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Une affaire de registre.

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Star Wars RPG Index du Forum -> Galaxie principale -> Nar Shaddaa -> Spatioport Hutt
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MessagePosté le: 03/03/2013 22:10:23    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Nar Shaddaa – Secteur DB77
Entrepôts « Elton Road » - 15H00

Les entrepôts « Elton Road », du nom de la famille Hutt qui les contrôlaient, formaient un vaste complexe de bâtiments  au sein du Secteur DB77. Si on surnommait traditionnellement cet endroit « la gare de triage » ce n’était pas pour rien ! Il s’agissait en effet d’une véritable gare marchande ou transitaient chaque jour des milliers de colis en provenance de toute la galaxie. De là, ces mêmes articles repartaient rapidement vers d’autres destinations tout aussi lointaines. Ainsi était le monde à l’ère de la mondialisation-galactique : un univers interconnecté où le transport de marchandise ne connaissait plus la moindre limite ! Bien entendu, la famille Road n’était pas propriétaire des biens stockés dans ces entrepôts. Elle ne s’occupait pas non plus du transport ! A vrai dire les Roads n’assuraient là que la protection des marchandises entreposées dans leurs locaux. Bien entendu comme tout business  c’était une prestation qui avait un prix. Mais d’un autre côté leurs clients pouvaient être certains que leurs biens ne risquaient rien. Sur une planète criminelle comme Nar Shaddaaa, capitale du crime et de la pègre, ce genre de lieu n’avait rien de choquant. Personne n’osait s’attaquer à un cartel Hutt, aussi mieux valait leur graisser la patte pour qu’ils gardent vos biens de valeur car si on ne voulait pas louer leurs services, rien ne disait qu’on n’allait pas être volé par ces mêmes cartels …

Facede Pécu, le visage fièrement entouré de papier cul, était le responsable d’une des annexes du quartier.  Lorsqu’un énième livreur pénétra dans ses bureaux ce jour-là il reconnut sans le moindre doute le visage d’une personne qui lui était très familière. Crachant le sandwich qu’il était en train de manger, l’employé des Roads accueilli avec enthousiasme le nouveau venu !


« - Par les tentacules du Kraken galactique, Sahel c’est toi ?! Ça en fait un bail. Je te pensais crevé pour sûr ! »

L’homme qui venait de rentrer dans le bureau esquissa un léger signe de tête en guise de salutation. Il devait avoir dans les 30 ans, les cheveux bruns mal peignés et un blaster à la ceinture de son ample tenue en cuir : il n’y avait pas de doute, c’était un de ces contrebandiers galactiques qui parcouraient la galaxie de long et en large. Sahel donna son datapad à Facede Pécu, ceux deux-là ce connaissaient depuis longtemps déjà. Le jeune homme n’avait que quatre doigts à chacune de ses mains, preuve que c’était un Arkanien. Il était livreur indépendant et venait récupérer une cargaison.

« - Et oui ! Désolé de te décevoir mon petit Pécu mais je suis toujours en vie ! Les deux hommes rigolèrent un instant. Sahel s’assit sur la chaise que lui tendait le directeur de l’annexe et regarda son comparse dans les yeux. J’avais juste quelques dettes de jeu à régler mais c’est maintenant une histoire ancienne ! Pour corroborer ses propos, Sahel sortit de ses poches une liasse de crédits tout droit sortis de la banque. Facede Pécu le regarda les yeux brillants. Le contrebandier avait touché une forte somme d’argent pour transporter cette marchandise, et fait peu commun, on lui avait payé une grosse partie en avance. Sans ce contrat Sahel savait qu’il aurait eu de graves problèmes avec ses créanciers. Et oui ! Je suis frais et clean comme un sou neuf ! Mais bref je suis déjà à la bourre, j’ai une cargaison à embarquer dans mon cargo. On m’a dit de la récupérer ici. »

« - Ouai ta cargaison t’attend ! J’ai vu ton ordre de mission ce matin mais quand j’ai vu ton nom j’ai pensé que c’était une erreur. En tout cas tu as bien fait de rembourser tes créanciers mon gars ! Il vaut mieux payer ses dettes dans les temps sur Nar Shaddaa. Avec les Hutts on a vite fait d’avoir les chasseurs de prime au cul… »

Sahel hocha la tête. Ce contrat l’avait renfloué pour quelques temps. Il avait eu de la chance en acceptant cette offre. Certes comme toutes les affaires à la limite de la légalité elle comprenait une part de risque, mais c’était le risque qui rendait ces contrats si juteux. Il avait échappé à sa mise à prix et cela le rassurait. Car à vrai Sahel ne savait pas ce qui était le pire : avoir sa majesté des mouches à ses fesses où se retrouver dans les griffes d’une de ces limaces galactique. Par chance Sahel n’avait pas à le savoir. Une seule chose le gênait dans cette affaire : la nature de ses employeurs …

Le livreur récupéra son datapad. Facede Pécu venait de lui transférer les informations sur sa cargaison. L’arkanien étudia la liste avec calme. Il y figurait le bien, sa référence et sa destination. Sahel n'avait qu'a déposer le tout à l'astroport de Coruscant qui dispatchait à son tour ces articles sur toute la planète. Du moins Sahel avait été mit dans la confidence : un bien ne devait pas suivre ce schéma classique. Son regard s’arrêta sur CSM001 … C’était l’objet de toute son attention. Avec calme il le supprima du registre. 


