quittèrent le vaisseau qui s’eleva quelques instants plus tard avec Deova aux commande. Heureusement pour Eric. Sa couverture le disait pilote mais, à vrai dire, c’est surtout des speeder et air-speeder que le jeune homme avait eu entre les mains. Jamais des vaisseaux de cette taille. Ayant grandit dans des camps de réfugiés et sur Coruscant une grande partie de sa vie il connaissait bien sur plein de chose sur la navigation spatiale. Une grosse partie du jargon. Des protocoles. Les différents types de vaisseaux. Chez quel constructeur prendre ses pièces ou la meilleur facon de coupler son hyper-drive à l’alimentation de son vaisseau. Mais réaliser des manœuvre simples comme décoller ou gerer les caractéristiques propres au transfert d’énergie du moteur en configuration intra-orbitale, non. Une fois la phase du décollage passé Deova lui transfera les commandes pour fouiller à l’arrière. Avec quelque appréhension (du au stress de la première fois, du mouvement et du vide en dessous de lui) le jeune homme se rendit vite compte qu’a part la taille de son appareil, le cargo répondait plus ou moins comme un gros air-speeder pour le moment. Ca et le calculateur qui prenait en charge la majorité des commande de vol le jeune homme n’avait en réalité qu’a regarder le paysage. Un paysage coloré défilant trop vite, a des centaines de mètre du moindre sol. Des paysages qui…
-BLORP
S’en fut trop pour son estomac qui finissait sa guerre civile en expulsant son contenue vers l’exterieur ou, semblait il penser, il serait bien mieux. Sentant la manœuvre arriver quelques instant avant sa réalisation le jeune homme bondit sur ses pieds et tira le premiers tiroir a sa porté pour éviter de rendre sur le tableau de bord.

*Tant pis pour les compils et les chewgum…*

Refermant le vide poche rapidement le jeune homme sortie son doliprane de secours de sa poche et se concentra sur le vol avec l’heureuse surprise de sentir bien mieux qu’avant. Il avait certes, une haleine de rancor mais l’important n’est il pas de se sentir bien ?
l’arrivé impromptu de Deova dans la cabine le forca a donner l’impression d’avoir toujours été concentré sur le pilotage et non sa propre santé.

-On arrive d’ici quelques minutes. C’est vraiment un vol court. Heureusement n’empêché, ce cargo pue ! Et je sait pas ce qu’ils ont fait dans ce cockpit mais c’est pire !

-Le pire c’est les dix caisses d’explosifs a haute densité a l’arriere. Fait gaffe en nous posant.
 
Le ventre d’Eric se contracta une nouvelle fois. De peur cette fois. Dix caisses capable de les réduire en poussière, un cargo vieillissant, un pilote amateur et, sans doute, à l’arrivé des montagnes d’ennuis. Que pouvais il mal se passer hein ?
C’est avec une grande minutieux qu’il reprit donc les commande à l’ordinateur de bord en arrivant pres de leur adresse de livraison. Un entrepôt comme des milliers d’autre sur Nar Shadda. Un entrepôt ou, personne ne semblait vouloir les dockers. L’ordinateur restait muet, comme la radio. Pourtant... Pourtant, dans la tour de contrôle du hangar on voyais clairement des lumière et un peu de mouvement. Et dans le hangars même, il y avait largement assez de place pour se garer. S’agissait il d’un piège ?
La question se résolvais d’elle-même. On les appellais tard pour transporter une cargaison d’explosifs dans le cadre d’une mission secrète et discrète dans un hangars désert. L’odeur du piège etais forcement plus forte que celle de la boite à gants du cargo. Comment faire alors ? Ne pas se poser ? Et que répondraient-ils à leurs employeurs ? Se poser ? Au risque d’y laisser leurs peaux ? A bien y réfléchir ils l’avaient mise en jeu des la signature de leur contrat dans l’armée impériale. Et ils leur fallais agir. Voler plus longtemps en stationnaire face aux hangars vides ne ferait qu’accroitre la suspicion de leur possible client.
sur les consignes de Deova le major engagea la procédure d’atterrissage, en prenant soin d’allumer tous les projecteurs du vaisseaux au cas ou une mauvaise surprise les attendaient. Se rappelant Cathar et l’obscurité des grottes il ne pouvait qu’aller dans le sens d’une telle initiative. L’horreur du combat dans les ténèbres n’a d’égal que l’horreur du combat tous court.

-Descend en premier, je sors par les conduits et te couvre par en haut si la situation dégénère. Allez, vite.

Finissant la manœuvre et s’équipant de son fusil blaster le major ne pouvais s’empecher de repenser à ses grottes, la bas, sur Cathar. Des grottes pas si lointaines. Une poignée de semaine. Il déplia la crosse de son E-11 en pensant à ce qui l’attendait encore. La mort sans doute. Il vérifia la charge de son blaster. La mort pour lui ou pour un autre. Charge complète, cents coups prévu avant rechargement. La mort sans préavis, il n’avait pas d’armure ou de bouclier cette fois. Son arme de poing ? Chargé aussi. Il n’avait pas ses camarades non plus pour diversifier les cibles. Il y allait seul. Quel mode de tir ? Paralysant ? Pourquoi pas.
Les jambes presque tremblantes, la crosse solidement enfoncé dans l’épaule et les nerfs affuté comme des rasoirs, Eric descendit du cargo, prêt à faire feu, prêt à défendre sa vie contre quelques menaces qu’il soit.
Au fond, pres de la tour de contrôle, une porte blindé s’ouvre et un homme en armure s’avance tranquillement dans le hangars. Apres un instant d’hésitation Eric baisse son arme et s’avance jusque au bord du vaisseau, de façon à (il l’espères) être visible à la fois pour Deova et pour signifier au nouveau venu qu’il n’est pas hostile.
L’inconnu est lourdement armé. A sa ceinture deux westar et de son dos dépasse un fusil a canon sciée. Entre ca et son armure de mercenaire, le type ne ressemble pas vraiment à un dockeur.

Wiil' -Alors alors ! Faut pas etre aussi tendu mon p’tit gars ! On t’attendais pas d’si tot ! T’es tous seul ? Allez viens, monte avec moi on va s’occuper de ton vaisseau d’accord ?!
Le jeune homme recule d’un pas quand le nouveau venu avance d’autant. Sans savoir pourquoi il ne sent pas cette proposition. Seul avec lui dans un pièce a part ? Abandonner son vaisseau ? Aucun pilote n’abandonnerait son vaisseau sans rien signer d’abord. La loi du contrat, même sur Nar Shadda reste forte. Une attitude revêche qui ne semble pas plaire à son interlocuteur. Ses sourcils se froncent, son visage se fermement et son attitude devient plus agressive.

Wiil' -Bon, si tu veux la jouer rebelle…
D’un geste lent mais assuré le nouveau venu se saisit son canon scié et commence à le braquer vers Eric. Sans doute pense il impressionner ce jeune pilote au teint blafard et à la main tremblante. Mais il ignore qu’il à face à lui un agent de l’empire. Un homme qui n’a certe, pas eu de longue classe et retenue peu de chose de ses dernieres mais qui à au moins retenue ceci : Comment se défendre. Comment tirer. Comment ne pas hésiter à tirer. Et comment se mettre à couvert ensuite. Le DRILL.

Les doigts crispé sur la détente, c’est pas moins de trois tirs de laser qui transpercent de part en part l’homme, le projetant violement en arrière. Dans son bref instant en l’air, son regard croise celui d’Eric. Dans les yeux de l’autre chacun y lit de la surprise. Surprise de e voir mourir ainsi. Surprise de la puissance de l’arme. Sur Cathar, dans les ténèbres avec son E-11 il n’avais pas pu voir ce que ses tirs avaient provoqués. La, a quelques pas de lui, son E-5 transperce un homme et son armure, répandant sang et mort dans son sillage.
La surprise ne dure qu’un instant. Aussitôt l’individu au sol des cris surgissent de derriere les caisses au fond du hangars.

:personnage4: -Il a tué Mickey ! Allumez-moi ce salopard !
Les tirs fusent alors que le jeune homme se trouve aussi vite que possible une cachette de fortune, en l’occurrence une grande poubelle industrielle en duracier. Adossé à la paroi il sent les vibrations des tirs de blasters qui s’écrasent près de lui. Ils doivent etre.. Plein. A vrai dire il manque d’expérience pour en savoir plus.
 
:personnage4: -Arrrght !
Ca par contre, il savait ce que cela signifiais. Deova !
Les tirs contre son abri-poubelle diminuèrent soudainement grandement. Le feu n’etais plus concentré uniquement sur lui mais dispersé entre les deux cibles que lui et sa supérieur hiérarchique représentaient.
A nouveau, son entrainement reprit le dessus. Il fallais répondre. Répliquer. Réduire la menace.
Comme a l’entrainement il tacha de se concentrer sur des choses simples. Une tache apres l’autre. Vider ses poumons. Passer son arme et le moins possible de son visage par-dessus la couverture. Identifié les cibles. Presser la détente. Une fois, deux fois. Trois fois maximum. Se remettre à couvert. Si possible se déplacer. Recommencer.
Les deux premières sortie furent des échecs. Il n’arriva pas a trouver ses ennemis dans l’intervalle de quelques micro secondes et tgira somme toute, au hasard, dans la meme direction approximaties que Deova. A la troisième il repéra un Rodien grâce a sa longue arme. Il espérait faire un coup précis sur sa supérieur et n’eu pas le loisir de voir Eric ajuster son tir. Résultat deux touches. Une a l’épaule, une au cou. Quatrième sortie. Il c’était suffisamment déplacé pour repérer les deux derniers tireur dans le hangar. Un a quelques mètre de lui et un rodien avec ce qui semblait etre un antique lance roquette. Un danger suffisamment important pour devenir sa cible numéro un. Un longue rafale dans sa direction le faucha avant qu’il ne puise tirer son engin explosif mais attira l’attention du gangster près de lui.
L’individu, tous proche, préféra l’idée du corps a corps et chargea vers Eric, couteau à la main. Dans la panique de l’instant le major ne pensa qu’a ses cours de self défense.


 
Citation:
-En cas de charge d’un assaillant au couteau. Visez les jambes. On peu avoir la meilleure lame du monde, si on peu pas toucher, elle sert à rien !


Obéissant à ce précepte et refusant le duel honorable du gangster le major mit a nouveau la puissance de feu formidable de son fusil blaster en envoyant une décharge de plasma dans le genou de son assaillant. Comme pour feu Mickey, le résultat fut horrible. Touchant le pauvre bougre au niveau de l’articulation, la puissance du feu arracha littéralement le mollet et toute la partie inférieur de la jambe au pauvre homme qui s’effondra alors au sol en hurlant.
Toujours aussi surprit par la puissance de son arme le soldat ne pensa pas alors a l’utiliser pour achever le pauvre bougre. D’une part parce que qu’il n’avais pas envie de re-peindre les hangars en rouge et blanc avec le crane de son ennemis et deuxièmement parce que le conditionnement impérial lui enjoignais d’agir avec honneur et mettre cette homme au fer pour un jugement ultérieur.
Seul, dans le hangars désormais pacifié, sous les vociférations à en finir de Deova sur le cargo il prit donc la seule décision qu’il pouvais prendre et qui, a n’en pas douter, finirais par lui coller une réputation au BSI s’il continuais à agir de la sorte : il sortie son arme de poing et tira au paralysant sur l’homme a terre.


-J’ai fait le tour du vaisseau tout a l’heure. On a une infirmerie a bord. Permission de faire un prisonnier ?

_________________________

Casier





Niveau 0-1 : Artilleur

Revenir en haut
Super PNJ
Nouveau

Hors ligne

Inscrit le: 25 Oct 2008
Messages: 2 609
Niveau: 100

MessagePosté le: 12/01/2018 12:07:35    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Bureau de Sécurité Impériale

 

Agent Deova  

Les deux espions avaient leur plan de vol, ils devaient se contenter de livrer la cargaison aux  Entrepôts « Elton Road » .Cela semblait facile, trop facile, Deova se méfiait des apparences.
Durant le court trajet, elle en profita pour jeter un oeil à la fameuse cargaison, la dizaine de caisses étaient sanglées et cadenassée dans la soute.
Se servant d'une de ses épingles à cheveux, elle força un cadenas pour découvrir à l'intérieur des explosifs à haute densité.
Après les blasters, le client se procurait des explosifs, que pouvait il bien préparer et surtout qui était ce mystérieux commanditaire?
Les réponses viendraient surement plus tard, pour le moment il fallait se consacrer sur la livraison, le fameux entrepôt était lugubre et idéal pour tendre un piège.
Erik eut le bon réflexe de voler en stationnaire tout en éclairant la zone, à la recherche d'individu caché, rien de particulier à première vue. Cependant Deova choisit de séparer ses forces, le major sortirait par la rampe tandis qu'elle se glisserait à l’extérieur en toute discrétion.
Et la jeune impériale avait eu raison de se méfier, le 'contact' était antipathique et surtout armé jusqu'au dent, ça faisait un peu trop pour une simple livraison.

Allongée sur la coque supérieure du cargo, Deova avait un angle de tir parfait en cas d’échauffourée, le canon de son arme était fixé sur 'le contact' , d'une oreille elle écouta la conversation entre Eric et lui tandis qu'elle voyait des ombres s'avancer lentement.
Et le contact commis irrécupérable en s'emparant de son fusil à canon scié avant d'être traversé par plusieurs traits de laser, obligeant ses complices à passer à l'action.
L'espionne une fois repérée, roula sur elle même changeant son angle de tir, et obligeant ses adversaires à rester à l'abri , permettant ainsi à son partenaire de s'en occuper.
Le dernier adversaire chargea avec l’énergie du désespoir et une simple vibrolame, un genou explosé plus tard l'assaillant hurlait cherchant sa jambe manquante avant que le major le soulage d'un tir paralysant.
Ce fut le calme après la tempête dans l’entrepôt, Deova descendit du cargo et commença à fouiller rapidement les cadavres à la recherche d'information sur leur identité. A première vue, ils ressemblaient à des vauriens, comme tout ceux qui pullulaient sur la lune des contrebandier à la recherche d'un "bon coup".

L'espionne accepta la proposition de faire un prisonnier, on posa un garrot sur l'unijambiste et on lui lia les mains avec sa propre ceinture.
l'agente examina la trousse de secours, il n'y avait rien d'extraordinaire, de toute façon elle ne comptait pas vraiment soigner le prisonnier, juste le soulager le temps de l'interrogatoire.

Quelques claques au visage plus tard l'unijambiste revient à lui, grimaçant de douleur.


-Que...ah ma jambe!!

Deova lui colla une nouvelle paire de claques et exhiba une seringue sous le nez du prisonnier.


-Concentre toi! j'ai un calmant pour toi.
  

-AAAH donnez le moi, par pitié!!

Elle rangea la seringue dans la trousse de secours et referma bruyamment le couvercle.


-Réponds à mes questions d'abord.
Pour qui travaillez vous?

  

-Pour Mickey!


Mickey avait été le premier à mourir, il ne serait d'aucune utilité.


-Que vouliez vous?
   
-La cargaison! Moltonel , un homme de Facede Pecu nous a rencardé!

-Que savez vous de la cargaison?
   

L'unijambiste devenait de plus en plus blême, il allait bientot s'évanouir.


-RIEN j'te jure! juste que ça allait nous rapporter un paquet de fric!!


-Et ou est celui qui nous a balancé?
   

-On les as ligoté dans leur bureau avec Pecu!


-Que sais tu du client?
   

-Qui?? Quel client? jamais entendu parler!
Le calmant vite! j'ai mal!!!


Deova sortit la seringue, et la vida sous les yeux exorbités de l'unijambiste.


-De l'insuline... ça t'aurais pas aidé.
Eric: Bute le.je vais voir dans le bureau!

   

L'espionne se leva et se dirigea vers le bureau, laissant la sale besogne a son acolyte, le prisonnier avait dit tout ce qu'il savait, elle en était sure, sa première pensée était la bonne c'était juste une bande d'opportunistes, dommage qu'ils aient misé sur le mauvais cheval.
Dans le bureau, elle trouva trois humanoides ligotés.

-Lequel d'entre vous est Facede Pecu?
  

L'humanoide qui portait un bonnet secoua la tête, la blonde le détacha tout en continuant à le braquer.
-Qui êtes vous?

-Nous apportons la cargaison.
Nous nous sommes débarrassés de la bande à Mickey.
C'est Moltonel qui vous a trahi!
  

Facede se retourna vers un des hommes ligotés et lui porta plusieurs coups de poing au visage, suivi de coups de pieds, puis il détacha le troisième individu.

-On s'occupera de lui après, il perd rien pour attendre!
Aide les à décharger la cargaison, le client va pas tarder..


-Le client va venir?
  
C'est une grosse cargaison, c'est probable.
Perdons pas de temps...


Après avoir mis une ultime baffe au traitre, Facede et son associé sortirent du bureau , l'acolyte alla chercher une plateforme anti-G, il semblait pressé de décharger.
Déova s'approcha d'Eric qui devait en avoir fini avec le prisonnier, elle murmura.

-Le client va venir.
  
Puis elle entra à son tour dans le cargo pour aider au déchargements des caisses d'explosif.



-Le client ne vient pas mais ses hommes en uniforme noir oui.
On s'arrange pour les suivre discrètement jusqu’à leur planque pour découvrir qui est ce client

 "Seuls les morts ne parlent pas..."  

_________________________
Ceci est le PNJ à tout faire du Staff !

Il est là pour vous aider quand vous êtes bloqué dans le RP de quelques manières (formation, missions, etc...)


Dernière édition par Super PNJ le 17/01/2018 09:54:47; édité 1 fois
Revenir en haut
Eric Harkonnen
Imperium

Hors ligne

Inscrit le: 01 Mai 2017
Messages: 164
Niveau: 1
Rang: Major

MessagePosté le: 14/01/2018 18:34:45    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

-Eric: Bute le.je vais voir dans le bureau!


Pardon ?!