Citation:


-    Machine à café. Ref #MC000031. / Coruscant – Bloc Résidentiel KK23.
-    Machine à café. Ref #MC000032. / Coruscant – Bloc Résidentiel KA17.
-    Machine à café. Ref #MC000033. / Coruscant – Tribunal Galactique.
-    Machine à café. Ref #MC000034. / Coruscant – Cantina Moe’s Inside.
-    Machine à café. Ref #MC000034. / Coruscant – Hôpital Central.
-    Distributeur de cigarette. Ref #DC00471. / Coruscant – Astroport Central.
-    Distributeur de cigarette. Ref #DC00473. / Coruscant – Bloc Résidentiel KY23.
-    Distributeur de cigarette. Ref #DC00475. / Coruscant – Musé des arts Gungan.
-    Machine-outil. Ref #MO00785. / Coruscant – Zone Industrielle DB9.
-    Machine-outil. Ref #MO00786. / Coruscant – Zone Industrielle DY7.
-    Machine-outil. Ref #MO00788. / Coruscant – Zone Industrielle DC6.
-    Brandy 50L. Ref #B00078. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Rickard 50L. Ref #B00078. / Coruscant – Cantina Joe’Cash.
-    Caisse scellée. Ref #CSM001. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Café Grain Mamie Jawa. Ref #CGM046. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Tireuse à bière pression. Ref #TBP0023. / Coruscant – Cantina Burpl Burpl.
-    Tireuse à bière pression. Ref #TBP0021. / Coruscant – Cantina Joe’Cash.



L’arkanien esquissa un léger sourire. Son métier comportait en effet des risques mais il avait besoin de cet argent … Ces employeurs l’avaient payés généreusement et en avance. Il signa le registre et invita le directeur à presser les dockers. On chargea toute la cargaison de Sahel dans les compartiments standards de son vaisseau exception faite de la caisse scellée qu'il rangea lui même dans un des nombreux compartiments secrets utilisés par les contrebandiers.




Mufus

  

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MessagePosté le: 03/03/2013 22:10:23    Sujet du message: Publicité

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Eric Harkonnen
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MessagePosté le: 07/01/2018 15:44:05    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

HRPG : La suite de "Quand le corbeau passe pour la colombe"

*Mieux vaut un pilote plein qu’un réservoir vide*
-Chaque pilote après deux bières -

*On peut tromper une personne mille fois,
On peut tromper mille fois une personne
Mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes*
- Serge Karamazoff, aucun lien-
 

Tandis qu’Eric tentais de faire bonne impression derrière Deova, ses deux phrase lui revenait à l’esprit, surgissant du flou duquel il évoluais. Par chance pour lui Deova avait tenu a faire le trajet en speeder. L’air frais et la douche avait fini de le faire dessouler. Il avait les idées claires, mais, malheureusement, un ventre en plein rébellion. L’air frais, le vol, les mouvements brusque du speeder. Son estomac lui semblait etre le lieu d’une bataille plus horrible encore que la Forge Stellaire. Montée d’aigreur, nausée et dans le même temps, une faim qui paraissait insatiable et une envie d’eau fraiche égale à celle d’un mustafarien à la fin de sa journée de travail. Mais pour le moment il ne pouvait rien faire, à part serrer les dents.
Leur transport, un vaisseau cargo vieux de plusieurs décennie semblait, chose étonnante, etre dans un état tout a fait correct. Certes, les plastiques etaient jaunis et, certains endroits ne devaient pas avoir vu de serpillère depuis des décennies, mais dans l’ensemble, plutôt entretenu et propre. Prétextant vouloir faire un check-up pré-décollage Eric constata meme la présence d’une infirmerie de bords pleinement opérationnelle et approvisionné. Le jeune homme se dirigea dans cette dernière et fouilla la pharmacie pour prendre deux dolipranes et un grand verre d’eau. Il ignorais s’il arriverais à les garder mais son expérience en matière de cuite étant plus élevé que son expérience militaire lui conseilla de tenter le coup. Dans le pire des cas, il n’aurais qu’a revenir en prendre un.Ou pourquoi ne pas en prendre un dans sa combinaison au cas ou et évter de revenir ?Une bien meilleur idée ! En parlant de revenir, il se dirigea au centre du vaisseau ou le Gand, le rodien et Deova finissait de discuter apres avoir chargé leur cargaison.


- … le plan de vol est dans le calculateur
-A vous de jouer les amoureux !
-Okayy. Tous est ok de mon coté. On peut décoller chérie.