L'ordre lancé à la volée, comme une chose évidente, choqua autant le major par sa nature que par ce qu'il sous-entendais.
Le malfrat n’était certes pas le membre le plus productif de la population Nar Shaddaise, ni le plus utile mais dans ici et maintenant, dans le cadre de leur mission et par rapport à eux il représentait quand un civil
L'ordre de Deova n’étais pas de s'occuper d'une position ennemi, de sécuriser une foule ou de nature militaire. Non. Elle demandais. Elle ordonnais au jeune major de commettre ni plus ni moins qu'un crime de guerre, une exaction d'une barbarie sans nom, en totale opposition avec la doctrine et la morale impériale.
L'ordre nouveau et ses serviteurs devaient, par leur morale exemplaire et leur comportement sans faille montrer la voie à suivre, le chemin de la civilisation, de l'ordre et de toute les choses bonnes et positives aux autres régimes barbares et décadents. Cette attitude passait, pour Eric, par le respect des lois de la guerre et du traitement de leur opposants comme inculqué par le COMPORN.
On lui avais déjà demander de mettre son éthique de coté et de refuser de faire des prisonniers sur Cathar. Il avais biaisé et outrepassé les ordres, prétextant une certaine interprétation. Ici, les paroles de Deova étaient sans appel. Il n'avait donc pas le choix.

Il allais désobéir.

Il devais désobéir.


En temps que soldat et, plus largement, en temps que citoyen de l'Ordre nouveau il n'allais pas trahir ses idéaux ici et maintenant. Il c’était inscrit dans les forces armées pour défendre l’Imperium et ses valeurs, pas les renier au fond d'un cargo puant sur Nar Shadda. Et si Deova lui reprochait son action, de toute façon il avait la loi de son coté et son blaster paralysant. Il n’espérais pas avoir le besoin de s'en servir contre sa supérieur mais face à un officier capable de lancer de tels ordre et de briser aussi facilement les règles.. Et puis mince, elle l'avais aussi appelé par son prénom, brisant encore une fois leurs ordres ! Ils avaient des couvertures ! De faux papiers ! L'ordre express de s'y tenir ! Pourquoi diable l'avais elle appelé par son vrai prénom ?
Il n'avait beau etre que major, le jeune homme se mordit la lèvres et nota mentalement de la nécessité de livrer Deova aux autorités compétentes une fois sur Cathar. Pour ses ordres et pour son manque de professionnalisme !



Mais en attendant il avais un prisonnier à gérer.Par chance pour lui, le pauvre bougre c’était concentré sur la seringue et sa propre douleur. Il ne semblais pas avoir prêté attention aux autres paroles de Deova. Maintenant qu'elle étais partie il tachais de contenir comme il pouvais sa propre douleur en soufflant comme un bœuf et serrant les poings pour se concentrer sur autre chose.

Première chose. Le garrot. Si sa « femme » n'avais pas eu l'intention de le garder en vie, avait elle au moins bien fait le boulot ? Le jeune homme n’étais pas médecin et n'avais qu'une connaissance très très superficielle de la médecine. Comme tout un chacun il savait qu'une plaie devais arrêter de saigner, être suturé mais l'art et la manière d'y arriver...
Avec appréhension il souleva les restes du pantalon du prisonnier pour regarder. Heureusement pour lui son estomac étais déjà vide.
Le tir avais arraché la jambe au niveau du genou mais pas entièrement. L'entré du plasma dans la chaire avais carbonisé certain tissu, simplement brulé d'autre et mystérieusement évité d'autre. Il en résultait des lambeaux de chairs sanguinolents, inégaux mais qui n'indiquais en tout cas rien de bon.

Le bon sens et la logique indiquais à Eric qu'il fallais déjà 1) Nettoyer la plaie et 2) La suturer ou la cautériser.

*Dans tous les cas il va le sentir le bougre ! Il me faut quelque chose pour le calmer !*

Pour cela, rien de plus simple. Dans son premier trajet a l’infirmerie Eric avait vu qu'a coté des dolipranes, l'intendant en charge du cargo avait eu la bonne idée de fournir la pharmacie en compresse de toute taille et de sommnifere pour l'équipage. Dans toute la multitude de pilule l'Impérial en avait remarqué une, que son père avait l'habitude de prendre sur Coruscant, pendant la sombre période d'occupation séparatiste. Les mauvais traitements, la guerre et les anciens traumatismes l’empêchait de fermer l’œil sans hurler. Une tout les soir, juste avant de se coucher avait été jusque a la libération, le seul moyen pour le vieil homme de se reposer.
Prenant ça, de l'alcool, des compresses et un cutter laser Eric se sentait près à agir.

-Je vais devoir nettoyer et suturer. Ca va faire mal mais sinon tu y passer. Prend ça et mord ça ensuite.

Le gangster suait a grosse goutte, sachant ce qui l'attendais mais hocha vigoureusement la tete de haut en bas pour approuver. Entre la douleur ou la mort, il n'avais pas le choix !

D'une main tremblante Eric ouvrit la boite de pilule et les versa dans sa main. Combien devait il lui en donner pour l’assommer ? Il prévoyais de lui cautériser la jambe, pas de lui faire des calins ! Quatre serait suffisant ? Cinq? Autant jouer la sécurité. Sans douceur le major enfonça six pilule dans la bouche de son « patient » avant de lui caler la mâchoire avec un rouleau de gaze en guise de mord.

Le son de l'allumage du cutter laser effraya le gangster autant que l'Impérial. Plus question de reculer. Avec toute son inexpérience Eric tenta de couper droit et net à travers les tissus morts et abimés.

-HMMMMMM!!!!HMMMMM !!!!!!!!!

L'odeur de viande grillé retournais le ventre du jeune homme qui tenait de faire aussi vite et bien que possible. Il ne uppercut de l'évanouissement de son patient qu'a travers la fin des cris étouffé à la moitié de l'intervention. Quelques minutes plus tards qui lui semblerent une éternité il coupa le cutter laser et regarda avec horreur son œuvre. Le genou de ce pauvre gars ne suintais plus de sang mais ne ressemblais plus à grand chose. Bonne ou mauvaise nouvelle ?
Il n'avais à vrai dire pas le temps d'y réfléchir. Il entendais Deova revenir et lui avouer maintenant qu'il avais refusé (même légitimement) d’obéir à ses ordres ne faciliterais pas la suite des événements. Après avoir rapidement vérifié le pou de son « patient » le jeune homme s’élança à sa rencontre et obtient un bref récapitulatifs de la situation.

-Très bien je m'occupe du déchargement.

Avec leurs effectifs, la manœuvre fut rapide et, pour une fois, assez peu fatigante pour Eric qui, une fois le déchargement terminé, eu meme le temps de vérifier le niveau de charge de ses armes avant l'arrivé du « client ».Ou plutot DES clients.
Comme leur acheteur plus tot, cinq homme en armure noires arrivèrent dans le hangar pour prendre possession de leur bien. Un seul parla, a minima. Juste assez pour s'assurer du nombre de caisse auprès de Facede Pécu.

-Une fois c'est du hasard, deux fois non. Prépare le vaisseau, j'ai collé un micro-mouchard à onde courte sous une caisse. On va les suivre discrètement. Execution !

Silencieusement et aussi naturelle que possible Eric s’exécuta et remonta dans le vaisseau, direction le cockpit ou il enclancha la mise sous tension de l'appareil comme il avait vu Deova le faire plus tot. Avec ça de fait, il ne manquerait plus qu'un pilote pour pousser les gazs et en vole ma poule ! Cette tache expédié le major se dépêcha de se rendre a l’infirmerie pour s'assurer de l'état du prisonnier. Il ne savait pas comment il s'en débarrasserais plus tard mais il faillais mieux lui signifier que son interet pour le moment devais etre de rester discret et silencieux. Hélas pour Eric et ses idées bien ancrée il s'avéra une fois dans la pièce que le jeune homme avait visiblement trop forcé sur la médication. Le gangster avait mal réagit à son anésthésie et avait tenté de vomir cette derniere. Malheureusement pour lui, allongé sur le dos et avec un rouleau de gaze dans la bouche, tout semblait indiqué qu'il c’était noyé dans son propre vomis sans s'en rendre compte.

La situation paralysa le jeune major. IL avait tenté de le sauver. Mais il avais échoué à cause d'un détail oublié dans la précipitation. Il vivrais une situation différente si, avant de partir, il avait retiré le mord des dents du pauvre homme et tourné la tête de ce dernier. Pendant le déchargement son vomi aurait coulé au sol et il serait inconscient et non mort.

Il se souviendrais de son erreur. Longtemps. Ses yeux croisèrent une dernière fois le moignon carbonisé du pauvre homme avant de quitter la salle pour retourner au cockpit.
Pour le moment il devais se concentrer sur sa mission et ses conséquences.

HRPG: Désolé, je te laisse pas mal avancé mais l'obeissance a la loi est un point assez important pour Eric, je preferais developper ça à l'aventure générale ^^ Je tenterais de me rattraper au prochain post !

_________________________

Casier





Niveau 0-1 : Artilleur

Revenir en haut
Super PNJ
Nouveau

Hors ligne

Inscrit le: 25 Oct 2008
Messages: 2 609
Niveau: 100

MessagePosté le: 17/01/2018 10:12:23    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Pendant qu'Eric jouait au docteur, Deova était entré dans le bureau pour interroger rapidement "la balance",quelques claques et menaces de mort plus tard Moltonel avait confirmé qu'il avait agit uniquement pour l'argent, rien de tel qu'un canon de blaster agité sous le nez d'un prisonnier pour le faire parler. Donc pour l'instant leur couverture était encore intact.
Ensuite elle en avait profité pour placer une balise sur une des caisses
mais les choses s'enchainaient assez rapidement dans le hangar, cinq hommes en armure noire firent leur entrée dans le hangar l'arme au poing, ils avancèrent en vérifiant que les gangsters présents étaient bel et bien morts, le plus grand s'approcha de Pecu.
-C'est quoi ce bordel?

Le commerçant s'épongea le front avant de répondre.

-Des malfrats locaux, on s'en est occupé!
-Le client va pas aimer ça..
-Mais c'est réglé! je sais même qui m'a trahi!
-Le traitre est mort?
-Je m'en suis pas encore occupé, il est ligoté dans mon bureau, il nous a vendu pour quelques crédits.
-Va le chercher immédiatement!

Facede fonça dans son bureau, tandis que l'on finissait de décharger les caisses, il revint quelques secondes plus tard avec un prisonnier effrayé.
L'homme en noir observa le prisonnier, d'un coup de pied au thorax il le projeta au sol, il tendit le bras et une langue de feu se déploya illuminant le hangar mais surtout embrasant le pauvre Moltonel.
Le traitre roula sur lui même mais rien n'y faisait, il était brulé vif sous le regard dégouté de son ancien patron.
Au bout de quelques minutes et autres hurlement, Moltonel ne bougeait plus, ne restait de lui qu'un tas de charbon.

-Que cela serve d'exemple à tes hommes!
-Oui, oui...

Facede ne pouvait détourner le regard de feu Moltonel, il avait prévu de s'en occuper mais proprement et rapidement d'un tir de blaster dans la nuque, les cris de son ancien employé le hanterait quelques nuits.
On chargea les caisses dans un speeder sombre sous la surveillance rapprochée des hommes en noir, "le cracheur de feu" fixait les trois employés de Pécu, avant de passer à autre chose, jugeant qu'ils ne représentaient pas une menace.

Deova monta directement dans le cockpit, et leur vaisseau décolla, faisant mine de partir de l'autre coté de la lune des contrebandiers, mais les agents restèrent en vol stationnaire à bonne distance, l'agent de terrain réglant l'écran au mieux pour suivre la balise.

-C'est bon je l'ai! Ils se déplacent!
Cap au Nord Eric.

  

Le vaisseau bougea lentement, il ne fallait pas se faire repérer, l'espionne guida Eric au fur et à mesure et au bout de quelques minutes, le point lumineux se fixa: les hommes en noir étaient arrivés à destination: un dock un peu à l'écart.
Sur Shadda Les bâtiments sont si rapprochés qu'il ne reste aucune parcelle de terre visible à sa surface.

-On s’amarre! Faut découvrir ce qu'ils font de ces armes!

Il fallait agir vite, il y avait de grandes chances que les hommes du client vident les caisses pour déplacer les explosifs et la balise ne servirait plus à rien. Le pilote s’exécuta , il faudrait quand même parcourir quelques click à pied, Deova avait les yeux fixés sur son écran avec Eric dans son sillage traversant silencieusement plusieurs zones de chargement étrangement désertes. Soudain des voix se firent entendre, la jeune femme désactiva son écran et s'empara de son pistolet blaster.

-Tout y est?

-Oui! c'était la dernière livraison.


En rampant à travers les tuyaux et autres conduits, les impériaux réussirent à s'approcher , il y avait une dizaine d'hommes en noir, et au moins une bonne centaine de caisses "de fruits et légumes" étaient rassemblés, il y avait de quoi équiper une véritable armée.
Mais qui commandait , et surtout dans quel but.


-Eh vous deux!
ALERTE des intrus!!


Dans leur dos, un trait de blaster ricocha à quelques centimètres de leur position, les agents étaient repérés! c'était le moment de fuir...
Deova abattit d'un tir précis le garde dans leur dos, ouvrant ainsi la voie vers leur vaisseau. Son regard croisa le regard inquiet de son partenaire:

-Cours pauvre fou!
  
 
  
-A toi de nous sortir de la, ou pas...

_________________________
Ceci est le PNJ à tout faire du Staff !

Il est là pour vous aider quand vous êtes bloqué dans le RP de quelques manières (formation, missions, etc...)
Revenir en haut
Eric Harkonnen
Imperium

Hors ligne

Inscrit le: 01 Mai 2017
Messages: 164
Niveau: 1
Rang: Major

MessagePosté le: 21/01/2018 23:02:47    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Seul la loi doit limiter un militaire. Si plus tôt il avait refusé d’obéir à l'ordre de Deova, c’était bien par rapport à cela, pas par lâcheté. On lui avait ordonner de faire quelque chose qu'il ne devais pas faire.
Et la, maintenant, il se devait de faire quelque chose qu'il ne voulais pas faire.
Deova et lui venait d'etre découvert. On leur tirais dessus. Au vu de son expérience et de ses aptitude martiale il allais y passer, comme Deova. Aussi, en officier expérimenté elle donna le seul ordre possible dans une situation comme celle-ci :
La retraite.
La fuite.
L'abandon d'un pair pour la survie d'un autre.
Le sacrifice d'un pour le bien commun.

Au bruit du coup de feu Eric c'etait jeté sur la caisse la plus proche et avais sortie son arme pour répliquer, sans trop savoir ou, sans trop savoir pourquoi. L'expérience de sa supérieur lui avais sauvé la vie. Maintenant, et malgrès tous ce qu'il pensait d'elle, il allais devoir la laisser derrière pour.. Pourquoi ? Parce qu'elle en avais donné l'ordre.
Le jeune homme chercha son regard pour confirmation. Etait elle sure de son ordre ? Avait il mal comprit ? A la retraite ne voulais elle pas l'envoyer vers une autre position, plus stratégique ? Plus adapté à leur défense ?

Non.
Indubitablement non.
Déterminé, quelque peu effrayé aussi mais certain de sa décision sa « femme » lui confirma d'un hochement de tete, les yeux dans les yeux son ordre précédent. Il n'y avais plus à discuter, à s'interroger. Il se devais de partir.

A posteriori il pourrais toujours se rassurer sur sa décision. L'ordre étais valide. Il se devais de l’exécuter.
Eric commença donc à courir aussi vite que possible dans la direction d’où ils venaient. Tandis qu'il sprintais comme il l'avais fait peu de fois dans sa vie il entendais les tirs nourris du blaster de Deova, les impacts de plasma autour de lui et, à chaque metre qu'il parcourais, le son se distordre, se brouiller dans un fracas général de combat, de cri et de détonation. Plus il courait, plus il devenais difficile de savoir comment la situation évoluais pour sa supérieur. Étais elle déja morte ? Agonisante ? Ou avais elle triompher de leurs ennemi pendant que le major augmentais la distance entre elle et lui ?

Ces questions traversait l'esprit du major qui arriva a bout de souffle au pied du cargo. De cet endroit il n’étais sur que d'une chose : La fusillade avais prit fin et les quais avaient retrouver leur silence pesant. Désormais le succes reposais sur ses seules petites épaules, sa carcasse à bout de souffle et son absence de contact et de piste avec leur objectif. *On est pas dans la mer*e * pensa il tandis qu'il se traînais en toute hate vers le cockpit pour faire décoller le cargo et s'enfuir.


*Allumeur ok. Injecteur.. Ok ! Et comment j'informe Yaga Minor maintenant hein ? Ca, ok. Allez démarre, démarre !*

Ses doigts tremblants refusèrent de saisir correctement les clés du cargo et d'appuyer sur le bon bouton. Qu'il est loin le temps sur Fondor, ou il servais l'Empire sans craindre de sa faire dégommer par des mercenaires ! Ses doigts retrouvent un semblant de contrôle et la machine s’enclenche. Le cargo rugit, tremble, tel un monstre des temps anciens, et, sous les mains vibrante d'Eric, s'ébroue à la surface, s’élevant de quelques centimètres.
Là, la question reviens. Ou aller avec ce cargo ? Partir, oui, mais vers ou ? Doit il le poser quelques part et attendre l'appel du Rodien ? Tenter de passer en orbite et en hyper-espace pour Yaga Minor ? Une pensée terrible et terrifiante traverse meme la tete du major. Partir loin, loin d'un monde impérial. Vers un monde qu'il ne connais pas et ou personne ne le connaît. Ou personne ne le connaîtra jamais.
Ou alors...
L'idée est idiote. Stupide. Crétine. Du moment ou elle apparaît elle ne ressemble qu'a cette gamme de synonyme. Mais elle s'incruste aussitôt en lui et semble etre la seule chose à faire. Quitte à...
L'estomac du major se serre. Pas simplement à cause de l'odeur acide de ses boisson rendu dans la boite à gants qui embaume désormais tout l'habitacle de pilotage mais par rapport à ce que cette pensée censuré avant même d'avoir été formulé implique.


-...

Toujours volant à quelque centimetre du sol, dans un cargo puant, le jeune homme semble figé par la peur et l'indécision. Mais tout ceci n'est qu'une illusion.
Cette idée.. Cette .. folie... Désormais il sait qu'il va l'accomplir, qu'importe le prix. Qu'importe le résultat final.
Le vaisseau s'ébroue dans le ciel multicolore et clignotant de Nar Shadda. Le vol est patau, incertain et en violation de toute les règles de conduites normalement en vigeur. Mais il faut dire qu'Eric, en plus d’être assez expérimenté tiens les commande à une seule main, tandis que l'autre passe d'un instrument à l'autre, aux différentes manettes et à l'ordinateur de bord pour tenter de mettre en œuvre son plan. Car il à un plan. Et comme il se le murmure à lui meme :


-Je suis Eric Harkonnen, l'élite de l'élite galactique. Fier agent de l’Imperium. Je peux le faire, je vais lefaire ! Car je sert la gloire, je sert mon paix et que je suis l'élite des forces armée.. Je peux le faire, je peux le faire !