Les hommes de mains quittèrent le vaisseau qui s’eleva quelques instants plus tard avec Deova aux commande. Heureusement pour Eric. Sa couverture le disait pilote mais, à vrai dire, c’est surtout des speeder et air-speeder que le jeune homme avait eu entre les mains. Jamais des vaisseaux de cette taille. Ayant grandit dans des camps de réfugiés et sur Coruscant une grande partie de sa vie il connaissait bien sur plein de chose sur la navigation spatiale. Une grosse partie du jargon. Des protocoles. Les différents types de vaisseaux. Chez quel constructeur prendre ses pièces ou la meilleur facon de coupler son hyper-drive à l’alimentation de son vaisseau. Mais réaliser des manœuvre simples comme décoller ou gerer les caractéristiques propres au transfert d’énergie du moteur en configuration intra-orbitale, non. Une fois la phase du décollage passé Deova lui transfera les commandes pour fouiller à l’arrière. Avec quelque appréhension (du au stress de la première fois, du mouvement et du vide en dessous de lui) le jeune homme se rendit vite compte qu’a part la taille de son appareil, le cargo répondait plus ou moins comme un gros air-speeder pour le moment. Ca et le calculateur qui prenait en charge la majorité des commande de vol le jeune homme n’avait en réalité qu’a regarder le paysage. Un paysage coloré défilant trop vite, a des centaines de mètre du moindre sol. Des paysages qui…
-BLORP
S’en fut trop pour son estomac qui finissait sa guerre civile en expulsant son contenue vers l’exterieur ou, semblait il penser, il serait bien mieux. Sentant la manœuvre arriver quelques instant avant sa réalisation le jeune homme bondit sur ses pieds et tira le premiers tiroir a sa porté pour éviter de rendre sur le tableau de bord.

*Tant pis pour les compils et les chewgum…*

Refermant le vide poche rapidement le jeune homme sortie son doliprane de secours de sa poche et se concentra sur le vol avec l’heureuse surprise de sentir bien mieux qu’avant. Il avait certes, une haleine de rancor mais l’important n’est il pas de se sentir bien ?
l’arrivé impromptu de Deova dans la cabine le forca a donner l’impression d’avoir toujours été concentré sur le pilotage et non sa propre santé.

-On arrive d’ici quelques minutes. C’est vraiment un vol court. Heureusement n’empêché, ce cargo pue ! Et je sait pas ce qu’ils ont fait dans ce cockpit mais c’est pire !

-Le pire c’est les dix caisses d’explosifs a haute densité a l’arriere. Fait gaffe en nous posant.
 
Le ventre d’Eric se contracta une nouvelle fois. De peur cette fois. Dix caisses capable de les réduire en poussière, un cargo vieillissant, un pilote amateur et, sans doute, à l’arrivé des montagnes d’ennuis. Que pouvais il mal se passer hein ?
C’est avec une grande minutieux qu’il reprit donc les commande à l’ordinateur de bord en arrivant pres de leur adresse de livraison. Un entrepôt comme des milliers d’autre sur Nar Shadda. Un entrepôt ou, personne ne semblait vouloir les dockers. L’ordinateur restait muet, comme la radio. Pourtant... Pourtant, dans la tour de contrôle du hangar on voyais clairement des lumière et un peu de mouvement. Et dans le hangars même, il y avait largement assez de place pour se garer. S’agissait il d’un piège ?
La question se résolvais d’elle-même. On les appellais tard pour transporter une cargaison d’explosifs dans le cadre d’une mission secrète et discrète dans un hangars désert. L’odeur du piège etais forcement plus forte que celle de la boite à gants du cargo. Comment faire alors ? Ne pas se poser ? Et que répondraient-ils à leurs employeurs ? Se poser ? Au risque d’y laisser leurs peaux ? A bien y réfléchir ils l’avaient mise en jeu des la signature de leur contrat dans l’armée impériale. Et ils leur fallais agir. Voler plus longtemps en stationnaire face aux hangars vides ne ferait qu’accroitre la suspicion de leur possible client.
sur les consignes de Deova le major engagea la procédure d’atterrissage, en prenant soin d’allumer tous les projecteurs du vaisseaux au cas ou une mauvaise surprise les attendaient. Se rappelant Cathar et l’obscurité des grottes il ne pouvait qu’aller dans le sens d’une telle initiative. L’horreur du combat dans les ténèbres n’a d’égal que l’horreur du combat tous court.

-Descend en premier, je sors par les conduits et te couvre par en haut si la situation dégénère. Allez, vite.

Finissant la manœuvre et s’équipant de son fusil blaster le major ne pouvais s’empecher de repenser à ses grottes, la bas, sur Cathar. Des grottes pas si lointaines. Une poignée de semaine. Il déplia la crosse de son E-11 en pensant à ce qui l’attendait encore. La mort sans doute. Il vérifia la charge de son blaster. La mort pour lui ou pour un autre. Charge complète, cents coups prévu avant rechargement. La mort sans préavis, il n’avait pas d’armure ou de bouclier cette fois. Son arme de poing ? Chargé aussi. Il n’avait pas ses camarades non plus pour diversifier les cibles. Il y allait seul. Quel mode de tir ? Paralysant ? Pourquoi pas.
Les jambes presque tremblantes, la crosse solidement enfoncé dans l’épaule et les nerfs affuté comme des rasoirs, Eric descendit du cargo, prêt à faire feu, prêt à défendre sa vie contre quelques menaces qu’il soit.
Au fond, pres de la tour de contrôle, une porte blindé s’ouvre et un homme en armure s’avance tranquillement dans le hangars. Apres un instant d’hésitation Eric baisse son arme et s’avance jusque au bord du vaisseau, de façon à (il l’espères) être visible à la fois pour Deova et pour signifier au nouveau venu qu’il n’est pas hostile.
L’inconnu est lourdement armé. A sa ceinture deux westar et de son dos dépasse un fusil a canon sciée. Entre ca et son armure de mercenaire, le type ne ressemble pas vraiment à un dockeur.