L’ordinateur bippe et un voyant vert clignote pour confirmer les manœuvres entrés par Eric. La solution est acté, le plan est validé, il n'a plus moyen de reculer désormais.
Le jeune homme ricane nerveusement et se dépêche de se rendre à l’arrière du vaisseau dans la soute et d'en ouvrir la porte de cette dernière. Le cargo vole désormais à travers les méga-building et coupe toute les voie de circulation en accord avec sa nouvelle trajectoire. Le vertige soudain qu'éprouve l'agent spécial ne fait que confirmer la stupidité de son plan et la dangerosité de ce dernier. Mais c'est en sachant qu'il n'a plus plus d'autre option et de ce qui va arriver qu'il prend ses reperes. De la ou il se tiens vigoureusement il a une foulé et demi avant de passer par le sas.


*Une foulée et demi. Une enjambée et un pas. Une enjambé et un pas *

Les moteurs s'éteignent soudainement. Le jeune homme sait ce que cela signifie. Il n'a plus qu'une poignée de seconde désormais. Alors, comme tout à l'heure, alors que le vide est toujours sa seule vu le jeune homme défi sa peur et s'élance pour la foulée et demi de sa vie. Il n'aura qu'une chance, qu'une opportunité.




Dans la zone de chargement J-RD6 la fusillade est fini et c'est maintenant l'heure de l'interrogatoire.
La fouineuse c'est bien défendu. Drôlement bien. Quatre gars sont mort. Et en plus de ça l'autre à réussit a s'enfuir.
Mais la ou de simple porte flingue auraient abattu l'intrue ses homme à lui avait réussit à la capturer vivante. Pas en bon état, mais vivante.


-Et maintenant ma belle, tu va parler. Et si tu veux qu'un jour on te prenne pas pour un Givin, t'a intérêt à t'y mettre vite.

Une parole pieuse. En aucun cas il n'avais l'idée de la garder en vie. Au contraire. Mais il allais la faire souffrir pour sur.
Le mercenaire en armure noire passa entre ses doigt un antique, mais toujours efficace poing américain qu'il affectionnais particulièrement. Il s'appreta a porter le premier coup quand il fut brutalement interrompu par un cri de surprise mélée de peur d'un de ses hommes


-Chef ! Ca nous fonce dessus !


Le mercenaire en noir eu juste le temps de se retourner pour voir arriver en plein sur eu un antique cargo à pleine vitesse.


-Oh ca craint !





La premiere chose qui frappa Eric en reprenant conscience fut la douleur. Puis une aute douleur. Et qu'il n'avais pas le souvenir d'avoir perdu conscience. Ni d'avoir réussit son saut en fait. Pour le moment il avais juste conscience d'avoir mal partout et, à certain endroit d'avoir encore plus mal que le reste.
Son effort pour ouvrir les yeux se solda par un grand vertige et l'image flou de ruine et de feu. Il n'y accorda pas grande importance, privilégiant son moi interieur et son état au reste de la galaxie. Au bout d'un certain temps (quelques secondes ? Quelques minutes?) il retrouva à nouveau conscience et un peu d'ordre dans son esprit. Sa tentative d'ouvrir les yeux fut réussite et petit à petit le major raccrochait les wagons.
D'une part il comprenait maintenant pourquoi il avais si mal. Il se souvenais avoir mit le cargo sur une trajectoire d'interception avec l'endroit des docks ou ils avaient vu les hommes en noir et leur cargaison. S'il avais autant mal maintenant c'est qu'il avais tenté avec succès de sauter du vaisseau en marche juste avant son crash, pour se réceptionner sur le dock, mais avant l'impact avec les caisses d'explosifs.
Enfin.. Succès contrasté.
Autour de lui la destruction globale des quai lui disait que la dernière partie de son plan avait réussi. L'explosion du quai avais ravagé une grande partie de la zone. Par contre, la premiere partie ou il pensais se réceptionner sans trop de dégâts.
C'etait ça le hic. Sans TROP de dégat. Sans meme se relever il pouvais savoir qu'il avais raté sa roulade. Sans bouger, son genou droit lui faisait un mal de chien et la simple pulsation du sang dans ce dernier lui faisait mal. Quand a son bras droit il avais tenté de le bouger mais n'avais pas pu. Une douleur vive sous l'épaule lui laisser penser qu'il se l'étais soit fendu, soit cassé.


*Eric Harkonnen, le premier soldat à moitié fonctionnel de l'Impérium !*

Ce trait d'humour acerbe ne cachais pas la délicatesse de la situation. Il avais semé un chaos monstre dans l'espoir fou de venir en aide a sa supérieur et maintenant, au vu de son état et de celui des docks, les choses étaient plus compromise que jamais. D'ici peu de temps les forces de sécurité viendrais, poserait des questions et enquêterais. Il fallait donc partir, quitter la zone et en apprendre plus sur ses types en noir d'une autre manière.

Sans gloire et avec toute les difficultés du monde le jeune homme peina, pendant de longues minutes, à se mettre tant bien que mal sur ses jambes. Sa jambe droite ne le soutenais presque pas et l'état de son bras l’empêchais d'équilibrer correctement son poids dans la marche. Sa marche rappelais plus celle d'un éclopé de guerre qu'un soldat de l'Impérium.
Mais maintenant qu'il avais quitté le niveau du sol le major pouvais voir avec netteté les dégâts provoqué par son geste fou.
Il se rendais compte que ses plus importantes blessures avaient du etre causé par sa chute. Car le reste du dock avais été balayé par la masse du cargo. Ce dernier avais frappé conteneur et ciasses d'explosifs de plein fouets. Heureusement pour Eric (et le quartier ds docks en général) le fait que l'impact ai eu lieu moteur coupé avais évité a toute la cargaison d'exploser. Certain avaient sauté oui, mais pas tous.
En tous cas le quai n’étais plus en état et ceux pour un moment. Labouré par le vaisseau, ravagé par les débris et les flammes consécutives aux explosions, le carnage était important, même si la poussière et les fumée continuais de masquer la plus grande partie de la scène.
D'ailleur.. A travers la fumée et éclairé par les flammes une forme sombre sortais de ce décors de fin du monde et s'avancais vers le jeune homme.
L'esprit trouble mais pas tous a fait le jeune homme paniqua et chercha dans son holster son arme de poing. Des mouvements rapides et peu coordonnées qui augmenterent la charge sur son genou et le déséquilibrèrent.


-AAARGT !


Le cri de douleur échappa au major qui s'effondra sur le sol. Dans la fumée la forme s'arreta avant de se diriger vers lui.A nouveau, autant par habitude que par reflexe le jeune homme essaya de bouger son bras droit pour saisir son arme. Sans effet si ce n'est plus de douleur. Réalisant son erreur il essaya de son autre main, jurant contre sa maladresse et ses difficultés à ouvrir son hoster, retirer son arme.. Pendant tous ce temps l etais obligé de quitter la forme des yeux pour se concentrer sur sa main.
Enfin il y parvient ! Le DH-17 dans la main il braqua l'arme vers Deova.


-Mais que ?!

L'officier supérieur d'Eric ne semblait pas aussi en grande forme. Levre fendu, des entailles sur tout le visage, la combinaison roussie et sanglante à certain endroits, elle aussi devais souffrir. Mais cela ne l’empêchais pas de porter un mercenaire à l'armure noire en même temps. Une vrai force de la nature. Comment avais elle fait pour s'en tirer ? Le jeune homme ne cherchais pas à le savoir. Pour le moment il étais soulagé de la revoir et heureux de ne pas avoir fait tous ceci pour rien.


-Je..Je..J'pense que je vais avoir besoin d'aide pour me relever. Et.Heu.. Vous avez une idée pour partir d'ici ?
_________________________

Casier





Niveau 0-1 : Artilleur

Revenir en haut
Asavar Phocas
CSI

Hors ligne

Inscrit le: 29 Fév 2016
Messages: 240
Niveau: 0

MessagePosté le: 27/01/2018 14:58:08    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

HRP : Ne pouvant me connecter avec Super PNJ, je poste exceptionnellement depuis mon compte personnel.
 


Agent Deova 


Leilani Deova était parvenue à s’extirper des débris causés par l’impact du cargo. Un individu normalement constitué serait resté coincé. Un individu normalement constitué n’aurait pas eu la force de se relever. Le sous-lieutenant Deova n’était pas un individu normalement constitué. Elle était une battante, une femme capable de repousser constamment les limites de ce que son organisme pouvait encaisser. Elle sentait à peine ses jambes, sa vision était brouillée par le sang dégoulinant des entailles sur son front et ses oreilles sifflaient suite à l’explosion, mais elle se tenait debout, prête à en découdre, résolue à servir l’Impérium jusqu’à ce son corps soit réduit en miettes… Une pièce de métal roussi s’était logée dans son bras gauche, rendant quasiment impossible l’utilisation de celui-ci. La douleur devait être atroce. Elle n’en avait cure. Elle n’avait pas de temps à consacrer à la douleur. C’était une distraction qu’elle n’avait aucun mal à ignorer. Après tout, elle avait connu bien pire…

L’agente des services de renseignements observait son protégé. Celui-ci était à terre, l’arme en main et visiblement surpris de voir sa supérieure en état de se maintenir debout. Eric lui demanda si elle avait un plan pour se sortir de cette situation. Deova ignora la question. Elle se contenta de tendre la main au major Harkonnen et l’aida à se relever du mieux qu’elle pouvait. Elle n’avait pas le moindre plan… Ils étaient tous deux trop amoindris par les blessures pour espérer fuir sans véhicule. Or, leur seul moyen de locomotion était en flammes et, bien entendu, incapable de voler en l’état. A cela s’ajoutait le fait que l’explosion avait dû attirer l’attention.