Wiil' -Alors alors ! Faut pas etre aussi tendu mon p’tit gars ! On t’attendais pas d’si tot ! T’es tous seul ? Allez viens, monte avec moi on va s’occuper de ton vaisseau d’accord ?!
Le jeune homme recule d’un pas quand le nouveau venu avance d’autant. Sans savoir pourquoi il ne sent pas cette proposition. Seul avec lui dans un pièce a part ? Abandonner son vaisseau ? Aucun pilote n’abandonnerait son vaisseau sans rien signer d’abord. La loi du contrat, même sur Nar Shadda reste forte. Une attitude revêche qui ne semble pas plaire à son interlocuteur. Ses sourcils se froncent, son visage se fermement et son attitude devient plus agressive.

Wiil' -Bon, si tu veux la jouer rebelle…
D’un geste lent mais assuré le nouveau venu se saisit son canon scié et commence à le braquer vers Eric. Sans doute pense il impressionner ce jeune pilote au teint blafard et à la main tremblante. Mais il ignore qu’il à face à lui un agent de l’empire. Un homme qui n’a certe, pas eu de longue classe et retenue peu de chose de ses dernieres mais qui à au moins retenue ceci : Comment se défendre. Comment tirer. Comment ne pas hésiter à tirer. Et comment se mettre à couvert ensuite. Le DRILL.

Les doigts crispé sur la détente, c’est pas moins de trois tirs de laser qui transpercent de part en part l’homme, le projetant violement en arrière. Dans son bref instant en l’air, son regard croise celui d’Eric. Dans les yeux de l’autre chacun y lit de la surprise. Surprise de e voir mourir ainsi. Surprise de la puissance de l’arme. Sur Cathar, dans les ténèbres avec son E-11 il n’avais pas pu voir ce que ses tirs avaient provoqués. La, a quelques pas de lui, son E-5 transperce un homme et son armure, répandant sang et mort dans son sillage.
La surprise ne dure qu’un instant. Aussitôt l’individu au sol des cris surgissent de derriere les caisses au fond du hangars.

:personnage4: -Il a tué Mickey ! Allumez-moi ce salopard !
Les tirs fusent alors que le jeune homme se trouve aussi vite que possible une cachette de fortune, en l’occurrence une grande poubelle industrielle en duracier. Adossé à la paroi il sent les vibrations des tirs de blasters qui s’écrasent près de lui. Ils doivent etre.. Plein. A vrai dire il manque d’expérience pour en savoir plus.
 
:personnage4: -Arrrght !
Ca par contre, il savait ce que cela signifiais. Deova !
Les tirs contre son abri-poubelle diminuèrent soudainement grandement. Le feu n’etais plus concentré uniquement sur lui mais dispersé entre les deux cibles que lui et sa supérieur hiérarchique représentaient.
A nouveau, son entrainement reprit le dessus. Il fallais répondre. Répliquer. Réduire la menace.
Comme a l’entrainement il tacha de se concentrer sur des choses simples. Une tache apres l’autre. Vider ses poumons. Passer son arme et le moins possible de son visage par-dessus la couverture. Identifié les cibles. Presser la détente. Une fois, deux fois. Trois fois maximum. Se remettre à couvert. Si possible se déplacer. Recommencer.
Les deux premières sortie furent des échecs. Il n’arriva pas a trouver ses ennemis dans l’intervalle de quelques micro secondes et tgira somme toute, au hasard, dans la meme direction approximaties que Deova. A la troisième il repéra un Rodien grâce a sa longue arme. Il espérait faire un coup précis sur sa supérieur et n’eu pas le loisir de voir Eric ajuster son tir. Résultat deux touches. Une a l’épaule, une au cou. Quatrième sortie. Il c’était suffisamment déplacé pour repérer les deux derniers tireur dans le hangar. Un a quelques mètre de lui et un rodien avec ce qui semblait etre un antique lance roquette. Un danger suffisamment important pour devenir sa cible numéro un. Un longue rafale dans sa direction le faucha avant qu’il ne puise tirer son engin explosif mais attira l’attention du gangster près de lui.
L’individu, tous proche, préféra l’idée du corps a corps et chargea vers Eric, couteau à la main. Dans la panique de l’instant le major ne pensa qu’a ses cours de self défense.


 
Citation:
-En cas de charge d’un assaillant au couteau. Visez les jambes. On peu avoir la meilleure lame du monde, si on peu pas toucher, elle sert à rien !