« Merde… », jura-t-elle en son for intérieur. « @£*!&% de bordel de merde ! ». Deova avait connu bon nombre de situations désespérées, mais des situations aussi graves ? Pendant un instant, elle envisagea d’abattre son subordonné et de croquer la capsule de poison qu’elle gardait dissimulée dans sa bouche. Elle se ravisa. Néanmoins, elle conservait l’idée dans un coin de son esprit. Si jamais tout espoir de s’en sortir venait à disparaître, elle saurait quoi faire. Un agent mort… Cela n’avait aucune importance. Ils savaient pour quoi ils avaient signé en s’enrôlant. Un agent captif, en revanche… Là, c’était une situation problématique. C’était même la pire situation imaginable.

L’impériale saisit son camarade par l’épaule et l’aida à sortir des restes carbonisés de vaisseau en priant pour que les explosifs intacts ne sautent pas à leur tour. Soudain, un air speeder stationna devant la scène apocalyptique. Des renforts ? Déjà ? Deova saisit son arme et la pointa vers le conducteur. Il était seul. Curieux… Généralement, les tueurs à gage du clan Desijii se déplaçait en petites escouades et l’homme ne semblait pas non plus faire partie des mystérieux individus en armure noire. Le nouveau venu était vêtu d’une veste de cuir noire et un turban blanc cassé enroulé autour de son crâne dissimulait la majeure partie de son visage. Quant à ses yeux, ils étaient cachés par des lunettes de pilotes aux verres teintés.

- Pas un geste, hurla Deova alors que l’homme s’approchait ! Déclinez votre identité !

L’homme ne daigna pas se saisir de l’arme attachée à sa ceinture. Il ne fit que ricaner en levant doucement les mains en l’air.

- Nan mais j’vous jure, quel bordel… C’est pourtant pas ton genre de foutre le boxon comme ça ! Je dis pas que ça t’arrives jamais de botter des culs, bien au contraire. Je dis juste que d’habitude tu le fais en toute discrétion. Je sais de quoi je parle, j’en ai fait les frais… Enfin… Ça me rappelle la bonne époque de Soleil Noir toutes ces conneries…

Deova écarquilla les yeux quelques instants, puis un sourire se dessina sur son visage.

- Jagen ?! Tu es vivant ? Mais… Comment ?

Jagen Halo se débarassa de son turban et des lunettes de pilote.

- Agent Brutus au rapport, sous-lieutenant Deova. Bon… C’est pas tout ça, mais si ça vous ennuie pas je pense que ce serait pas une mauvaise idée d’embarquer dans le speeder et de décarrer fissa avant que toute la pègre de Nar Shaddaa ramène son cul ici.

L’agent impérial infiltré installa ses nouveaux compagnons sur la banquette arrière de l’appareil et démarra à toute vitesse. Il était grand temps de se rendre à la planque avant que tout ça ne dégénère. Il serait toujours temps de faire le point plus tard.




- Merde, siffla avec rage le dévaronien en observant le cargo en flammes. Junka va être furieux…

La perte du vaisseau cargo était le moindre des problèmes venant troubler l’esprit du sérénissime leader du clan Desijii. Il craignait par-dessus tout que cette affaire ne vienne noircir ses relations avec le client.

Le dévaronien fit signe à ses hommes de nettoyer le chaos qu’avaient causé les traîtres. Coss Jesekt – car tel était son nom – ne souhaitait pas faire les frais de la flagrante erreur de jugement de ses subordonnés. Il avait travaillé dur pour devenir Vigo ! Il était hors de question que tous ses efforts soient réduits à néant à cause d’une affaire aussi stupide !

- Patron, lui marmonna un de ses hommes, un rodien éborgné au cours d’une ancienne rixe opposant deux gangs rivaux… On a un problème.

Jesekt leva les yeux au ciel.

- Quoi encore ? On n’a pas eu assez de problèmes pour aujourd’hui, c’est ça ? Il en faut toujours plus ?

- Patron… Le client est là. Il est avec ses corbacs et il a pas l’air content…

Le dévaronien blêmit, sa peau virant au rouge pâle.

Une large escouade d’hommes équipés d’armures noires et d’armes lourdes s’approchaient de la scène de crash du cargo. Au milieu de cette troupe se tenait un homme visiblement amoindri. Vêtu d’une ample cape noire, un masque respiratoire lui permettait de survivre malgré son état. Sa jambe droite semblait mécanique. La prothèse était de bonne facture, mais elle n’empêchait pas l’homme meurtri de boiter lentement. Ainsi, il se soutenait à l’aide d’une canne de bois sombre dotée d’un étrange manche métallique.

Coss Jesekt eut un rire nerveux. Il était visiblement très embarrassé.

- Cher client ! Navré pour le désordre, nous faisons ce que nous pouvons pour régler le problème. Quel bon vent vous amène ?...

Il se fit interrompre par un des hommes en noir. Il semblait être plus gradé que ses camarades.

- Trêve de familiarités, dévaronien. Tu seras prié de faire preuve d’un peu plus de respect en notre présence.

Le combattant en armure indiqua d’un signe de tête l’épave brûlée.

- Peut-on savoir ce que cela signifie ?

- Allons allons, messieurs, répondit le Vigo en tentant de garder son calme. Ce n’est pas grand-chose. Un simple accident, tout au plus ! Nous nous occupons de tout, ne vous inquiétez surtout pas pour cela !

- Fais bien attention à toi… Ne t’avise plus de mentir en présence du maître ou mes hommes s’occuperont personnellement de t’arracher la langue. Ce serait désastreux pour notre accord avec le seigneur Junka.

- Mais non enfin ! Je ne vous mens p…

Le boiteux leva la main en direction du bandit et serra les doigts. En une fraction de seconde, le dévaronien se tut et porta ses mains à sa gorge. Il était incapable de respirer. Quelle était cette sorcellerie ? L’homme encapuchonné relâcha finalement son étreinte et Jesekt tomba à genoux, reprenant de grandes inspirations. Son tortionnaire s’approcha lentement de lui. Lorsqu’il fut à moins d’un mètre, il s’arrêta et prit la parole.

- Parle. Si tu penses que Junka te protégera de mon courroux, tu te trompes lourdement.

Le dévaronien paniqua et répondit en prenant à peine le temps d’articuler.

- Le couple de pilotes ! Nous avons été trahis ! Ils ont pris le cargo pour venir ici, mais ils étaient pas censés être là !

- Des espions ?

Le dévaronien réfléchit.

- Oui… Sans doute…

- Retrouve-les. Découvre pour qui ils travaillent. Si tu réussis, Junka n’aura pas à se causer de souci pour la suite de nos affaires. Sinon… Eh bien, disons que tu ne reprendras pas aussi facilement ta respiration.

Le Vigo releva les yeux et contempla le regard du client. Ses yeux jaunes, emplis de haine…

- Oui, Monsieur. Ce sera fait, j’vous en donne ma parole.

 
 

 

_________________________
Revenir en haut
Eric Harkonnen
Imperium

Hors ligne

Inscrit le: 01 Mai 2017
Messages: 164
Niveau: 1
Rang: Major

MessagePosté le: 30/01/2018 23:47:26    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Le jeune homme se releva difficilement et non sans douleur.
Par chance un allié surprise arriva rapidement. Enfin, un allié.. . La source de tous leurs ennuis oui ! Ce maudit Jagen Halo !
Au début le jeune major ne l'avait pas reconnu. Qoi de plus normal ? Sur la photo du briefing Eric avait vu un homme en chemise de soie, l'air joyeux dans un environnement coloré et luxueux. Il c'etait donc attendu à le retrouver plus ou moins dans une telle situation. Avec deux twileks sur les cuisses pour faire bonne mesure Ou entourée de garde du corps pour défendre sa vie après avoir trahit l'Impérium. Mais pas vraiment en tenue de marchant d'épice de Kessel, un foulard sur la tête et fonçant vers eux aux commande d'un speeder. S'il avait été dans un état moins calamiteux Eric ne se serait pas gêné pour lui faire la remarque que le bazar environnant découlais un pe de sa faute à lui. Mais pour le moment, blessé, fatigué et encore sous le choc de son plan stupide il préférais éviter, se concentrant sur l'essentiel. Le speeder et la fuite.