Obéissant à ce précepte et refusant le duel honorable du gangster le major mit a nouveau la puissance de feu formidable de son fusil blaster en envoyant une décharge de plasma dans le genou de son assaillant. Comme pour feu Mickey, le résultat fut horrible. Touchant le pauvre bougre au niveau de l’articulation, la puissance du feu arracha littéralement le mollet et toute la partie inférieur de la jambe au pauvre homme qui s’effondra alors au sol en hurlant.
Toujours aussi surprit par la puissance de son arme le soldat ne pensa pas alors a l’utiliser pour achever le pauvre bougre. D’une part parce que qu’il n’avais pas envie de re-peindre les hangars en rouge et blanc avec le crane de son ennemis et deuxièmement parce que le conditionnement impérial lui enjoignais d’agir avec honneur et mettre cette homme au fer pour un jugement ultérieur.
Seul, dans le hangars désormais pacifié, sous les vociférations à en finir de Deova sur le cargo il prit donc la seule décision qu’il pouvais prendre et qui, a n’en pas douter, finirais par lui coller une réputation au BSI s’il continuais à agir de la sorte : il sortie son arme de poing et tira au paralysant sur l’homme a terre.


-J’ai fait le tour du vaisseau tout a l’heure. On a une infirmerie a bord. Permission de faire un prisonnier ?

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MessagePosté le: 12/01/2018 12:07:35    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Bureau de Sécurité Impériale

 

Agent Deova  

Les deux espions avaient leur plan de vol, ils devaient se contenter de livrer la cargaison aux  Entrepôts « Elton Road » .Cela semblait facile, trop facile, Deova se méfiait des apparences.
Durant le court trajet, elle en profita pour jeter un oeil à la fameuse cargaison, la dizaine de caisses étaient sanglées et cadenassée dans la soute.
Se servant d'une de ses épingles à cheveux, elle força un cadenas pour découvrir à l'intérieur des explosifs à haute densité.
Après les blasters, le client se procurait des explosifs, que pouvait il bien préparer et surtout qui était ce mystérieux commanditaire?
Les réponses viendraient surement plus tard, pour le moment il fallait se consacrer sur la livraison, le fameux entrepôt était lugubre et idéal pour tendre un piège.
Erik eut le bon réflexe de voler en stationnaire tout en éclairant la zone, à la recherche d'individu caché, rien de particulier à première vue. Cependant Deova choisit de séparer ses forces, le major sortirait par la rampe tandis qu'elle se glisserait à l’extérieur en toute discrétion.
Et la jeune impériale avait eu raison de se méfier, le 'contact' était antipathique et surtout armé jusqu'au dent, ça faisait un peu trop pour une simple livraison.

Allongée sur la coque supérieure du cargo, Deova avait un angle de tir parfait en cas d’échauffourée, le canon de son arme était fixé sur 'le contact' , d'une oreille elle écouta la conversation entre Eric et lui tandis qu'elle voyait des ombres s'avancer lentement.
Et le contact commis irrécupérable en s'emparant de son fusil à canon scié avant d'être traversé par plusieurs traits de laser, obligeant ses complices à passer à l'action.
L'espionne une fois repérée, roula sur elle même changeant son angle de tir, et obligeant ses adversaires à rester à l'abri , permettant ainsi à son partenaire de s'en occuper.
Le dernier adversaire chargea avec l’énergie du désespoir et une simple vibrolame, un genou explosé plus tard l'assaillant hurlait cherchant sa jambe manquante avant que le major le soulage d'un tir paralysant.
Ce fut le calme après la tempête dans l’entrepôt, Deova descendit du cargo et commença à fouiller rapidement les cadavres à la recherche d'information sur leur identité. A première vue, ils ressemblaient à des vauriens, comme tout ceux qui pullulaient sur la lune des contrebandier à la recherche d'un "bon coup".

L'espionne accepta la proposition de faire un prisonnier, on posa un garrot sur l'unijambiste et on lui lia les mains avec sa propre ceinture.
l'agente examina la trousse de secours, il n'y avait rien d'extraordinaire, de toute façon elle ne comptait pas vraiment soigner le prisonnier, juste le soulager le temps de l'interrogatoire.

Quelques claques au visage plus tard l'unijambiste revient à lui, grimaçant de douleur.


-Que...ah ma jambe!!

Deova lui colla une nouvelle paire de claques et exhiba une seringue sous le nez du prisonnier.


-Concentre toi! j'ai un calmant pour toi.
  

-AAAH donnez le moi, par pitié!!

Elle rangea la seringue dans la trousse de secours et referma bruyamment le couvercle.


-Réponds à mes questions d'abord.
Pour qui travaillez vous?

  

-Pour Mickey!


Mickey avait été le premier à mourir, il ne serait d'aucune utilité.


-Que vouliez vous?
   
-La cargaison! Moltonel , un homme de Facede Pecu nous a rencardé!

-Que savez vous de la cargaison?
   

L'unijambiste devenait de plus en plus blême, il allait bientot s'évanouir.


-RIEN j'te jure! juste que ça allait nous rapporter un paquet de fric!!


-Et ou est celui qui nous a balancé?
   

-On les as ligoté dans leur bureau avec Pecu!


-Que sais tu du client?
   

-Qui?? Quel client? jamais entendu parler!
Le calmant vite! j'ai mal!!!


Deova sortit la seringue, et la vida sous les yeux exorbités de l'unijambiste.


-De l'insuline... ça t'aurais pas aidé.
Eric: Bute le.je vais voir dans le bureau!