Après c'etre trainé en s'appuyant tandis sur Deova que sur leur cible Eric se vautra plus qu'il ne se jeta dans le speeder. Encore une fois avec douleur.
Son genou le lancais, sa jambe ne pouvais presque plus se plier et, face au manque de place il avais tenté de l'étendre le plus possible, chose délicate . Dans le même temps cette position faisait reposer une grande partie de son poids sur son épaule blessé et donc, devenais vite intenable. Comble de l'inconfort il ne pouvais pas réellement s'aider de son autre bras et de sa jambe pour trouver une position plus adapté sans peine de pousser ou piétiner sa supérieur hiérarchique qui tentais elle de s'extraire un impressionnant morceau de métal du bras gauche.
Obligé de serrer les dents pour ne pas hurler de douleur Eric maudissait a chaque changement de vitesse, de cap ou d'altitude Jagen pour sa conduite et la situation actuelle. Pour éviter que ses pensées ne lui échappe à haute voix le major préféra se concentrer sur lui même, sa douleur et aux choses futiles qui lui venait à l'esprit. Soit globalement sa propre douleur, le trajet en lui meme et, de manière plus détaché, les raison physiologique qui poussait son organisme à ressentir au même moment et sur la même zone une chaleur proche de la brûlure et une sensation de froid grandissant.
C'est surtout cette mince diversion à sa propre situation actuelle qui lui permit de tenir jusque à la planque.
(Avec une étonnante justesse avait il fini par penser qu'il ressentait ses sensations par fatigue et à cause de ses blessures. La ou il avait faux par contre c’était d’être persuadé que le choc avais touché les nerfs de sa jambe et amplifié le phénomène. Mais revenons au récit)

Le speeder fini donc de se poser, dans un garage crasseux mais privatif fermé au sein d'un des multiples méga-bulding de Nar Shadda. Avec autant de peine que ce qu'il étais rentré le jeune humain s'extirpa du speeder et enclancha tant bien que mal le pas derrière Jagen et Deova dans la pièce adjacente de ce qui devais être la planque.




Malgrés la fatigue et la douleur le contraste entre le garage sale et utilitaire trancha avec le reste de la planque. Si l'on pouvais appeler ca une « planque ».C’était plus un loft luxueux qu'un endroit ou faire profil bas. Lui c’était attendu à une redite de leur chambre d'hotel. Petite, limite glauque, sûrement sale ou ils se seraient empilé les un sur les autres avant de repartir aussi sec.

-La chambre d'ami à été réaménager en hôpital de campagne, vous avez bien besoin tous les deux.

Après tous pourquoi pas. La fatigue prélevais son dû et Eric étais prêt à croire n'importe quoi venant de cette homme. Le luxe de la « planque » l'avais déjà impressionner. Qu'il ai un hôpital de campagne dans la chambre ne devrais pas le surprendre. Il semblais avoir eu assez d'influence et de pouvoir au sein des clans Hutt pour c'etre bricolé une petite infirmerie dans son appart'.
Pourtant, encore une fois, le major ne pu s'empecher de lever bien haut les sourcils en passant l'encablure de la porte.
L'ancien Vigo avait réellement réaménager la pièce en un hopital de campagne. Il y avais tout. Du robot médecin, à la table d'opération en passant par le mur de médicament, de perfusion soigneusement ranger sans oublier les instruments, les appareils et les long rideau de plastiques pour créer des espaces opératoires stériles.


-Impressionnant hein gamin ? J'l'ai récupérer y à une dizaine d'année. Pendant le conflit entre les démocrates et les renégats. Un cargo rempli a ras-bord de ses kits ! J'en ai encore cinq autre dans mes autres planques. Une sacrée affaire ce cargo. Et je te dis pas le blé que ca à rapporté quand on a vendu les autres par petit bout ! C’était le bon temps. Ma chère Deova, à toi l'honneur, tu pisse le sang de partout et j'ai pas envie que tu tue mon sol en plus de mes anciens partenaires !

L'ancien Vigo aida son contact du BSI à s'installer avant d'activer le robot médecin et les différentes machines avant de revenir s'installer à coté du jeune major. Lui et l'ancien Vigo se retournèrent quand Deova commença à enlever son haut pour se faire soigner, partageant de facto un moment d'intimité relative.


-Ça te dérange pas dis, le « gamin » jeune ? C'est pas un manque de respect, c'est juste que bon... Voila tu me fait plus penser à mes dernières recrues qu'à un vrai agent de terrain comme Deova. Après bon je reconnais que vous deux avez foutu un sacrée bozon sur les quais. C'etait toi ou elle le feu d'artifice au fait ?


-Moi répondit monosyllabique Eric.

-Haha, j'me suis p'etre trompé alors, pour faire ça t'est p'etre un vrai agent alors!Et sinon, c'est ta première mission sur le terrain, ca fait longtemps que t'es dans la Glôrieuse armée de l'Impérium et tout le tintouin ? Et..


L'ancien Vigo conitnuais de parler, parler, parler. Pour la grande chance d'Eric qui n'etait plus vraiment en état de tenir une vrai conversation ou donner des réponses argumentés Jagen n'en attendais pas réellement. Eric lui donnais plus la réplique via de vague réponses flous qu'autre chose.

-.. en fait t'es plutot du genre taciturne, loup solitaire, « trop sombre pour toi » j'me trompe ? Ah !

Deova stoppa net leur conversation en se posant droit devant Jagen. Son imposant morceau de métal avait disparut, remplacé par un grand pansement blanc et elle avais écopé en prime de deux perfusion qu'elle tenais à la main. D'après leur couleur, une de sang, une de bacta. Tant mieux pour elle et tant mieux pour Eric qui pouvais prendre sa place.
Toujours avec difficulté le nouvel agent du BSI s'avanca et s'allongea sur la longue et froide table d'opération.
Une partie de lui nota que s'il n'avait pas eu aussi mal, sans doute se serait il endormit instantanément. Il étais épuisé. La journée avait été longue. Trop longue. Il été arrivé sur une nouvelle planète, avait côtoyer des bandits, c’était fait tirer dessus, avait trop bu, fait de la manutention, fait voler un appareil, crasher un appareil. En y prenant un instant, cette journée semblait c'etre étirée sur des semaines. Et maintenant il se retrouvait entre les mains mécanique d’un robot docteur qui allais lui faire je-ne-sait-quoi.


-Alors-qu'est-ce-que-nous-avons-la?Encore-un-sac-à-viande-défaillant ?Dieu-me-débranche !

La machine examina sans douceur le jeune homme qui ne pu empercher d'exprimer sa douleur . Après tous il s'agissait la d'un modèle militaire volé, programmé pour sauver les soldats clones blessé sélectionner. Pas pour faire de la dentelle et distribuer des bonbons.
A l'aide de ses scanner internes et des appareils présent dans la chambre il établit rapidement un diagnostique pour chaque blessure.


-Bonne-et-mauvaise-nouvelle-sac-à-viande. Bonne-:-Votre-genou-n'a-pris-que-superficiellement.Votre-douleur-vient-d'un-puissant-choc-et-je-n'ai-relevé-que-quelques-micro-féllure-d'ou-votre-douleur.Une-injection-de-corticoide-et-de-bacta-sur-zone-et-avec-un-bon-patch-cryo-et-vous—gambaderais-sur-votre-champs-de-mine-favoris-des-demain. Par-contre-votre-bras-est-cassé-en-deux-endroit.Retour-à-l'arrière-le-temps-de-ressouder. Je-vais-réduire-la-fracture-et-injecter-du-bacta-mais-il-va-vous-falloir-mettre-le-bras-en-écharpe-avant-de-passer-au-stimulateur-sonique-à-l'arrière.Rassurez-vous-vous-ne-quitterais-le-front-que-deux-semaine.Attention !


Sans laisser le temps à Eric de digérer le diagnostique les mains d'acier saisirent son bras et le manipulèrent aussi brutalement qu'efficacement.

-AAARGHCONN**DDEFILSDEHUTT !

-Je-vais-vous-injecter-du-bacta-et-un-tranquilisant-maintenat-soldat.


Une longue aiguille sortie aussitôt du ventre d'acier du droide et se planta aussi rapidement dans la jambe du pauvre Eric. Mais cette fois-ci le jeune homme n'eu pas vraiment mal. D'une part parce que la douleur de son bras étais bien plus vive que celle possible par une pauvre aiguille et deuxièmement par ce que presque instantanément une douce chaleur se saisie de lui, emportant avec elle la douleur aliénante qu'il ressentais depuis tout à l'heure.


-Et-le-voila-qui-s'endort.Chiffe-molle.





Le major Harkonnen emmerga dans le salon, sur l'une des vastes et confortable banquette de ce dernier. Il sentait son genou moins gonflé, moins douloureux et refroidit par une sortie de genouillère. Son bras lui étais fermement collé contre son torse au moyen d'un simple tissu. Sans même bouger il devinais qu'il lui serrait impossible de le bouger mais serré aussi fort il ne semblais presque pas douloureux.
A coté, confortablement installé dans un fauteuil, en train de regarder un datapad, Hagen et, encore plus loin, endormis aussi Deova.

-Alors, on se réveille la belle au bois dormant ?

-J'suis pas le seul à dormir non ? Grommella le jeune homme qui tenta de se redresser dans le canapé. Une idée douloureuse mais bien moins qu'avant.

*Par la Force, merci les anesthésiants ! *

-Elle, elle l'a pas fait sur la table d'opération. Et elle à eu l'intelligence de me donner l'adresse de votre ancienne planque avant de le faire. Alors prend en de la graine « Gamin ».


Eric devais reconnaître que l'ancien Vigo n'avait pas tord sur ce coup. Sa conduite sportive et ses conversations fleuves ne lui avait pas donné une première image très favorable de lui mais leur cible c'etait élevé jusque au rang de Vigo dans l'une des pègre les plus redoutable de la galaxie. Il savait donc s'y prendre avec ce type d'affaire et n’étais pas à sous estimer. Au contraire. C’était même à Eric plutôt à Eric de faire profil bas, à l'écouter et à apprendre de lui s'il voulais continuer à survivre.


-En effet monsieur. Excusez moi monsieur. Si je peut me permettre, il n'y a rien la bas. On est arrivé il y a peu de temps. Pourquoi vous à elle donner l'adresse ? Il y a plus dans cet appart' que dans cette chambre.

-Parce que vous y étiez et qu'il faut remonter la piste gamin. Et vous y avez laisser du matériel aussi. Bon, j'ai envoyé quelques un de mes iris faire le ménage et nettoyer mais nos vaurien vont pas tarder à remonter votre trace. Et c'est la qu'on remontera la leur aussi.


-Vos iris ?

-Droide de surveillance Iris sombre. C'est suffisamment petit pour passer partout, presque indétectable et avec ses modules peu détruire des gens ou des pièces comprométtante comme vos comlink et appareil numériques. En temps que pro, je te conseille d'en avoir une petite flotte, c'est toujours pratique.

-J'y penserais. Et donc vous surveiller notre chambre de motel ?

-Tout juste Auguste. J'en ai placé un en sentinelle derrière votre porte, un de l'autre coté de la rue, en surplomb et.. Attend y a du mouvement... Pas des.. Non.. Réveille Deova. Ça s'agite. Et si t'es en état, prépare toi à partir.


Avec appréhension le jeune homme s'agita sur son canapé pour obeir aux ordres. Comme il l'avait présentis, impossible pour lui d'utiliser son bras droit. Coincé contre son torse il étais comme aputé de se dernier. Mais cette « amputation » l'empéchais de bouger et donc, de réveiller la douleur. Un mal pour un bien. Quand à son genou... Le droide semblais avoir été un peu optimiste en parlant de gambader.
Il pouvais certes poser le pied par terre et soutenir son poids mais sans plus. Il pouvais au mieux marcher et se baisser de quelques degrés mais hors de question de faire des cabrioles ou se baisser pour le moment. Encore moins courir.

-Agent. Ca s'agit au motel. Hagen est d'avis d'y aller. Ça va aller ?




Au bord d’un autre speeder de Hagen Eric écoutais les directives de l’ancien Vigo sur la manipulation des droides pendant que Deova pilotais en direction de leur ancienne planque. Avant de partir ils en avaient récupérer deux autres droides dans la deuxième chambre de la suite servant d’armurerie. Un autre « Iris noir » et un, un poil plus massif, un « ASN ».Hagen n'avais pas pu s'empecher de parler, de faire un laius à Eric sur l'importance de bien se préparer, de mettre ce qu'il fallais dans l'équipement, la logisitque. Il lui fit presque un historique sur sa planque, comment il avait détourné ses fonds, fait des montages financier terrible pour avoir tous ceci sans que sa propre organisation n'en ai vent. "N'espere jamais à avoir à t'en servir mais prévois toujours le pire" Laissant quelque peu tomber la subtilité Hagen avait aussi pris un long fusil à projectile et Deova une puissant mais discrète carabine laser Firelance dans l’armurerie. Après l’incident sur les quais, de toute façon la discrétion autour de cette opération n’était plus vraiment de mise. Il allait falloir rattraper les pots cassés et faire porter le chapeau à une autre organisation avant de remettre Hagen aux commandes.

-Lache l’ASN maintenant, il va aller se placer, on est plus très loin. Et n’oublie pas de partager son flux de données avec les autres. Sinon ça va partir en cacahuètes !

Obéissant le jeune homme activait les paramètres de partage et d’échange sur son datapad. Depuis tout à l’heure, grâce aux mesures prise par Hagen ils pouvaient tous observer l’arrivé et la préparation des tueurs de Nar Shadda. Les assassins envoyés pour s’occupé de « Pédro et sa femme » c’étaient garés deux niveaux plus haut que le motel et avaient doucement commencés à se mettre en position dans le motel. D’après les données envoyés par les droides sur place le groupe d’assaut se composait de sept ou huit assassins, de deux pilote de speeder et d’un homme en armure noire. Ce dernier attendait près de son propre véhicule la fin de l’intervention et la mort des deux agents. Pour l’équipe du SMERSH l’homme en noir devenais de facto leur cible prioritaire. Leur plan d’action ? Neutraliser les assassins et remonter jusqu’à son patron.

-L’équipe d’intervention ceinture la porte de notre motel. Ils ne devraient pas tarder à intervenir.. On fait quoi ?

-Deova va se préparer à la poursuite. Quand à nous… Surtout n’intervient pas sur les droides. Avec les réglages que je t’ai donnés, ca devrait vite être plié.

L’ancien gangster ne mentait pas.
Le groupe d’assaut des cartels avait fini par prendre position de manière coordonné autour de la porte. Un de chaque côté puis une petite file indienne pour rentrer et investir la chambre en un rien de temps. Meme avec sa courte expérience militaire Eric connaissait le but de la manœuvre. L’un des premiers de cordée devais défoncer la porte, le deuxième lançait un explosif ou un neutralisant à l’intérieur . Ensuite, le plus rapidement possible, , toute l’unité d’assaut devait investir le bâtiment ou la pièce pour submerger les défenseurs et mettre fin à l’affrontement avant meme qu’il ne puisse sérieusement commencer.
Malheureusement pour les assassin du cartel, eux n’étais ni surprit, ni dans leur chambre.
Les machines, parfaitement synchronisé laissèrent le premier gangster défoncer la porte et agirent aussitôt. L’ASN, le robot tueur déployé plus tôt, utilisa son baster sniper intégré pour tirer sur la grenade que s’apprêtais à lancer le gangster dans la pièce. La précision du tir fut parfait et l’engin explosif arracha alors le bras du malheureux et faucha le gangster chargé d’ouvrir la porte en un battement de cœur.
Le reste des assassins avait d’ores et déjà comprit que le jeu de lu chasseur et de la proie c’était inversé et, paniqué, cherchait un couvert ou s’abriter des tirs. Sur le datapad Eric voyais la télémétrie de l’ASN extrapoler la densité des matériaux et la position probable avant d’ouvrir le feu à nouveau, signalant sa position mais offrant aussi une distraction à l’iris noir en poste dans la chambre. De sentinelle il passait à traqueur/tueur et sortie de la chambre à toute vitesse pour flanquer et surprendre ses ennemis concentrés sur le robot sniper. Le petit blaster intégré à sa structure et le lance-fléchette fauchèrent deux autres gangsters avant qu’un tir bien placé ne le pulvérise complètement. L’ASN subit bientôt le même résultat, après avoir toute fois réussit un dernier tir mortel. Le groupe d’assassin, réduit à deux, tentais de fuir maintenant le motel.


-Attention les oreilles !

Concentré sur la lecture des données et l’impressionnante efficacité des machines, le jeune homme n’avais pas remarqué que Hagen avait profité de l’assaut pour épauler son fusil et viser les fuyards.
La puissance du bruit de la détonation surprit le major. Il c’était attendu à un son au moins égal à celui d’un blaster pas à celle d’un détonateur thermique ! La rareté des armes à détonation de poudre trouvait alors tous son sens. Bien que discrète car n’émettant pas de laser, le bruit de ces dernière faisait aussi office de point de repère. Certes, sur les mondes aussi naturellement bruyants que Nar Shadda, l’identification de la zone de tir devait être plus difficile mais tous de même.
Considération auditive mise de côté, le tir du Vigo fit mouche, malgré la distance, le mouvement de sa cible et l’angle pas franchement évident du tir.


-Et ça c’est pour les faire srotir de leur trou !

Toujours l’œil collé à la lunette le sniper suivi l’assassin dans sa lunette jusque à ce qu’il arrive face à l’homme en noir et appuya a nouveau sur la gachette. L’explosion du crane du dernier assassin le fit sauter dans son speeder qu’il s’empressa de démarrer aussitôt. La traque commençais.
_________________________

Casier





Niveau 0-1 : Artilleur

Revenir en haut
Super PNJ
Nouveau

Hors ligne

Inscrit le: 25 Oct 2008
Messages: 2 609
Niveau: 100

MessagePosté le: 07/02/2018 11:05:41    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

HRP : suite du RP ici http://star-wars-rpg.soforums.com/t7918-Le-Corbeau-et-le-Phenix.htm#p83031
_________________________
Ceci est le PNJ à tout faire du Staff !

Il est là pour vous aider quand vous êtes bloqué dans le RP de quelques manières (formation, missions, etc...)
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 21/07/2018 20:37:49    Sujet du message: Une affaire de registre.

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Star Wars RPG Index du Forum -> Galaxie principale -> Nar Shaddaa -> Spatioport Hutt Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Created by MOONCLAW/MAËVAH(EU-Sinstralis/EU-Illidan) phpBB template "WarMoonclaw01"
forked end designed by Knarf, Kyopé, Rylen, Mufus, Lyash, Lyzs & Gelmir
Traduction par : phpBB-fr.com