   

L'espionne se leva et se dirigea vers le bureau, laissant la sale besogne a son acolyte, le prisonnier avait dit tout ce qu'il savait, elle en était sure, sa première pensée était la bonne c'était juste une bande d'opportunistes, dommage qu'ils aient misé sur le mauvais cheval.
Dans le bureau, elle trouva trois humanoides ligotés.

-Lequel d'entre vous est Facede Pecu?
  

L'humanoide qui portait un bonnet secoua la tête, la blonde le détacha tout en continuant à le braquer.
-Qui êtes vous?

-Nous apportons la cargaison.
Nous nous sommes débarrassés de la bande à Mickey.
C'est Moltonel qui vous a trahi!
  

Facede se retourna vers un des hommes ligotés et lui porta plusieurs coups de poing au visage, suivi de coups de pieds, puis il détacha le troisième individu.

-On s'occupera de lui après, il perd rien pour attendre!
Aide les à décharger la cargaison, le client va pas tarder..


-Le client va venir?
  
C'est une grosse cargaison, c'est probable.
Perdons pas de temps...


Après avoir mis une ultime baffe au traitre, Facede et son associé sortirent du bureau , l'acolyte alla chercher une plateforme anti-G, il semblait pressé de décharger.
Déova s'approcha d'Eric qui devait en avoir fini avec le prisonnier, elle murmura.

-Le client va venir.
  
Puis elle entra à son tour dans le cargo pour aider au déchargements des caisses d'explosif.



-Le client ne vient pas mais ses hommes en uniforme noir oui.
On s'arrange pour les suivre discrètement jusqu’à leur planque pour découvrir qui est ce client

 "Seuls les morts ne parlent pas..."  

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Dernière édition par Super PNJ le 17/01/2018 09:54:47; édité 1 fois
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Eric Harkonnen
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MessagePosté le: 14/01/2018 18:34:45    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

-Eric: Bute le.je vais voir dans le bureau!


Pardon ?!

L'ordre lancé à la volée, comme une chose évidente, choqua autant le major par sa nature que par ce qu'il sous-entendais.
Le malfrat n’était certes pas le membre le plus productif de la population Nar Shaddaise, ni le plus utile mais dans ici et maintenant, dans le cadre de leur mission et par rapport à eux il représentait quand un civil
L'ordre de Deova n’étais pas de s'occuper d'une position ennemi, de sécuriser une foule ou de nature militaire. Non. Elle demandais. Elle ordonnais au jeune major de commettre ni plus ni moins qu'un crime de guerre, une exaction d'une barbarie sans nom, en totale opposition avec la doctrine et la morale impériale.
L'ordre nouveau et ses serviteurs devaient, par leur morale exemplaire et leur comportement sans faille montrer la voie à suivre, le chemin de la civilisation, de l'ordre et de toute les choses bonnes et positives aux autres régimes barbares et décadents. Cette attitude passait, pour Eric, par le respect des lois de la guerre et du traitement de leur opposants comme inculqué par le COMPORN.
On lui avais déjà demander de mettre son éthique de coté et de refuser de faire des prisonniers sur Cathar. Il avais biaisé et outrepassé les ordres, prétextant une certaine interprétation. Ici, les paroles de Deova étaient sans appel. Il n'avait donc pas le choix.

Il allais désobéir.

Il devais désobéir.


En temps que soldat et, plus largement, en temps que citoyen de l'Ordre nouveau il n'allais pas trahir ses idéaux ici et maintenant. Il c’était inscrit dans les forces armées pour défendre l’Imperium et ses valeurs, pas les renier au fond d'un cargo puant sur Nar Shadda. Et si Deova lui reprochait son action, de toute façon il avait la loi de son coté et son blaster paralysant. Il n’espérais pas avoir le besoin de s'en servir contre sa supérieur mais face à un officier capable de lancer de tels ordre et de briser aussi facilement les règles.. Et puis mince, elle l'avais aussi appelé par son prénom, brisant encore une fois leurs ordres ! Ils avaient des couvertures ! De faux papiers ! L'ordre express de s'y tenir ! Pourquoi diable l'avais elle appelé par son vrai prénom ?
Il n'avait beau etre que major, le jeune homme se mordit la lèvres et nota mentalement de la nécessité de livrer Deova aux autorités compétentes une fois sur Cathar. Pour ses ordres et pour son manque de professionnalisme !



Mais en attendant il avais un prisonnier à gérer.Par chance pour lui, le pauvre bougre c’était concentré sur la seringue et sa propre douleur. Il ne semblais pas avoir prêté attention aux autres paroles de Deova. Maintenant qu'elle étais partie il tachais de contenir comme il pouvais sa propre douleur en soufflant comme un bœuf et serrant les poings pour se concentrer sur autre chose.

Première chose. Le garrot. Si sa « femme » n'avais pas eu l'intention de le garder en vie, avait elle au moins bien fait le boulot ? Le jeune homme n’étais pas médecin et n'avais qu'une connaissance très très superficielle de la médecine. Comme tout un chacun il savait qu'une plaie devais arrêter de saigner, être suturé mais l'art et la manière d'y arriver...
Avec appréhension il souleva les restes du pantalon du prisonnier pour regarder. Heureusement pour lui son estomac étais déjà vide.
Le tir avais arraché la jambe au niveau du genou mais pas entièrement. L'entré du plasma dans la chaire avais carbonisé certain tissu, simplement brulé d'autre et mystérieusement évité d'autre. Il en résultait des lambeaux de chairs sanguinolents, inégaux mais qui n'indiquais en tout cas rien de bon.

Le bon sens et la logique indiquais à Eric qu'il fallais déjà 1) Nettoyer la plaie et 2) La suturer ou la cautériser.

*Dans tous les cas il va le sentir le bougre ! Il me faut quelque chose pour le calmer !*

Pour cela, rien de plus simple. Dans son premier trajet a l’infirmerie Eric avait vu qu'a coté des dolipranes, l'intendant en charge du cargo avait eu la bonne idée de fournir la pharmacie en compresse de toute taille et de sommnifere pour l'équipage. Dans toute la multitude de pilule l'Impérial en avait remarqué une, que son père avait l'habitude de prendre sur Coruscant, pendant la sombre période d'occupation séparatiste. Les mauvais traitements, la guerre et les anciens traumatismes l’empêchait de fermer l’œil sans hurler. Une tout les soir, juste avant de se coucher avait été jusque a la libération, le seul moyen pour le vieil homme de se reposer.
Prenant ça, de l'alcool, des compresses et un cutter laser Eric se sentait près à agir.

-Je vais devoir nettoyer et suturer. Ca va faire mal mais sinon tu y passer. Prend ça et mord ça ensuite.

Le gangster suait a grosse goutte, sachant ce qui l'attendais mais hocha vigoureusement la tete de haut en bas pour approuver. Entre la douleur ou la mort, il n'avais pas le choix !

D'une main tremblante Eric ouvrit la boite de pilule et les versa dans sa main. Combien devait il lui en donner pour l’assommer ? Il prévoyais de lui cautériser la jambe, pas de lui faire des calins ! Quatre serait suffisant ? Cinq? Autant jouer la sécurité. Sans douceur le major enfonça six pilule dans la bouche de son « patient » avant de lui caler la mâchoire avec un rouleau de gaze en guise de mord.

Le son de l'allumage du cutter laser effraya le gangster autant que l'Impérial. Plus question de reculer. Avec toute son inexpérience Eric tenta de couper droit et net à travers les tissus morts et abimés.

-HMMMMMM!!!!HMMMMM !!!!!!!!!

L'odeur de viande grillé retournais le ventre du jeune homme qui tenait de faire aussi vite et bien que possible. Il ne uppercut de l'évanouissement de son patient qu'a travers la fin des cris étouffé à la moitié de l'intervention. Quelques minutes plus tards qui lui semblerent une éternité il coupa le cutter laser et regarda avec horreur son œuvre. Le genou de ce pauvre gars ne suintais plus de sang mais ne ressemblais plus à grand chose. Bonne ou mauvaise nouvelle ?
Il n'avais à vrai dire pas le temps d'y réfléchir. Il entendais Deova revenir et lui avouer maintenant qu'il avais refusé (même légitimement) d’obéir à ses ordres ne faciliterais pas la suite des événements. Après avoir rapidement vérifié le pou de son « patient » le jeune homme s’élança à sa rencontre et obtient un bref récapitulatifs de la situation.

-Très bien je m'occupe du déchargement.

Avec leurs effectifs, la manœuvre fut rapide et, pour une fois, assez peu fatigante pour Eric qui, une fois le déchargement terminé, eu meme le temps de vérifier le niveau de charge de ses armes avant l'arrivé du « client ».Ou plutot DES clients.
Comme leur acheteur plus tot, cinq homme en armure noires arrivèrent dans le hangar pour prendre possession de leur bien. Un seul parla, a minima. Juste assez pour s'assurer du nombre de caisse auprès de Facede Pécu.

-Une fois c'est du hasard, deux fois non. Prépare le vaisseau, j'ai collé un micro-mouchard à onde courte sous une caisse. On va les suivre discrètement. Execution !

Silencieusement et aussi naturelle que possible Eric s’exécuta et remonta dans le vaisseau, direction le cockpit ou il enclancha la mise sous tension de l'appareil comme il avait vu Deova le faire plus tot. Avec ça de fait, il ne manquerait plus qu'un pilote pour pousser les gazs et en vole ma poule ! Cette tache expédié le major se dépêcha de se rendre a l’infirmerie pour s'assurer de l'état du prisonnier. Il ne savait pas comment il s'en débarrasserais plus tard mais il faillais mieux lui signifier que son interet pour le moment devais etre de rester discret et silencieux. Hélas pour Eric et ses idées bien ancrée il s'avéra une fois dans la pièce que le jeune homme avait visiblement trop forcé sur la médication. Le gangster avait mal réagit à son anésthésie et avait tenté de vomir cette derniere. Malheureusement pour lui, allongé sur le dos et avec un rouleau de gaze dans la bouche, tout semblait indiqué qu'il c’était noyé dans son propre vomis sans s'en rendre compte.

La situation paralysa le jeune major. IL avait tenté de le sauver. Mais il avais échoué à cause d'un détail oublié dans la précipitation. Il vivrais une situation différente si, avant de partir, il avait retiré le mord des dents du pauvre homme et tourné la tête de ce dernier. Pendant le déchargement son vomi aurait coulé au sol et il serait inconscient et non mort.

Il se souviendrais de son erreur. Longtemps. Ses yeux croisèrent une dernière fois le moignon carbonisé du pauvre homme avant de quitter la salle pour retourner au cockpit.
Pour le moment il devais se concentrer sur sa mission et ses conséquences.

HRPG: Désolé, je te laisse pas mal avancé mais l'obeissance a la loi est un point assez important pour Eric, je preferais developper ça à l'aventure générale ^^ Je tenterais de me rattraper au prochain post !

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MessagePosté le: 17/01/2018 10:12:23    Sujet du message: Une affaire de registre. Répondre en citant

Pendant qu'Eric jouait au docteur, Deova était entré dans le bureau pour interroger rapidement "la balance",quelques claques et menaces de mort plus tard Moltonel avait confirmé qu'il avait agit uniquement pour l'argent, rien de tel qu'un canon de blaster agité sous le nez d'un prisonnier pour le faire parler. Donc pour l'instant leur couverture était encore intact.
Ensuite elle en avait profité pour placer une balise sur une des caisses
mais les choses s'enchainaient assez rapidement dans le hangar, cinq hommes en armure noire firent leur entrée dans le hangar l'arme au poing, ils avancèrent en vérifiant que les gangsters présents étaient bel et bien morts, le plus grand s'approcha de Pecu.
-C'est quoi ce bordel?

Le commerçant s'épongea le front avant de répondre.

-Des malfrats locaux, on s'en est occupé!
-Le client va pas aimer ça..
-Mais c'est réglé! je sais même qui m'a trahi!
-Le traitre est mort?
-Je m'en suis pas encore occupé, il est ligoté dans mon bureau, il nous a vendu pour quelques crédits.
-Va le chercher immédiatement!

Facede fonça dans son bureau, tandis que l'on finissait de décharger les caisses, il revint quelques secondes plus tard avec un prisonnier effrayé.
L'homme en noir observa le prisonnier, d'un coup de pied au thorax il le projeta au sol, il tendit le bras et une langue de feu se déploya illuminant le hangar mais surtout embrasant le pauvre Moltonel.
Le traitre roula sur lui même mais rien n'y faisait, il était brulé vif sous le regard dégouté de son ancien patron.
Au bout de quelques minutes et autres hurlement, Moltonel ne bougeait plus, ne restait de lui qu'un tas de charbon.

-Que cela serve d'exemple à tes hommes!
-Oui, oui...

Facede ne pouvait détourner le regard de feu Moltonel, il avait prévu de s'en occuper mais proprement et rapidement d'un tir de blaster dans la nuque, les cris de son ancien employé le hanterait quelques nuits.
On chargea les caisses dans un speeder sombre sous la surveillance rapprochée des hommes en noir, "le cracheur de feu" fixait les trois employés de Pécu, avant de passer à autre chose, jugeant qu'ils ne représentaient pas une menace.

Deova monta directement dans le cockpit, et leur vaisseau décolla, faisant mine de partir de l'autre coté de la lune des contrebandiers, mais les agents restèrent en vol stationnaire à bonne distance, l'agent de terrain réglant l'écran au mieux pour suivre la balise.

-C'est bon je l'ai! Ils se déplacent!
Cap au Nord Eric.

  

Le vaisseau bougea lentement, il ne fallait pas se faire repérer, l'espionne guida Eric au fur et à mesure et au bout de quelques minutes, le point lumineux se fixa: les hommes en noir étaient arrivés à destination: un dock un peu à l'écart.
Sur Shadda Les bâtiments sont si rapprochés qu'il ne reste aucune parcelle de terre visible à sa surface.

-On s’amarre! Faut découvrir ce qu'ils font de ces armes!

Il fallait agir vite, il y avait de grandes chances que les hommes du client vident les caisses pour déplacer les explosifs et la balise ne servirait plus à rien. Le pilote s’exécuta , il faudrait quand même parcourir quelques click à pied, Deova avait les yeux fixés sur son écran avec Eric dans son sillage traversant silencieusement plusieurs zones de chargement étrangement désertes. Soudain des voix se firent entendre, la jeune femme désactiva son écran et s'empara de son pistolet blaster.

-Tout y est?

-Oui! c'était la dernière livraison.


En rampant à travers les tuyaux et autres conduits, les impériaux réussirent à s'approcher , il y avait une dizaine d'hommes en noir, et au moins une bonne centaine de caisses "de fruits et légumes" étaient rassemblés, il y avait de quoi équiper une véritable armée.
Mais qui commandait , et surtout dans quel but.


-Eh vous deux!
ALERTE des intrus!!


Dans leur dos, un trait de blaster ricocha à quelques centimètres de leur position, les agents étaient repérés! c'était le moment de fuir...
Deova abattit d'un tir précis le garde dans leur dos, ouvrant ainsi la voie vers leur vaisseau. Son regard croisa le regard inquiet de son partenaire:

-Cours pauvre fou!
  
 
  
-A toi de nous sortir de la, ou pas...

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MessagePosté le: 17/01/2018 12:10:50    Sujet du message: Une affaire de registre.

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